Pièces de théâtre du XVIIIe siècle
Œuvres théâtrales du XVIIIe siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
La Mère confidente de Marivaux Comédie en trois actes et en prose créée pour la première fois le 9 mai 1735 …
Voltaire, un des auteurs les plus joués au XVIIIème siècle, a écrit une cinquantaine d'œuvres dramatiques, tragédies, comédies, opéras... La Comédie-Française a inscrit trente pièces de Voltaire à son répertoire.
Le Théâtre de Louis-Sébastien Mercier Issu d’une famille de la petite bourgeoisie, Louis-Sébastien Mercier naît le 6 juin 1740 à Paris. À vingt ans, il débute par l'écriture poétique avec Les Héroïdes. Il écrira ensuite de très nombreux romans et drames historiques, joués à Paris et en province. Il publie Du théâtre ou essai sur l'art dramatique en 1773 (sur Gallica), une attaque contre le théâtre classique et notamment contre Racine et une tentative pour définir une autre voie, produisant sur la scène la société vivante, le peuple, la vie ordinaire. Il dénonce aussi dans un autre mémoire violent, les acteurs de la Comédie-Française.
Le Théâtre de Charles-Simon Favart Charles-Simon Favart est né le 13 novembre 1710 à Paris. Il se consacre tout d'abord aux comédies à vaudeville, dialogues parlés mêlés de chansons, et remporte un premier succès avec Les Deux Jumelles, jouée à l'Opéra-Comique en 1734. La Chercheuse d'esprit (1741) est représentée plus de 200 fois. Jean Monnet, directeur de l'Opéra-Comique, appelle Favart comme régisseur et « directeur des pièces » en 1743. Il y rencontre sa future femme, Justine Duronceray dite « Mlle de Chantilly », célèbre sous le nom de « Madame Favart ».
Le début du XVIIIème siècle marque le déclin de la tragédie classique. Prosper Jolyot de Crébillon (dit Crébillon Père, 1674-1762) développe le « tragique de situation » : de nombreuses scènes d’horreur sont représentées sur la scène, rompant ainsi avec les principes de bienséance ; des intrigues comportant de nombreux coups de théâtre annoncent le mélodrame du XIXème siècle.
Lucidor, riche bourgeois venu de Paris, est tombé malade à la campagne et a été soigné par une famille d’honnêtes propriétaires campagnards peu fortunés. Il est tombé amoureux de la jeune Angélique, mais souhaite la mettre à l'épreuve : il lui présente un riche prétendant en fait, son valet Frontin. Maître Blaise, un riche fermier souhaite aussi l'épouser...
Après la trahison d'une femme, Lélio s'est retiré dans un château à la campagne, avec son fidèle valet Arlequin qui a été victime de la même mésaventure. Ils ne veulent plus entendre parler d'amour. Mais Jacqueline, la cuisinière est amoureuse de Pierre, le serviteur d’une jeune comtesse qui vient de s'installer et qui également une très mauvaise opinion des hommes. Pour se marier, Jacqueline et Pierre doivent recueillir le consentement de leurs maîtres. Lélio et la Comtesse tentent de s'éviter puis se rencontrent pour régler les détails du mariage. Ils ne cessent de se quereller mais Arlequin et Colombine, la suivante de la Comtesse leur feront découvrir leurs véritables sentiments. Maîtres et valets finiront par se marier.
La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) est aussi célèbre pour sa vie mouvementée que pour ses pièces de théâtre. C'est très jeune, en tant qu'horloger, qu'il pénètre à la Cour. A partir de 1760, Beaumarchais poursuit en parallèle une carrière d’homme d’affaires et d’homme de lettres. Ses deux premières pièces, sont des drames : Eugénie ou la Vertu du désespoir en 1767 et Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon en 1770. Elles sont toutes deux des échecs.
Le Petit-Maître corrigé de Marivaux Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français, …
n grand seigneur espagnol, amoureux d’une jeune fille qu’il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu’elle doit épouser, et la femme du seigneur, réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu, que son rang, sa fortune et sa prodigalité rendent tout-puissant pour l’accomplir.
Monologue de Figaro, dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (Acte V, scène 3) Figaro, seul, se promenant dans l’obscurité, dit du …
