Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Renée de Emile Zola Drame en cinq acte représenté pour la première fois, le 16 avril 1887, sur le théâtre du …

Une jeune fille est chassée du salon par sa mère, en discussion avec M. Montalon... elle est révoltée par cette situation et écoute à la porte mais n'entend pas très bien.

Le Bouton de Rose de Emile Zola Comédie en trois actes représentée pour la première fois au Théâtre du Palais Royal …

Le théâtre d’Alfred de Musset Le théâtre de Musset est aujourd’hui très régulièrement à l’affiche. Écrites à différentes périodes de sa …

Labiche et le rire : les procédés comiques dans le théâtre de Labiche Il est illusoire de vouloir en un article …

Le théâtre d’Eugène Labiche Labiche a écrit 176 pièces. Libre Théâtre a mis en ligne les oeuvres majeures, celles figurant dans …

Les Burgraves de Victor Hugo Trilogie, drame historique en trois parties et en vers, représentée pour la première fois au Théâtre-Français …

Chateaugredin se prépare à passer une bonne soirée : sa femme est en vacances à Deauville, il vient d'hériter de sa tante et pour célébrer sa fête, il va se faire livrer un bon dînez chez  sa maîtresse, une de ses locataires Anaïs de Ripincel. Mais sa femme rentre de manière inopinée : Chateaugredin va devoir modifier son programme, avec la complicité des deux domestiques qu'il a engagés au service d'Anaïs.

Deux familles, les Montgiscar et les Chambrelan, organisent la rencontre de deux jeunes gens, Jules et Jeanne, au Louvre afin qu'ils se connaissent et puissent décider si le mariage leur convient. La chose est rapidement décidée, mais Madame est trop belle et le premier bal tourne au cauchemar pour le mari.

Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.

La pendule marque neuf heures. À droite de la cheminée, où un feu de charbon de terre siffle comme un nez pris, – selon l'expression de Jules Renard, – Monsieur, les semelles montrées à la flamme, se cure les dents avec une épingle à chapeau en lisant dans Le Soir la Séance du Parlement. En face de lui, sa femme brode à la clarté de la lampe. Par terre, entre eux, le jeune Toto joue à faire voir son derrière. Silence prolongé. C'est l'intimité douce et calme des ménages étroitement unis. Soudain coup de sonnette.

Tirade de Ruy Blas, dans Ruy Blas de Victor Hugo (Acte III, Scène 2) : « Bon appétit » Ruy Blas, …

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