Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Deux prostituées se plaignent de l'absence de client et essaient de trouver des combines pour les attirer.
Lauriane est impatient de recevoir une dépêche qui lui confirmera qu'il est récipiendaire des palmes académiques... Margot sa maîtresse et Ursule sa bonne subissent sa mauvaise humeur jusqu'à l'arrivée de Camille que Lauriane courtise. Camille a pour amant le peintre Lavernié qui doit lui envoyer la dépêche pour les palmes. Lorsque Lauriane apprend qu'il n'a pas obtenu les palmes, il propose à Lavernié de prendre Margot pour maîtresse. Au second acte, on retrouve Margot dans l'atelier de peintre de Lavernié, échangeant avec lui des mots doux. Mais Laurianne arrive, accuse son ami de traîtrise et demande Margot en mariage.
Le premier acte se déroule dans un café. Des amis jouent au carte : on comprend rapidement que Boubouroche est un personnage faible et timide, exploité par ses "amis", qui entretient depuis plusieurs année une jeune femme, Adèle. Un vieux monsieur qui a écouté la conversation lui apprend qu'elle le trompe. Le second acte se déroule dans la chambre d'Adèle où Boubouroche vient lui demander des comptes. Alors qu'il surprend l'amant, Adèle réussit à lui faire croire qu'elle ne l'a jamais trompé. Et c'est le vieux monsieur qui sera puni par Boubouroche.
La leçon de vélo de Tristan Bernard par Georges Courteline
Le théâtre d’Eugène Labiche Labiche a écrit 176 pièces. Libre Théâtre a mis en ligne les oeuvres majeures, celles figurant dans …
Saint Florimond, jeune homme amoureux d'une femme mariée, Madame Champignol, prend la place du mari, pour sauver l'honneur de sa maîtresse. À la caserne où l'amant a été malgré lui rejoindre son rival, la présence de ces deux Champignol, et l'angoisse d'une femme prête à tout pour éviter le déhonneur, entraîne une série de quiproquos...
Monsieur Montaudoin marie sa fille Fernande à Isidore, mais il est anxieux. Depuis la naissance de sa fille, tous les jours quelqu'un lui dérobe la somme insignifiante de 37 sous, jamais ni plus ni moins. Avec l'aide de son ami Penuri, il veut résoudre cette énigme. Quant à la femme de Montaudoin, elle désire attribuer une dot supplémentaire de 13 505 francs, mais sans que son mari n'en connaisse la provenance. Aussi elle confie l'argent à Penuri afin qu'il offre lui-même cette somme. Alors que celui-ci s'exécute, Montaudoin pense alors que son ami a eu une aventure avec son épouse et qu'il est le père de Fernande...
La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …
Tirade de Ruy Blas, dans Ruy Blas de Victor Hugo (Acte III, Scène 2) : « Bon appétit » Ruy Blas, …
Fantasio d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en prose, écrite en 1833, publiée en 1834 dans le recueil Un …
Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses. Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...
Scène à table entre un homme et sa belle-mère qui l'accuse d'être un pornographe, à cause de ses écrits.
