Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Monsieur et Madame Galimard sont à la recherche d'un nouveau domestique. Antony, jeune homme tête en l'air, se présente. Ce dernier n'est autre qu'un ancien serveur de chez Véry : Monsieur Galimard et Madame craignent, chacun de leur côté, qu'il puisse révéler des informations compromettantes...

Des Rillettes,  un pique-assiette, essaie de s'immiscer  chez Les Boulingrin. Il pense pouvoir passer d'agréables moments chez eux bien au chaud pendant une bonne partie de l'hiver, mais il se retrouve au centre d'une scène de ménage et devient un prétexte de chamaillerie supplémentaire, le couple le prenant pour arbitre. La scène bascule jusqu'à devenir absurde :  les meubles de cet intérieur bourgeois typique sont brisés, les insultes et les cris fusent, des coups de revolver partent. La scène s'achève par un incendie.

Minuit et demi ! Et Coco, qui devait être ici à onze heures ! Du reste je m'y attendais ; comme je lui ai dit très bien : « Tu me fais rire avec tes onze heures ; si tu es rentré à minuit, ce sera encore bien joli !... C'est même assez extraordinaire que tu ne puisses aller à ce banquet des Pieds-Gelés sans en revenir à des heures extravagantes. Ce que j'avais raison ! il est minuit trente-cinq... Sale bête. Tu vas me payer ça en rentrant.

Monologue en vers dit par Saint-Germain du Théâtre du Gymnase, publié en 1883.

A trois heures du matin, le jeune Théodore rentre chez lui après une fête, complètement ivre. Dans les escaliers de son immeuble, il dérange tous les voisins. Puis, cherchant des allumettes dans son appartement, il réveille son père qui est furieux de sa conduite.

L'adaptation du roman par Émile Zola lui-même offre aux acteurs des rôles poignants et aux metteurs en scène un univers original, entre naturalisme et fantastique.

Les ressorts comiques du langage chez Feydeau Au-delà de la belle mécanique du vaudeville et de la modernité de la critique …

L’enlèvement de Henry Becque Comédie en trois actes représentée pour la première fois à Paris sur le Théâtre du Vaudeville le …

Un jeune diplomate épouse par ordre impérial une petite fille de quinze ans ; et, toujours par ordre impérial, il part pour Naples, sans avoir vu sa femme. Il reste cinq ans absent, et quand il est près de revenir, lajeune épouse à qui la correspondance suffisait à peine, va au-devant de son mari, et l'accompagne sans se faire reconnaître depuis Marseille jusqu'à Aix

La môme Crevette s'est mariée à un Duc d'Ocarnie, qui ignore tout de son ancienne vie. Lorsque le roi d'Orcanie abdique en faveur de son fils, une délégation est envoyée à Paris pour chercher le prince, qui y fait ses études. Prise dans la fièvre d'une fête parisienne, la Duchesse renoue avec ses amis d'antan : confusions d'identité et impostures se multiplient. Feydeau joue avec des décors complexes, mais également avec la langue (l'argot des lycéens, l'anglais d'un jeune pensionnaire, la langue d'Ocranie...)

Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.

Lucien, rentré tard du bal des Quat'z'Arts, réveille sa femme Yvonne, qui commence à lui faire une scène. Au moment où les deux époux se couchent, un valet sonne à la porte,  porteur d'une bien terrible nouvelle : la mère de Madame est morte.

Retour en haut