Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Alors que sa femme est partie en voyage, un homme attend la visite d'une jeune femme. Sa sonnette n'arrête pas de retentir, mais à chaque fois, ce n'est pas la visite qu'il attend..

Un couple de mendiants musiciens parvient à s’introduire au théâtre pendant un entracte. Ils chantent des mélodies sentimentales et patriotiques ridicules, tout en s’insultant copieusement à mi-voix.

Des monologues ! a-t-on idée de cela ! Si j’étais la préfecture de police, je les défendrais ! C’est faux ! Archi-faux ! Un homme raisonnable ne parle pas tout seul ; il pense, et alors il ne parle pas ! C’est ce qui le distingue des fous qui parlent et qui ne pensent pas. Admettre le monologue, c’est rabaisser l’humanité ! On devrait le défendre ! cela me rend malade !

Une histoire de belle-mère qu'on "wagnérise" à l'Hôtel Colonne, que l'on donne pour morte, mais qui reprend vie alors que son cercueil est commandé... Le cercueil est alors transformé en malle, qui sera prise pour le cercueil d'un anarchiste...

Monologue de Lorenzaccio, Acte IV, Scène 9 Lorenzo, entrant. Je lui dirai que c’est un motif de pudeur, et j’emporterai la …

Biographie d’Edmond Rostand Article paru dans le numéro spécial de la revue La Rampe du 15 décembre 1918 consacré à la mort …

Valentin, jeune libertin de 25 ans, désespère son oncle, Monsieur van Buck, qui menace de le déshériter s'il n'épouse pas la jeune Cécile de Mantes.  Mais pour Valentin, se marier c’est prendre le risque d’être trompé. Il propose un marché à son oncle : il ne se mariera pas si il parvient à séduire rapidement Cécile, parce qu'il n'est pas concevable qu’une jeune fille aussi facilement conquise puisse devenir une femme fidèle. L'oncle accepte. Valentin se rend au château de Mantes incognito.

Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith

Le riche négociant, Vanderk, marie sa fille. Le même jour, son fils doit se battre en duel contre un officier qui a traité tous les commerçants de fripons. Considérant que son père a été insulté, le fil provoque l'officier en duel. L'atmosphère de fête liée au mariage est assombri par la perspective de ce duel. La scène centrale de la pièce met en scène l'échange entre le père et le fils : le fils se demande si son père a réellement été insulté et s'il ne risque pas de tuer un innocent. Le père condamne le duel, « préjugé funeste » et « abus cruel du point d'honneur », mais il ne détourne pas son fils de son projet pour sauver son honneur.

Madame Grumelot découvre un beau jour que sa nièce, Adèle, est trompée par son mari Léon, un avocat... Monsieur Grumelot, son mari, lui apprend que c'est avec Hortense, la femme de Monsieur Hocquard dont il est l'avocat... Monsieur Hocquard vient annoncer à Adèle qu'il a des soupçons... Adèle, jalouse, fait une scène à son mari et le menace de se rendre au bal de l'Opéra... l'endroit précisément où Léon doit retrouver Hortense, qui s'y trouve avec son amie, la blonde Madame De Valin... Pour éloigner Madame de Valin, Léon demande à son beau-père Monsieur Grumelot de l'accompagner. Mais Madame Grumelot et Adèle vont mettre en oeuvre "les petits moyens" pour les faire renoncer...

M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.

Journée de folie dans le cabinet du dentiste, Follbraguet. Hortense, la domestique, a osé  dire à Madame Follbraguet " Je m'en fous! ". Elle veut la mettre à la porte.

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