Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Recueil de textes (nouvelles et saynètes) de Georges Courteline
Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.
Monsieur de la Serre, riche et avare, sur le point de marier son fils avec la fille de M. Oronte, change d'avis et fait la demande en mariage pour lui-même. Pimandre, son fils, est désespéré. Merlin, valet d'un de ses amis lui propose ses services. Alors que le mariage est conditionné par le retour du fils d'Oronte, capitaine de dragons, Merlin et quelques comparses se déguisent en militaires et s'installent dans la maison de M. de la Serre, en pillant ses biens. Pour se débarrasser du capitaine, La Serre consent à ce que son fils épouse la fille de M. Oronte.
Le Petit-Maître corrigé de Marivaux Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français, …
Monologue en vers dit par Saint-Germain du Théâtre du Gymnase, publié en 1883.
Trois jeunes hommes désargentés se font passer auprès de Mme Gaudin et de sa nièce, Delphine, pour de grands artistes. L'un d'eux a prétendument sauvé un notaire de la noyade. En l'absence de M. Gaudin, les deux femmes les hébergent, le temps que le noyé, M. de Valtravers se rétablisse. Les deux femmes et le serviteur Fulbert sont sous le charme de ce trio, un compositeur, un poète et un peintre, jusqu'à ce que M. Gaudin revienne de voyage accompagné d'un maître de forge qu'il destine à sa nièce.
Ces saynètes de Courteline sont issues des chroniques régulières parues dans L’Echo de Paris, sous le titre Ombres Parisiennes et signées Jean de la Butte, en l’honneur de Montmartre.
Un caprice d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1837 et représentée pour la première fois en …
Les Sincères de Marivaux Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens le …
Monsieur, son chapeau sur la tête. Hé bien, je file. Si on vient pour le gaz, tu diras que j'irai payer. Ah ! il est également à craindre que l'on vienne de chez Dufayel ; tu diras qu'on repasse demain ou samedi... dans quelques jours, quoi !... Cré saleté de purée ! quand est-ce donc que ça finira ?...J'ai écrit à Ferdinand pour lui emprunter dix louis, mais je doute que ça réussisse. Enfin ! Au revoir. (A l'enfant, qui s'amuse dans un coin, avec un bouchon.) Tu seras bien sage, hein, Toto, pendant que je serai sorti ?
Un fils accompagne sa mère à une visite et porte les pétunias qu'ils vont offrir. Il souffre du comportement de sa mère qui le ridiculise. Une récitante et un choeur commentent la situation.
Le jour de ses noces, Fadinard court à la poursuite d’un chapeau de paille, suivi par son beau-père et l'ensemble de la noce. Le matin même son cheval a mangé le chapeau de Mme Anaïs Beauperthuis en plein rendez-vous avec son amant. Pour éviter les soupçons de son mari violent et jaloux, Fadinard doit partir à la recherche d'un chapeau identique. Cette recherche l'entraîne chez une modiste, qui se trouve être une ancienne amie, puis chez une baronne, puis chez le mari de la dame volage. La série de quiproquos s'achève devant le domicile de Fadinard où la police finit par embarquer tout le monde pour tapage nocturne.
