Pièces pour 10 à 20 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 10 comédiens à 20 ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Pelléas et Mélisande de Maurice Maeternick. Pièce de théâtre symboliste en cinq actes publiée en 1892 et créée le 17 mai 1893 au Théâtre des Bouffes-Parisiens.
A Naples, le jeune Célio est amoureux de Marianne, épouse du juge Claudio. Il n'ose l'aborder et fait appel à Pippo, son valet puis à son ami Octave, cousin du mari de Marianne, un jeune homme, bon vivant et libertin. Celle-ci continue de refuser ses avances. Alors qu'elle est irréprochable, son mari Claudio la menace. Pour se venger, Marianne revoit alors Octave, tombe amoureuse et lui avoue à demi-mot son amour. Elle lui donne rendez-vous.
Lucie, la nièce de Blanche, femme du marquis de Papaguanos, va épouser Gargaret. Mais elle aime le jeune Albert. Or, Muserolle, le témoin de Gargaret, avait été trompé par sa femme dix ans auparavant et c'est Gargaret qui avait prévenu Muserolle, brisant ainsi son couple. Muserolle est confronté à un dilemme moral : doit-il le dire ? Il découvre de plus que Blanche n'est autre que sa femme !
Deux hommes qui ne connaissent rien à la vie et aux femmes (des merles blancs), Alidor et son précepteur Mouillebec, sont envoyés à Paris par le futur beau-père d'Alidor, M. de Mondésir. Ils sont confiés à Rosa de Saint-Albano, une actrice qui entretient une liaison avec un riche américain, rustre et jaloux, William Track. Alidor tombe amoureux de Rosa et Mouillebec n'est pas insensible aux charmes de la servante, Nini Taupin. Pour ne pas les quitter et ne pas exciter la jalousie de Track, ils se font passer respectivement pour un cuisinier et un domestique.
Les Fourberies de Scapin de Molière Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois au théâtre du …
Le notaire Bousseronde et le pharmacien Pigeonnier sont amis. C'est jour de la loue dans le Nivernais, le jour du marché aux domestiques. Le notaire Bousseronde a fort à faire et en profite pour recruter deux domestiques Legaloux et La Birette. Ceux-ci découvrent qu'ils ont déjà travaillé dans la même maison parce qu'ils ne s'entendaient pas... mais de la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas. Ils profiteront de la situation, car si Bousseronde et Pigeonnier sont amis, ils entretiennent une liaison, chacun avec la femme de l'autre.
Duchotel, passionné de chasse, laisse son épouse Léontine en compagnie de son ami, le médecin Moricet, très amoureux de la jeune femme. Mais Léontine se refuse à lui, tant que son mari lui restera fidèle. Or, elle finit par découvrir que son époux lui ment : il ne va pas à la chasse... Duchotel a en réalité pour maîtresse la femme de son ami Cassagne, qui veut prendre en flagrant délit sa femme infidèle.
Dans un hôtel à Châtel-Sancy en Auvergne, se croisent Saint Franquet, célibataire ; son ancienne maîtresse Bichon ; Monsieur Plantarède qui tombe amoureux de Bichon ; Mme Plantarède dont est épris Saint Franquet et l'ami de la famille, Des Saugette ; Dotty, jeune anglaise tyrannique et millionnaire qui tombe amoureuse de Saint Franquet et l'ami de Dotty, Tommy. Mme Plantarède ne trompe pas son mari, mais quand elle apprend que son mari est en train de la tromper avec Bichon, elle se précipite chez Saint Franquet... alors que Dotty demande en mariage Saint Franquet...
Tout le monde sait que les bêtes du Jardin des Plantes sont insuffisamment nourries.
Carmosine d’Alfred de Musset Comédie en trois actes et en prose, publiée en 1850 dans le Constitutionnel et représentée le 7 …
Célimare, séducteur bourgeois et hypocrite de 47 ans, décide de se ranger en épousant Emma, une jeune fille qui a 18 ans. Mais les maris de ses anciennes conquêtes, Vernouillet et Bocardon, qu'il avait amadoués pour mieux les tromper, sont toujours sous son charme, et lui compliquent sérieusement et bien involontairement l'existence.
Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.
