Pièces de théâtre du XVIIe siècle

Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Tirade de Don Rodrigue à Don Fernand, dans le Cid de Corneille (Acte IV, scène 3) Don Rodrigue Nous partîmes cinq …

Tirade des « conquêtes amoureuses » de Dom Juan dans la pièce de Molière (Acte I, scène 2) Dom Juan Quoi …

Monologue de Don Rodrigue dans le Cid de Corneille (Acte I, scène 6) Don Rodrigue Percé jusques au fond du cœur …

Les Visionnaires de Jean Desmarets de Saint-Sorlin Comédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois au public …

L’auteur met en scène une galerie de personnages ridicules voulant à tout prix faire publier des informations à leur sujet dans Le Mercure galant.

Tirade de Chrysale dans les Femmes savantes, acte II, Scène 7 CHRYSALE à Bélise. C’est à vous que je parle, ma …

Tirade de Phèdre dans la pièce de Racine (Acte II, scène 5) Phèdre. Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée …

Antigone de Jean de Rotrou Pour cette première chronique sur les œuvres théâtrales du domaine public, nous avons choisi de mettre …

Le théâtre au XVIIe siècle La Tragédie Reprenant les théories de la Poétique d’Aristote, très commentée pendant la Renaissance, et à …

Le Théâtre de Lesage Alain-René Lesage, né à Sarzeau le 8 mai 1668 et mort à Boulogne-sur-Mer le 17 novembre 1747, est un romancier et auteur dramatique français. Il marque la comédie de mœurs avec Turcaret (1709), une dénonciation des milieux financiers. Après sa brouille avec les Comédiens Français, il se tourne vers le théâtre de la Foire, qui rencontre un immense succès populaire à cette époque, et écrit, en collaboration avec d’autres auteurs, plus d’une centaine de pièces.

Riche paysan, George Dandin a épousé Angélique de Sotenville, fille d’un gentilhomme ruiné, et obtenu le titre de « Monsieur de la Dandinière ». Mais il ne tarde pas à s’apercevoir que son mariage est un véritable marché de dupe... Apprenant de Lubin, messager du jeune Clitandre, que sa femme se laisse volontiers courtiser par son maître, Dandin tente de faire éclater l’affaire aux yeux de ses beaux-parents qui le méprisent. Il se heurte alors à la fourberie de Claudine et de sa maîtresse Angélique, qui n’a pas choisi cette alliance et refuse de « s’enterrer toute vive dans un mari ». Par trois fois, tandis que Dandin est sur le point de prouver la légèreté de sa femme, la situation se retourne contre lui. Et c’est ridiculisé et humilié qu’il doit présenter lui-même des excuses à ceux qui l’ont trompé.

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