Pièces de théâtre du XVIIe siècle

Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Phèdre de Jean Racine Tragédie en cinq actes et en vers, représentée pour la première fois au théâtre de l’Hôtel de Bourgogne, …

Polyeucte de Pierre Corneille Tragédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois sur le Théâtre de l’Hôtel …

Tirade des « conquêtes amoureuses » de Dom Juan dans la pièce de Molière (Acte I, scène 2) Dom Juan Quoi …

L’aveu de Phèdre à Hippolyte – Phèdre de Racine Tirade pour une femme, en vers. Extrait de l’acte II, scène 5. …

Le Misanthrope de Molière Comédie en cinq actes et en vers, représentée pour la première fois le 4 juin 1666 sur …

Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois …

Monsieur de la Serre, riche et avare, sur le point de marier son fils avec la fille de M. Oronte, change d'avis et fait la demande en mariage pour lui-même. Pimandre, son fils, est désespéré. Merlin, valet d'un de ses amis lui propose ses services. Alors que le mariage est conditionné par le retour du fils d'Oronte, capitaine de dragons, Merlin et quelques comparses se déguisent en militaires et s'installent dans la maison de M. de la Serre, en pillant ses biens. Pour se débarrasser du capitaine, La Serre consent à ce que son fils épouse la fille de M. Oronte.

Éraste est amoureux de Julie, mais le père de Julie, Oronte, souhaite la donner en mariage à un gentilhomme limousin, Monsieur de Pourceaugnac. Grâce à Nérine, une femme d'intrigues et le Napolitain Sbrigani, les deux amoureux vont tout mettre en œuvre pour faire échouer ce mariage.

Tirade d’Eraste dans Les Fâcheux de Molière (Acte I, Scène 1) Éraste Sous quel astre, bon Dieu, faut-il que je sois …

Les Fâcheux de Molière Comédie en trois actes et en vers, faite pour les divertissements du Roi au mois d’août 1661 …

Brutus qui a contribué à établir la République romaine en chassant le roi Tarquin, est menacé par une conspiration. Les deux fils de Brutus, Titus et Tibérinus, sont amoureux d'Aquilie, fille d'Aquilius, le chef des comploteurs. Tibérinus par conviction et Titus, par amour, rejoignent la conjuration, qui échoue, découverte par un esclave. Titus, rongé par le remords vient se dénoncer à son père. Brutus, à qui le Sénat a confié le soin de décider du sort de ses deux fils, prononce leur condamnation à mort.

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