Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Le notaire Bousseronde et le pharmacien Pigeonnier sont amis. C'est jour de la loue dans le Nivernais, le jour du marché aux domestiques. Le notaire Bousseronde a fort à faire et en profite pour recruter deux domestiques Legaloux et La Birette. Ceux-ci découvrent qu'ils ont déjà travaillé dans la même maison parce qu'ils ne s'entendaient pas... mais de la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas. Ils profiteront de la situation, car si Bousseronde et Pigeonnier sont amis, ils entretiennent une liaison, chacun avec la femme de l'autre.
C’est le trouble, l’inquiétude, Un tracas de tous les instants ! Tout, sans espoir de gratitude… A quoi ça sert-il, les Enfants ?
Laurence se prépare à prendre son bain. Mais elle a un malaise, y renonce et va se coucher. La bonne, Adélaïde, ne veut pas laisser perdre cette eau tiède et décide de profiter de l’aubaine. Mais le mari, que sa maîtresse n’a pas pu recevoir ce soir-là, rentre prématurément et trouve le bain dans lequel il décide aussi de se plonger…
Les Romanesques d’Edmond Rostand Comédie en trois actes et en vers représentée pour la première fois sur la scène de la …
À Londres, en 1553, Marie Tudor, reine catholique d'Angleterre, développe une relation amoureuse avec Fabiano Fabiani, un séduisant aventurier. Les nobles de la cour complotent pour essayer de faire tomber Fabiano et s'appuient sur Simon Renard, le légat de Philippe, prince des Espagnes, son futur époux.
"Les hommes sont bêtes, bêtes, bêtes, ne m’en parlez pas ! tenez, je souffre. Ah ! Pascal a bien dit : « L’homme est un roseau ! » Oui, un roseau, c’est-à-dire une chose bête, bête, bête. Ah ! c’est que Pascal était un homme crâne, lui, avec son air de bon apôtre ! Je ne sais pas pourquoi l’on dit toujours « l’Agneau Pascal ! » Ne vous y fiez pas !
L'histoire d'un pauvre jeune homme, accusé du meurtre de sa tante
L’Invité ou Huit jours à la campagne de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Théâtre de la …
Le Baron se réjouit du retour de sa nièce, une jeune fille de 18 ans qui sort du couvent, et de son fils de 21 ans, Perdican, qui vient de réussir son doctorat. Il veut les marier. Perdican et Camille se retrouvent après dix ans de séparation. Ils s'aiment depuis toujours, mais Camille, qui a subi l'influence des sœurs du couvent toutes victimes d'amours malheureuses, n'a pas confiance dans les hommes et veut vouer sa vie à Dieu, bien qu'elle aime Perdican.
Le théâtre de Zola et le naturalisme Zola est un des représentants les plus connus de l’école naturaliste : il a théorisé …
Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile
Maître Favilla de George Sand Drame en trois actes et en prose, représenté pour la première fois le 15 septembre 1855 …
