Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Poil de Carotte de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois le 2 mars 1900, au théâtre …
La nuit dans un Commissariat. De retour du théâtre, le Commissaire auditionne Flora Tambour amenée avec brutalité par deux agents alors qu'elle faisait le trottoir devant le commissariat. Il s'agit en réalité de la maîtresse du commissaire. Les deux agents introduisent ensuite un mendiant, Jean Guenille, qui vient de trouver un portefeuille bourré de gros billets. Il est d'abord salué comme un héros, puis le Commissaire, comprenant qu'il a affaire à un sans-domicile le traite comme un voleur et l'envoie au dépôt. Flora Tambour, choquée de cette attitude, proteste en vain et se fait aussi embarquer.
Un soldat de carrière est confronté à l'imbécilité et au despotisme absurde de la chose militaire et doit de surcroît se montrer presque maternel avec un frère d’armes totalement ivre.
L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !
Juste après la Révolution de Février 1848, un maire de campagne, Pontcharrat, est sommé par le nouveau régime d'organiser dans sa commune un club démocratique. Pontcharrat prépare également le mariage de sa nièce Henriette à Gindinet, l'instituteur. Mais Henriette aime son cousin Cassagnol, un comédien, et le fait venir d'urgence. La réunion du club démocratique et la présentation des futurs candidats aux élections va donner l'occasion à Cassagnol de montrer ses talents en interprétant successivement Jean-Louis, dit le Corinthien, un ouvrier, puis le citoyen Grand-Bagout, un économiste et enfin, l’illustre général Chauvinancourt.
Le Théâtre d'Alfred Jarry est symbolisé par le personnage d'Ubu, devenu le symbole universel de l'absurdité du pouvoir, du despotisme, de la cruauté
Les époux Fougallas ont recruté un couple de domestiques, les Falingard. Monsieur Fougallas a des visées sur la jeune femme et essaie de se concilier les bonnes grâces du mari, qui passe ses journées à étudier dans sa bibliothèque : il veut devenir vétérinaire et utilise les animaux de compagnie de Madame pour mener ses expérimentations.
Moi, je vais vous dire : je suis le monsieur de la tranquillité chez soi ; l'homme de la paix à tout prix, comment on disait pendant le siège. Ma femme est pleine de qualités, ce qui n'empêche pas d'avoir son petit caractère. De là, les premiers temps de notre ménage, les discussions que je dus clore plus d'une fois à coups de pied dans le… trou laï, trou laï trou la la.
Le Théâtre de Sedaine Fils d’un maître maçon parisien, Sedaine se présente comme «maçon poète». Il publie d'abord des pièces poétiques puis du théâtre : de 1756 à 1761, il écrit des comédies accompagnée de musique. Il collabore avec des musiciens connus, Philidor, Monsigny, Grétry. En 1764, il fait jouer Rose et Colas, pleine de fraîcheur et de conventions. Il écrit deux pièces pour la Comédie-Française : Le Philosophe sans le savoir (1765), drame bourgeois et La Gageure imprévue (1768), sorte de marivaudage. Le succès de Sedaine continue à l'Opéra-Comique avec notamment le Déserteur (1769). Le succès de Richard Cœur de Lion (1784) ouvre à Sedaine les portes de l'Académie française (1786). La Révolution le ruine.
Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".
Les Lieds de Montmartre de Georges Courteline La publication de 1887 regroupe la fantaisie musicale Panthéon-Courcelles et le conte Les Météores. …
Bobechotte discute avec Gustave dit Trognon. La discussion devient difficile car Bobechotte a quelques difficultés avec les liaisons.
