Pièces pour 10 à 20 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 10 comédiens à 20 ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Michel Pauper de Henry Becque Drame en cinq actes et sept tableaux, représenté pour la première fois à Paris sur le …
L’illusion comique de Corneille L’illusion comique est une pièce en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la …
John, domestique de Paulette, cocotte peu agréable avec les gens de maison, essaie de convaincre ses collègues, Isidore et Philomèle de se rebeller quand leur maîtresse arrive. Son amant d'un soir Snobinet, un comédien du théâtre Sarah Bernhardt, est encore dans la chambre quand soudain Serge, qui entretient Philomèle, arrive de manière impromptue de Monte-Carlo. Snobinet essaie de se cacher comme il peut. Il termine sous une table, Serge étant persuadé qu'il s'agit du chien de la maison. Serge découvre qu'il a été trahi, mais son courroux est de courte durée : il apprend à Paulette qu'il est ruiné. Il va falloir qu'ils trouvent d'autres arrangements... Des amis de Paulette arrivent pour le déjeuner quand un message arrive pour le domestique Isidore: il vient d'hériter de cent millions... Toutes les relations sociales se trouvent bouleversées par cette nouvelle.
L’Épée de Victor Hugo Drame en 5 scènes et en vers. Ecrit en 1869, ce drame fait partie du recueil Théâtre …
Monsieur Codomat de Tristan Bernard Monsieur Codomat de Tristan Bernard, comédie en trois actes, représentée pour la première fois le 17 …
La Nuit vénitienne ou les noces de Laurette d’Alfred de Musset Comédie en un acte, représentée pour la première fois le …
Le Mariage Forcé, de Molière Représentée pour la première fois en trois actes au palais du Louvre le 29 janvier 1664 …
Molière de George Sand Drame en cinq actes et en prose, représenté pour la première fois au Théâtre de la Gaîté …
La Dernière Nuit de Don Juan d’Edmond Rostand Poème dramatique en deux parties et un prologue, écrite en 1911. Publié de …
Raymonde soupçonne son mari, M. Chandebise, de la tromper à l'hôtel du « Minet-Galant ». Elle entreprend de le démasquer en se faisant passer pour la maîtresse supposée et en convoquant son mari à un rendez-vous dans ce fameux hôtel. Mais Chandebise avoue à son médecin, Finache, qu'il se détourne de madame parce qu'il souffre de « pannes » et décide d'envoyer à sa place Tournel qui, Chandebise ne le sait pas, est follement épris de sa femme. Le jeu des circonstances et des prétextes fait que tous se retrouvent à l'hôtel du Minet-Galant. Cet hôtel a la particularité de disposer de chambres avec des « lits sur tournette » : au cas où la police débarquerait, il suffit aux amants surpris de presser sur un bouton pour que leur lit disparaisse derrière le mur et soit remplacé par un autre lit.
Deux hommes qui ne connaissent rien à la vie et aux femmes (des merles blancs), Alidor et son précepteur Mouillebec, sont envoyés à Paris par le futur beau-père d'Alidor, M. de Mondésir. Ils sont confiés à Rosa de Saint-Albano, une actrice qui entretient une liaison avec un riche américain, rustre et jaloux, William Track. Alidor tombe amoureux de Rosa et Mouillebec n'est pas insensible aux charmes de la servante, Nini Taupin. Pour ne pas les quitter et ne pas exciter la jalousie de Track, ils se font passer respectivement pour un cuisinier et un domestique.
Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.
