Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Fantaisie musicale en une scène, avec un récitant, un chœur masculin et un chœur féminin (choeur des vierges).
Hernani de Victor Hugo Drame en cinq actes et en vers représenté pour la première fois à la Comédie-Française le 25 …
Une jeune fille de 17 ans poste un billet à son amoureux "Ernest, enlevez-moi !"... elle commence à rêver puis finit par se demander si tout cela est bien raisonnable...
Pour échapper à ses créanciers, Philoctète, un pédicure, se réfugie chez son amie Mariette, au service de l'avocat Barbenchon. Philoctète endosse la robe de Barbenchon et se fait passer pour l'avocat. Il va devoir régler l'affaire Rambour...
Biographie de Émile Zola Cette biographie est une compilation de plusieurs témoignages sur la vie d’Émile Zola, par Zola lui-même et par …
Barberine d’Alfred de Musset Éditée en 1835 pour la première fois en deux actes, sous le titre La Quenouille de Barberine, …
Des Rillettes, un pique-assiette, essaie de s'immiscer chez Les Boulingrin. Il pense pouvoir passer d'agréables moments chez eux bien au chaud pendant une bonne partie de l'hiver, mais il se retrouve au centre d'une scène de ménage et devient un prétexte de chamaillerie supplémentaire, le couple le prenant pour arbitre. La scène bascule jusqu'à devenir absurde : les meubles de cet intérieur bourgeois typique sont brisés, les insultes et les cris fusent, des coups de revolver partent. La scène s'achève par un incendie.
On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté …
Paul a donné rendez-vous à une jeune fleuriste dans le cabinet privé d'un restaurant. Malheureusement, le cabinet voisin est occupé par son futur beau-père, Saturnin qui a convié une jeune teinturière. Les deux hommes se rencontrent dans le couloir et vont tout faire pour cacher qu'ils ont rendez-vous avec une jeune femme.
Ferdinand Martin est trompé par son grand ami Agénor. Pour se venger, il décide d'emmener sa femme, son cousin espagnol et Agénor en Suisse avec le projet de jeter Agénor dans un gouffre. Mais l'amitié entre Ferdinand et Agénor est plus forte.
Olympia vient d'épouser le maître-clerc Piquefeu dans le seul but de faire revivre le souvenir de son défunt mari l'avoué Jules Montgicourt dont le portrait trône dans la maison. C'est alors que Bésuchon arrive car il vient de découvrir dans l'armoire de sa femme 32 lettres d'amour signées Jules. Il reconnait l'écriture de Montgicourt...
Tourterot, vieillard de Châtellerault, voulant marier son fils, attire dans la maison M. Poupardin, membre de l'Académie d'Etampes, et propriétaire d'une fille jeune et jolie. Touterot qui, durant un court séjour qu'il fit à Paris, auprès de son fils, étudiant en médecine, a pris le langage et les habitudes du beau monde de la Chaumière, parle argot à l'académicien d'Etampes, qui ne comprend rien à cette façon de parler. Mais jugeant le garçon qu'on destine à sa fille par le père, il jure que jamais elle n'épousera un étudiant de Paris. — Heureusement celui-ci arrive ; — c'est un homme comme un autre ; habit noir, cravate blanche, souliers vernis. — Touterot lui-même ne reconnaît plus son fils ; c'est que ce fils n'est plus un garçon qui, pour faire comme ses camarades, avait crû devoir être extravagant dans sa toilette, de mauvais goût dans son langage et ridicule en tout, mais un homme raisonnable qui s'habille et parle comme tout le monde. — Poupardin, heureusement désabusé à l'endroit du jeune Touterot, lui donne sa fille en mariage.
