Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
A trois heures du matin, le jeune Théodore rentre chez lui après une fête, complètement ivre. Dans les escaliers de son immeuble, il dérange tous les voisins. Puis, cherchant des allumettes dans son appartement, il réveille son père qui est furieux de sa conduite.
Lucie, la nièce de Blanche, femme du marquis de Papaguanos, va épouser Gargaret. Mais elle aime le jeune Albert. Or, Muserolle, le témoin de Gargaret, avait été trompé par sa femme dix ans auparavant et c'est Gargaret qui avait prévenu Muserolle, brisant ainsi son couple. Muserolle est confronté à un dilemme moral : doit-il le dire ? Il découvre de plus que Blanche n'est autre que sa femme !
Laverdure est un ancien domestique devenu rentier grâce au testament de son ancien maître. Il vient d'engager Gaspard, qui arrive tout droit son Morvan natal. Laverdure veut le "styler" et se consacrer à Fidéline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux…
Valentin, jeune libertin de 25 ans, désespère son oncle, Monsieur van Buck, qui menace de le déshériter s'il n'épouse pas la jeune Cécile de Mantes. Mais pour Valentin, se marier c’est prendre le risque d’être trompé. Il propose un marché à son oncle : il ne se mariera pas si il parvient à séduire rapidement Cécile, parce qu'il n'est pas concevable qu’une jeune fille aussi facilement conquise puisse devenir une femme fidèle. L'oncle accepte. Valentin se rend au château de Mantes incognito.
Deux familles, les Montgiscar et les Chambrelan, organisent la rencontre de deux jeunes gens, Jules et Jeanne, au Louvre afin qu'ils se connaissent et puissent décider si le mariage leur convient. La chose est rapidement décidée, mais Madame est trop belle et le premier bal tourne au cauchemar pour le mari.
Une histoire de belle-mère qu'on "wagnérise" à l'Hôtel Colonne, que l'on donne pour morte, mais qui reprend vie alors que son cercueil est commandé... Le cercueil est alors transformé en malle, qui sera prise pour le cercueil d'un anarchiste...
Monsieur de Couacanlaire, "ténor léger de salon", donne un récital et voulant joindre le geste à la parole, veut prendre un mouchoir, qui reste coincé dans son habit...
Barberine d’Alfred de Musset Éditée en 1835 pour la première fois en deux actes, sous le titre La Quenouille de Barberine, …
Les transports parisiens dans le théâtre de Courteline Le théâtre de Courteline fournit le prétexte d’une exploration de Paris et de …
Il est deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, un marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Mais la jeune fille est déjà promise à Colardeau. Dardard essaie de convaincre Pontbichet en lui achetant quarante mille paires de gants.... lorsqu' il se rend compte que ce n'est pas de la fille de Pontbichet dont il est amoureux mais de la soeur de Colardeau.
Thermidor de Victorien Sardou Drame historique en quatre actes, représenté pour la première fois le 24 janvier 1891 à la Comédie-Française …
Le 1er janvier, un bourgeois nommé Landhouille établit la liste des étrennes qu’il a reçu (aucune) et celles qu'il a donné à quantité de fâcheux et de casse-pieds. Alors qu’il est au milieu de cet inventaire à la Prévert, d’autres importuns viennent avec insolence réclamer leur part : un cocher de l'"Urbaine"qui l’a renversé lors d’une course en fiacre, un soldat qui se révèle l’amant de sa cuisinière, Louison, son ancienne maîtresse, accompagnée "d'un monsieur bien mis".
