Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.
Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.
Sur la scène, derrière le rideau, un soir de première. La herse, qui brûle dans les frises, éclaire un intérieur de palais moyen âge. Piégelé joue l'évêque de Narbonne. Le régisseur a dû mal avec ses comédiens alors que le rideau va se lever.
Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.
"Les hommes sont bêtes, bêtes, bêtes, ne m’en parlez pas ! tenez, je souffre. Ah ! Pascal a bien dit : « L’homme est un roseau ! » Oui, un roseau, c’est-à-dire une chose bête, bête, bête. Ah ! c’est que Pascal était un homme crâne, lui, avec son air de bon apôtre ! Je ne sais pas pourquoi l’on dit toujours « l’Agneau Pascal ! » Ne vous y fiez pas !
Comédie en deux actes, écrite en 1880, représenté pour la première fois à Paris à la Comédie-Française, le 6 mars 1893. Le comte Jean de Sallus est un homme infidèle, qui délaisse son épouse et multiplie les aventures avec de jeunes comédiennes. Sa femme, Madeleine, après s'être révoltée, a fini par prendre un amant, Jacques de Randol, qui est follement amoureux d'elle. Mais Sallus modifie brusquement son comportement et décide de reconquérir Madeleine. Celle-ci ne se laisse pas avoir... Une courte pièce qui offre un beau rôle de femme déterminée.
Edgard, un jeune homme, doit aller avec sa mère signer son contrat de mariage avec la riche Henriette de Veauvardin. Mais il a une liaison avec Florestine, sa femme de chambre, qui ne compte pas le laisser ainsi s'échapper. Sous la menace de la jeune femme, Edgard simule une rage de dents. Qu'à cela ne tienne, Veauvardin, désireux de conclure le mariage, arrive chez Edgard avec le notaire et les invités. Florestine met alors tout en oeuvre pour faire échouer le mariage.
Les Chameroy ont plus de trois millions de fortune, mais ils semblent créés pour justifier cet aphorisme que, pour certaines personnes, il est plus difficile de dépenser son argent que de le gagner. Dans ce nid de fourmis où il y a naturellement une jeune fille charmante à marier, s'introduit une cigale sous la forme de Vérac, un jeune homme plus ou moins inutile et quelconque.
John, domestique de Paulette, cocotte peu agréable avec les gens de maison, essaie de convaincre ses collègues, Isidore et Philomèle de se rebeller quand leur maîtresse arrive. Son amant d'un soir Snobinet, un comédien du théâtre Sarah Bernhardt, est encore dans la chambre quand soudain Serge, qui entretient Philomèle, arrive de manière impromptue de Monte-Carlo. Snobinet essaie de se cacher comme il peut. Il termine sous une table, Serge étant persuadé qu'il s'agit du chien de la maison. Serge découvre qu'il a été trahi, mais son courroux est de courte durée : il apprend à Paulette qu'il est ruiné. Il va falloir qu'ils trouvent d'autres arrangements... Des amis de Paulette arrivent pour le déjeuner quand un message arrive pour le domestique Isidore: il vient d'hériter de cent millions... Toutes les relations sociales se trouvent bouleversées par cette nouvelle.
Ferdinand Martin est trompé par son grand ami Agénor. Pour se venger, il décide d'emmener sa femme, son cousin espagnol et Agénor en Suisse avec le projet de jeter Agénor dans un gouffre. Mais l'amitié entre Ferdinand et Agénor est plus forte.
Les Affaires sont les affaires d’Octave Mirbeau Comédie en trois actes, créée le 20 avril 1903 à la Comédie-Française. Texte intégral à …
J'ai fait hier un rêve symbolique, dont je ne suis pas mécontent.
