Sketchs ou saynètes

Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Un homme dans la maison de Tristan Bernard Saynète, jouée au Théâtre Saint-Michel en janvier 1927 (jouée avec la pièce Le …

Alors que Sigismond va faire son entrée dans le monde et rencontrer sa future belle-famille, Mme Poisvert, sa mère, lui prodigue moult conseils et regrette de n'avoir pas été plus sévère avec lui.

Les Plaisirs du Dimanche de Tristan Bernard Saynète représentée au Sporting Club, le 31 mars 1925, puis en janvier 1932 au Théâtre …

La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …

Monsieur Ledaim, inquiet de la disparition de sa femme, se présente chez une voyante, qui utilise ses pouvoirs paranormaux supposés pour lui apprendre que sa femme le trompe.

Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.

Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.

C'est ici. Docteur ; entrez donc. Docteur, c'est pour mon petit garçon. Figurez-vous, ce pauvre mignon, (je ne sais pas comment ça se fait), depuis ce matin tout le temps il tombe

Deux prostituées se plaignent de l'absence de client et essaient de trouver des combines pour les attirer.

Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.

Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.

La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre

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