Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

À quoi rêvent les jeunes filles d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en vers. Publication dans la Revue des …

Comédie en un acte et en prose de Marivaux représentée pour la première fois par les Comédiens Français, le 11 janvier 1736.

Barberine d’Alfred de Musset Éditée en 1835 pour la première fois en deux actes, sous le titre La Quenouille de Barberine, …

Cochon de cocher, qui me dit : « Ne bougez pas, je reviens. Le temps d'aller satisfaire un besoin... » et qui ne donne plus signe de vie !... Ce que je le plaquerais de bon cœur, lui et son fiacre, s'il était facile, possible même, de trouver, gare de Lyon, à trois heures du matin, un cocher acceptant de vous conduire à Levallois pour la somme de quarante-cinq sous !

M. Chiffonnet est un misanthrope qui déteste le mensonge, le vol et la fourberie. Quand il rencontre Machavoine, un auvergnat  intègre et sincère, il est aussitôt séduit, mais la vérité est parfois difficile à supporter au quotidien...

Les Deux Canards de Tristan Bernard et Alfred Athis Comédie en trois actes, représentée pour la première fois le 3 décembre …

Le Pain de ménage de Jules Renard Comédie en un acte représentée pour la première fois le 14 mars 1898, dans …

Chichinette. Je voudrais faire dire une messe. Oui, mais je vais vous dire ; je voudrais quelque chose de bien, et de pas trop cher en même temps.

Monsieur, son chapeau sur la tête. Hé bien, je file. Si on vient pour le gaz, tu diras que j'irai payer. Ah ! il est également à craindre que l'on vienne de chez Dufayel ; tu diras qu'on repasse demain ou samedi... dans quelques jours, quoi !... Cré saleté de purée ! quand est-ce donc que ça finira ?...J'ai écrit à Ferdinand pour lui emprunter dix louis, mais je doute que ça réussisse. Enfin ! Au revoir. (A l'enfant, qui s'amuse dans un coin, avec un bouchon.) Tu seras bien sage, hein, Toto, pendant que je serai sorti ?

Le 1er janvier, un bourgeois nommé Landhouille établit la liste des étrennes qu’il a reçu (aucune) et celles qu'il a donné à quantité de fâcheux et de casse-pieds. Alors qu’il est au milieu de cet inventaire à la Prévert, d’autres importuns viennent avec insolence réclamer leur part : un cocher de l'"Urbaine"qui l’a renversé lors d’une course en fiacre,  un soldat qui se révèle l’amant de sa cuisinière,  Louison, son ancienne maîtresse, accompagnée "d'un monsieur bien mis".

Le jour de ses noces, Fadinard court à la poursuite d’un chapeau de paille, suivi par son beau-père et l'ensemble de la noce.  Le matin même son cheval a mangé le chapeau de Mme Anaïs Beauperthuis en plein rendez-vous avec son amant. Pour éviter les soupçons de son mari violent et jaloux, Fadinard doit partir à la recherche d'un chapeau identique.  Cette recherche l'entraîne chez une modiste, qui se trouve être une ancienne amie, puis chez une baronne, puis chez le mari de la dame volage. La série de quiproquos s'achève devant le domicile de Fadinard où la police finit par embarquer tout le monde pour tapage nocturne.

Arnolphe, voulant se marier mais redoutant d'être trompé, a fait élever sa pupille Agnès dans un couvent, dans la plus parfaite ignorance. Ainsi il est sûr qu'elle ne sera pas corrompue. Il la fait revenir pour l'épouser, mais à la faveur d'une de ses absences, Horace, fils de son ami Oronte, tombe amoureux de la jeune fille. Il prend pour confident Arnolphe dont il ignore qu'il est le geôlier d'Agnès. Arnolphe apprend à Agnès son projet de l'épouser.

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