Pièces pour 10 à 20 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 10 comédiens à 20 ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Brutus qui a contribué à établir la République romaine en chassant le roi Tarquin, est menacé par une conspiration. Les deux fils de Brutus, Titus et Tibérinus, sont amoureux d'Aquilie, fille d'Aquilius, le chef des comploteurs. Tibérinus par conviction et Titus, par amour, rejoignent la conjuration, qui échoue, découverte par un esclave. Titus, rongé par le remords vient se dénoncer à son père. Brutus, à qui le Sénat a confié le soin de décider du sort de ses deux fils, prononce leur condamnation à mort.

L’illusion comique de Corneille L’illusion comique est une pièce en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la …

Les Fourberies de Scapin de Molière Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois au théâtre du …

Polyeucte de Pierre Corneille Tragédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois sur le Théâtre de l’Hôtel …

Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.

Le baron Courtin est un sénateur bonapartiste d'opposition et académicien, auteur de nombreux ouvrages sur la charité chrétienne. Il préside un foyer charitable pour adolescentes. Plusieurs scandales le menacent : il a détourné l'argent du Foyer, la directrice sadique flagelle les pensionnaires, parfois sous le regard de vieux messieurs,  et une fillette vient de décéder, oubliée dans un placard. Pour échapper à la prison et à la ruine, Courtin se résout à demander de l'aide  à l’ancien amant de sa femme Thérèse, Biron, qui lui propose un marché. Biron récupère de manière indirecte le Foyer, pour exploiter encore davantage le travail des fillettes. Contre le silence de Courtin dans un débat important à la Chambre, le gouvernement ne le poursuit pas. Enfin, Thérèse se dévouera pour renouer avec son ancien amant.

Achille est un jeune homme brillant, qui fait la fierté de ses parents, les Gabaille, car il a reçu le prix d'honneur en latin. Il entretient une relation avec une jeune femme mariée Hermance dont il a un peu de mal à se défaire. Ses parents ont le projet de le marier à la jeune Cécile, fille de Dubichet, mais celui-ci exige que le jeune homme ait un emploi. Le père Gabaille va tout mettre en oeuvre pour lui obtenir cet emploi, mais Hermance est jalouse et va contrecarrer ces plans.

Mille francs de récompense de Victor Hugo Drame en quatre actes écrit du 5 février au 29 mars 1866 et achevé …

Pinglet, entrepreneur en bâtiment marié à une femme acariâtre, est épris de l'épouse de son ami et associé, l'architecte Paillardin. Celui-ci devant s'absenter pour une expertise, madame Paillardin, lassée de la froideur de son mari, accepte le rendez-vous secret que lui fixe Pinglet. Les deux terminent leur soirée dans un "hôtel borgne", l'hôtel du Libre-Échange. Ce qu'ils ignorent, c'est que Paillardin s'y trouve également. L'hôtel est aussi le lieu de rendez-vous de la bonne de Pinglet et du neveu de Paillardin. Enfin, Mathieu, un ami de province descendu à Paris avec ses quatre filles, y loge lui aussi...

Deux familles, les Montgiscar et les Chambrelan, organisent la rencontre de deux jeunes gens, Jules et Jeanne, au Louvre afin qu'ils se connaissent et puissent décider si le mariage leur convient. La chose est rapidement décidée, mais Madame est trop belle et le premier bal tourne au cauchemar pour le mari.

Le Bouton de Rose de Emile Zola Comédie en trois actes représentée pour la première fois au Théâtre du Palais Royal …

Tragédie en 2 actes de Jean Giraudoux, créée à Paris le 21 novembre 1935, publiée le 14 décembre 1935 dans la revue La Petite Illustration puis dans La Revue de Paris avant d'être éditée en décembre 1935 par Bernard Grasset. Une pièce qui parle de la guerre, de la paix et de la stupidité des hommes...

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