Pièces pour 10 à 20 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 10 comédiens à 20 ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
L’Épée de Victor Hugo Drame en 5 scènes et en vers. Ecrit en 1869, ce drame fait partie du recueil Théâtre …
Cosima ou la haine dans l’amour de George Sand Drame en cinq actes et un prologue, représenté pour la première fois …
Les amies d'Isoline envahissent son appartement dès que Florimon quitte les lieux : solliciteuse, grisette, femme de lettres, modèle... elles sont pleines d'esprit mais sans argent. Deux d'entre elles ont donné des rendez-vous chez Isoline à de jeunes nobles, qui vont s'avérer tout aussi désargentés qu'elles. Arrivent aussi Mme Guenuchaud qui veut se faire payer ses loyers en retard et Mme Malabar, marchande à la toilette.
Les Deux Canards de Tristan Bernard et Alfred Athis Comédie en trois actes, représentée pour la première fois le 3 décembre …
Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. Texte à télécharger sur Libre Théâtre, illustrations, dossiers pédagogiques, ressources sur l'INA
n grand seigneur espagnol, amoureux d’une jeune fille qu’il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu’elle doit épouser, et la femme du seigneur, réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu, que son rang, sa fortune et sa prodigalité rendent tout-puissant pour l’accomplir.
Tout le monde sait que les bêtes du Jardin des Plantes sont insuffisamment nourries.
Brutus qui a contribué à établir la République romaine en chassant le roi Tarquin, est menacé par une conspiration. Les deux fils de Brutus, Titus et Tibérinus, sont amoureux d'Aquilie, fille d'Aquilius, le chef des comploteurs. Tibérinus par conviction et Titus, par amour, rejoignent la conjuration, qui échoue, découverte par un esclave. Titus, rongé par le remords vient se dénoncer à son père. Brutus, à qui le Sénat a confié le soin de décider du sort de ses deux fils, prononce leur condamnation à mort.
Dans un hôtel à Châtel-Sancy en Auvergne, se croisent Saint Franquet, célibataire ; son ancienne maîtresse Bichon ; Monsieur Plantarède qui tombe amoureux de Bichon ; Mme Plantarède dont est épris Saint Franquet et l'ami de la famille, Des Saugette ; Dotty, jeune anglaise tyrannique et millionnaire qui tombe amoureuse de Saint Franquet et l'ami de Dotty, Tommy. Mme Plantarède ne trompe pas son mari, mais quand elle apprend que son mari est en train de la tromper avec Bichon, elle se précipite chez Saint Franquet... alors que Dotty demande en mariage Saint Franquet...
Alors qu'il veut enregistrer un message pour le mariage de sa sœur, Chanal reçoit la visite de Massenay qui veut lui louer un pied à terre. En réalité, il est l'amant de sa femme, dont est aussi amoureux le député Coustouillu. L'enregistreur restitue au mari les propos passionnés des deux amants. Chanal croit qu'il s'agit du timide député Coustouillu et l'envoie consommer l'adultère 21 rue du Colisée, où se trouvent Madame Chanal et son amant. Ceux-ci se sont endormis trop longtemps et se trouvent en situation délicate vis-à-vis de leurs conjoints respectifs. Survient Hubertin, ami de Chanal, qui, dans son ivresse, s'est trompé d'appartement. Finalement, maris trompés, amants et femmes trouvent des arrangements : divorces et remariages... jusqu'à ce que l'ancien mari réapparaisse, et que la nouvelle Mme Massenay affirme à son ancien mari Chanal : "Ah ! Je n’ai pas su t’apprécier, vois-tu… Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles ! …"
Célimare, séducteur bourgeois et hypocrite de 47 ans, décide de se ranger en épousant Emma, une jeune fille qui a 18 ans. Mais les maris de ses anciennes conquêtes, Vernouillet et Bocardon, qu'il avait amadoués pour mieux les tromper, sont toujours sous son charme, et lui compliquent sérieusement et bien involontairement l'existence.
Tragédie en 2 actes de Jean Giraudoux, créée à Paris le 21 novembre 1935, publiée le 14 décembre 1935 dans la revue La Petite Illustration puis dans La Revue de Paris avant d'être éditée en décembre 1935 par Bernard Grasset. Une pièce qui parle de la guerre, de la paix et de la stupidité des hommes...
