Pièces de théâtre du XVIIe siècle
Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
L’aveu de Phèdre à Hippolyte – Phèdre de Racine Tirade pour une femme, en vers. Extrait de l’acte II, scène 5. …
Arnolphe, voulant se marier mais redoutant d'être trompé, a fait élever sa pupille Agnès dans un couvent, dans la plus parfaite ignorance. Ainsi il est sûr qu'elle ne sera pas corrompue. Il la fait revenir pour l'épouser, mais à la faveur d'une de ses absences, Horace, fils de son ami Oronte, tombe amoureux de la jeune fille. Il prend pour confident Arnolphe dont il ignore qu'il est le geôlier d'Agnès. Arnolphe apprend à Agnès son projet de l'épouser.
Les Visionnaires de Jean Desmarets de Saint-Sorlin Comédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois au public …
Monologue d’Arnolphe dans L’Ecole des Femmes de Molière (Acte 4, Scène 1) Arnolphe. J’ai peine, je l’avoue, à demeurer en place, …
Monsieur de la Serre, riche et avare, sur le point de marier son fils avec la fille de M. Oronte, change d'avis et fait la demande en mariage pour lui-même. Pimandre, son fils, est désespéré. Merlin, valet d'un de ses amis lui propose ses services. Alors que le mariage est conditionné par le retour du fils d'Oronte, capitaine de dragons, Merlin et quelques comparses se déguisent en militaires et s'installent dans la maison de M. de la Serre, en pillant ses biens. Pour se débarrasser du capitaine, La Serre consent à ce que son fils épouse la fille de M. Oronte.
Le Mariage Forcé, de Molière Représentée pour la première fois en trois actes au palais du Louvre le 29 janvier 1664 …
Tirade des « conquêtes amoureuses » de Dom Juan dans la pièce de Molière (Acte I, scène 2) Dom Juan Quoi …
L’aveu de Phèdre à Œnone – Phèdre de Racine Extrait de l’acte I, scène 3. Lien vers le texte intégral de …
L’illusion comique de Corneille L’illusion comique est une pièce en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la …
Riche paysan, George Dandin a épousé Angélique de Sotenville, fille d’un gentilhomme ruiné, et obtenu le titre de « Monsieur de la Dandinière ». Mais il ne tarde pas à s’apercevoir que son mariage est un véritable marché de dupe... Apprenant de Lubin, messager du jeune Clitandre, que sa femme se laisse volontiers courtiser par son maître, Dandin tente de faire éclater l’affaire aux yeux de ses beaux-parents qui le méprisent. Il se heurte alors à la fourberie de Claudine et de sa maîtresse Angélique, qui n’a pas choisi cette alliance et refuse de « s’enterrer toute vive dans un mari ». Par trois fois, tandis que Dandin est sur le point de prouver la légèreté de sa femme, la situation se retourne contre lui. Et c’est ridiculisé et humilié qu’il doit présenter lui-même des excuses à ceux qui l’ont trompé.
L’auteur met en scène une galerie de personnages ridicules voulant à tout prix faire publier des informations à leur sujet dans Le Mercure galant.
