Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

La Parisienne de Henry Becque Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois à Paris sur le …

Vous n’avez jamais vu d’idiots, vous ? Eh bien ! regardez-moi !… J’en ai vu comme vous n’en verrez jamais !

Un caprice d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1837 et représentée pour la première fois en …

La Brige monte dans un fiacre pour se rendre à la place de la Bastille prendre le train pour Vincennes. Le cocher met toute la mauvaise volonté possible et arrive largement après le départ du train. La Brige demande alors au cocher de le mener à la "barrière de Vincennes". Le cocher refuse et La Brige demande qu'on appelle un agent...

Monsieur Benoît, négociant hésite entre deux prétendants pour sa fille : Vachonnet est commerçant, et par ailleurs bègue, alors que Brossard est avocat. Benoît va écouter une plaidoirie de Brossard : il est subjugué par le talent de l'avocat et le félicite d'avoir sauvé un innocent, Malvoisie. Benoît est prêt à donner à Brossard la main de sa fille mais les choses vont se compliquer quand Malvoisie, invité par Benoît, arrive...

Le Baron se réjouit du retour de sa nièce, une jeune fille de 18 ans qui sort du couvent, et de son fils de 21 ans, Perdican, qui vient de réussir son doctorat. Il veut les marier.  Perdican et Camille  se retrouvent après dix ans de séparation. Ils s'aiment depuis toujours, mais Camille, qui a subi l'influence des sœurs du couvent toutes victimes d'amours malheureuses, n'a pas confiance dans les hommes et veut  vouer sa vie à Dieu, bien qu'elle aime Perdican.

Leçon sur la religion et l'amour donné par un mendiant philosophe, en haillons, prénommé Mouffetard au Marquis Gédéon

Monsieur Ledaim, inquiet de la disparition de sa femme, se présente chez une voyante, qui utilise ses pouvoirs paranormaux supposés pour lui apprendre que sa femme le trompe.

Deux hommes qui ne connaissent rien à la vie et aux femmes (des merles blancs), Alidor et son précepteur Mouillebec, sont envoyés à Paris par le futur beau-père d'Alidor, M. de Mondésir. Ils sont confiés à Rosa de Saint-Albano, une actrice qui entretient une liaison avec un riche américain, rustre et jaloux, William Track. Alidor tombe amoureux de Rosa et Mouillebec n'est pas insensible aux charmes de la servante, Nini Taupin. Pour ne pas les quitter et ne pas exciter la jalousie de Track, ils se font passer respectivement pour un cuisinier et un domestique.

Edouard mène une cour assidue auprès de Gabrielle, l'épouse de son ami  Charançon, qui lui-même est très épris de Miranda. Lors d'un dîner intime entre Gabrielle et Edouard, un Commissaire entre par erreur dans le cabinet privé et Gabrielle le gifle. Or Charançon est avocat. Ignorant que c’est sa femme qui est l'accusée, il se fait fort de défendre Edouard et sa maîtresse devant le tribunal correctionnel.

Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith

Hein ? Vous croyez que je ris ? Je suis furieux ! Ces professeurs, quels crétins ! Si jamais je suis ministre, je les supprime ! Vous ne savez pas ce qui m'arrive ? Mon professeur me demande ma leçon ; je n'en savais pas un mot ; il me flanque un zéro. Quelle injustice !

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