Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Fantasio d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en prose, écrite en 1833, publiée en 1834 dans le recueil Un …

Un soldat de carrière est confronté à l'imbécilité et au despotisme absurde de la chose militaire et doit de surcroît se montrer presque maternel avec un frère d’armes totalement ivre.

Duchotel, passionné de chasse, laisse son épouse Léontine en compagnie de son ami, le médecin Moricet, très amoureux de la jeune femme. Mais Léontine se refuse à lui, tant que son mari lui restera fidèle. Or, elle finit par découvrir que son époux lui ment : il ne va pas à la chasse... Duchotel a en réalité pour maîtresse la femme de son ami Cassagne, qui veut prendre en flagrant délit sa femme infidèle.

Fantaisie musicale en une scène, avec un récitant, un chœur masculin et un chœur féminin (choeur des vierges).

Edgard, un jeune homme, doit aller avec sa mère signer son contrat de mariage avec la riche Henriette de Veauvardin. Mais il a une liaison avec Florestine, sa femme de chambre, qui ne compte pas le laisser ainsi s'échapper. Sous la menace de la jeune femme, Edgard simule une rage de dents. Qu'à cela ne tienne, Veauvardin, désireux de conclure le mariage, arrive chez Edgard avec le notaire et les invités. Florestine met alors tout en oeuvre pour faire échouer le mariage.

Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.

Tout juste mariés, Ernest et Marie débarquent en pleine nuit dans une auberge à Fontainebleau. Malheureusement l'accueil n'est pas à la hauteur.

Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.

L’Accord parfait de Tristan Bernard et Michel Corday Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois sur …

Une histoire de belle-mère qu'on "wagnérise" à l'Hôtel Colonne, que l'on donne pour morte, mais qui reprend vie alors que son cercueil est commandé... Le cercueil est alors transformé en malle, qui sera prise pour le cercueil d'un anarchiste...

Triplepatte de Tristan Bernard et André Godfernaux. Comédie en cinq actes représentée pour la première fois au Théâtre de l'Athénée, le 30 novembre 1905.

Célie est amoureuse de Lélie, parti en voyage, mais son père veut la marier à un autre. Elle égare le portrait Lélie qui est ramassé par la femme de Sganarelle. Sganarelle pense alors que sa femme le trompe avec l'homme du portrait, alors que celle-ci le pense infidèle. Lélie, de son côté, est persuadé que Célie s’est mariée et qu'elle ne l’aime plus. Sganarelle veut se venger... Heureusement, la suivante de Célie dissipe les quiproquos et tout rentre dans l’ordre.

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