Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Ces saynètes de Courteline sont issues des chroniques régulières parues dans L’Echo de Paris, sous le titre Ombres Parisiennes et signées Jean de la Butte, en l’honneur de Montmartre.
Ubu Roi d’Alfred Jarry Comédie en cinq actes publiée le 25 avril 1896 dans la revue de Paul Fort Le Livre d’art …
L’ami des Lois de Georges Courteline Recueil de courtes pièces et saynètes paru en 1904 (édition Albin Michel) comprenant :La correspondance …
Bonjour, mon bon. Tu vas peut-être me trouver terriblement indiscret ; je viens te demander un service ?
On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté …
L'histoire d'un pauvre jeune homme, accusé du meurtre de sa tante
Monsieur Benoît, négociant hésite entre deux prétendants pour sa fille : Vachonnet est commerçant, et par ailleurs bègue, alors que Brossard est avocat. Benoît va écouter une plaidoirie de Brossard : il est subjugué par le talent de l'avocat et le félicite d'avoir sauvé un innocent, Malvoisie. Benoît est prêt à donner à Brossard la main de sa fille mais les choses vont se compliquer quand Malvoisie, invité par Benoît, arrive...
Arnolphe, voulant se marier mais redoutant d'être trompé, a fait élever sa pupille Agnès dans un couvent, dans la plus parfaite ignorance. Ainsi il est sûr qu'elle ne sera pas corrompue. Il la fait revenir pour l'épouser, mais à la faveur d'une de ses absences, Horace, fils de son ami Oronte, tombe amoureux de la jeune fille. Il prend pour confident Arnolphe dont il ignore qu'il est le geôlier d'Agnès. Arnolphe apprend à Agnès son projet de l'épouser.
Vous n’avez jamais vu d’idiots, vous ? Eh bien ! regardez-moi !… J’en ai vu comme vous n’en verrez jamais !
Place de la Bastille, un marchand de chansons accompagné d'un jeune homme aveugle fait la promotion en musique des dernières chansons à la mode, ce qui ne plait pas à un boucher...
Pierrot posthume de Théophile Gautier en collaboration avec Paul Siraudin Arlequinade en un acte et en vers, représentée pour la première …
Le jour de ses noces, Fadinard court à la poursuite d’un chapeau de paille, suivi par son beau-père et l'ensemble de la noce. Le matin même son cheval a mangé le chapeau de Mme Anaïs Beauperthuis en plein rendez-vous avec son amant. Pour éviter les soupçons de son mari violent et jaloux, Fadinard doit partir à la recherche d'un chapeau identique. Cette recherche l'entraîne chez une modiste, qui se trouve être une ancienne amie, puis chez une baronne, puis chez le mari de la dame volage. La série de quiproquos s'achève devant le domicile de Fadinard où la police finit par embarquer tout le monde pour tapage nocturne.
