Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Carbonnel s'est fait surprendre avec une femme dans un restaurant par son domestique, Isidore, qui a averti sa femme. Depuis elle le menace de céder aux avances du colonel Bernard et tient sous clé l'argent du couple.
Les époux Fougallas ont recruté un couple de domestiques, les Falingard. Monsieur Fougallas a des visées sur la jeune femme et essaie de se concilier les bonnes grâces du mari, qui passe ses journées à étudier dans sa bibliothèque : il veut devenir vétérinaire et utilise les animaux de compagnie de Madame pour mener ses expérimentations.
Laverdure est un ancien domestique devenu rentier grâce au testament de son ancien maître. Il vient d'engager Gaspard, qui arrive tout droit son Morvan natal. Laverdure veut le "styler" et se consacrer à Fidéline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux…
Le député Ventroux doit recevoir un important industriel, M. Hochepaix, par ailleurs maire de Moussillon-les-Indrets et adversaire politique. Il tente de convaincre sa femme, Clarisse, d'arrêter de se promener en tenue légère dans l'appartement comme elle en a pris l'habitude. Il ne cesse de lui répéter "Mais n’te promène donc pas toute nue !".
Tirade de Ruy Blas, dans Ruy Blas de Victor Hugo (Acte III, Scène 2) : « Bon appétit » Ruy Blas, …
Un fils accompagne sa mère à une visite et porte les pétunias qu'ils vont offrir. Il souffre du comportement de sa mère qui le ridiculise dans le tramway.
Lauriane est impatient de recevoir une dépêche qui lui confirmera qu'il est récipiendaire des palmes académiques... Margot sa maîtresse et Ursule sa bonne subissent sa mauvaise humeur jusqu'à l'arrivée de Camille que Lauriane courtise. Camille a pour amant le peintre Lavernié qui doit lui envoyer la dépêche pour les palmes. Lorsque Lauriane apprend qu'il n'a pas obtenu les palmes, il propose à Lavernié de prendre Margot pour maîtresse. Au second acte, on retrouve Margot dans l'atelier de peintre de Lavernié, échangeant avec lui des mots doux. Mais Laurianne arrive, accuse son ami de traîtrise et demande Margot en mariage.
M. Boissonnade, procureur de la République est très ennuyé. Le gendarme Labourbourax, susceptible et inculte, est le champion du procès-verbal pour outrage à agent. Il sanctionne notamment tous ceux qui prononcent diverses expressions populaires ou savantes, dans lesquelles il entend des injures, faute d’en saisir le sens. Il s'en prend au baron Larade, homme affable et pacifique qu’il pousse à bout par sa sottise.
Les Corbeaux de Henry Becque Drame en quatre actes et en prose, représenté pour la première fois à la Comédie-Française le …
Les deux trouvailles de Gallus : Margarita de Victor Hugo Comédie en un acte et en vers, représentée pour la première …
Un soldat de carrière est confronté à l'imbécilité et au despotisme absurde de la chose militaire et doit de surcroît se montrer presque maternel avec un frère d’armes totalement ivre.
Le Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Mongicourt le découvre endormi à midi sous un canapé renversé. De la chambre sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément. Il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci qui ne le dément pas. Le général invite son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Le Docteur se voit contraint d'emmener la danseuse avec lui...
