Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

M. et Madame Potard, marchands de porcelaine se font appeler Baron et Baronne de Fourchevif, depuis l'achat de la terre de Fourchevif dix-huit ans auparavant. L'arrivée d'un jeune peintre qui prétend être le dernier descendant de cette famille noble les met en difficulté, alors qu'ils préparent le mariage de leur fille et que Fourchevif veut se présenter aux élections.

M Beautendon attend de Cambrai, Mme de Sainte Poule et sa fille Blanche, qui doit prochainement épouser son fils Godefroid. Le jeune homme a passé un séjour mouvementé à Marseille chez Théréson Marcasse, une riche veuve propriétaire d'une fabrique de savons. Effarouché par le comportement de Théréson, Godefroid a fui. Mais la riche Marseillaise arrive, avec sa bonne Miette bouleversant l'organisation des fiançailles.

L’hymne au soleil – Chantecler d’Edmond Rostand Acte II, scène 3 Chantecler dévoile à la faisane le secret de son chant… …

Pour faire fonctionner sa petite entreprise,  Mme Ménachet, ingénieuse  logeuse, a trouvé moyen de louer la même chambre à deux personnes qui ne se connaissent pas :  Frisette est ouvrière en dentelles et travaille la journée alors que Gaudrion est boulanger et travaille la nuit… Tout fonctionne pour le mieux, jusqu’au jour ou l’un et l’autre se retrouvent face à face découvrant ainsi la supercherie… Ils ont été victimes tous les deux d'aventures amoureuses qui se sont mal terminées et ne sont pas prêts à faire confiance à une personne de l'autre sexe.

Théâtre d'Alfred de Vigny : La Maréchale d'Ancre, Quitte pour la peur, Chatterton, Othello.

Séraphine Pommeau est une jeune femme, belle et coquette, épouse d'un maître clerc plus âgé, honnête et modeste.  Leur appartement est très richement décoré et les toilettes de Séraphine, très élégantes :  c'est grâce à son ingéniosité pour dénicher de bonnes affaires pense son mari. Thérèse Lecarnier, pupille élevée par Pommeau, craint que les dépenses de Séraphine ne ruinent le clerc. En réalité, Séraphine se fait entretenir par son amant, qui n'est autre que Léon Lecarnier, le mari de Thérèse.

Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.

Adolphe est invité à passer une journée à la campagne, chez les Pomadour. Le vin et la chaleur l'entraine à embrasser Madame Pomadour. Le mari surprend la scène et le provoque en duel, en espérant qu'Alphonse ne se défendra pas.

Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith

Molière de George Sand Drame en cinq actes et en prose, représenté pour la première fois au Théâtre de la Gaîté …

Trois jeunes hommes désargentés  se font passer auprès de Mme Gaudin et de sa nièce, Delphine, pour de grands artistes. L'un d'eux a prétendument sauvé un notaire de la noyade. En l'absence de M. Gaudin, les deux femmes les hébergent, le temps que le noyé, M. de Valtravers se rétablisse.  Les deux femmes et le serviteur Fulbert sont sous le charme de ce trio, un compositeur, un poète et un peintre, jusqu'à ce que M. Gaudin revienne de voyage accompagné d'un maître de forge qu'il destine à sa nièce.

Un commissaire tyrannique mais poltron reçoit différents plaignants.

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