Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Le théâtre de Victor Hugo Libre Théâtre met à disposition gratuitement l’ensemble du théâtre de Victor Hugo. Vous trouverez ci-dessous les oeuvres …
Mme de Brée, jeune veuve richement dotée, va se marier avec son cousin Chabriac, homme rustre et cupide. Valory, un jeune avocat va mettre en œuvre un stratagème pour faire échouer ce mariage : voler dans le bureau de Mme de Brée les 300 000 francs afin que Chabriac renonce au mariage. Tout ne se passe pas comme prévu car Chabriac se rend aussi secrètement dans la même pièce...
Les mésaventures d'un jeune homme parti voir Madelon... un chien se soulage malencontreusement sur sa jambe... et tous les chiens de Paris le poursuivent...
Monsieur et Madame Veauluisant ont décidé de renvoyer la nourrice Justine à cause de la légèreté de ses mœurs, et de la remplacer par une autre. Un jeune clerc de notaire, Balivet, amoureux de Justine, arrive et essaie de la séduire. Mais le domestique Médard le surprend et menace de le tuer. Le clerc de notaire se réfugie dans la chambre de Justine et en ressort habillé en nourrice.
Les Marionnettes de la vie de Georges Courteline Première édition du théâtre de Courteline sous le titre chez Flammarion, en 1900. …
L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !
Les époux Fougallas ont recruté un couple de domestiques, les Falingard. Monsieur Fougallas a des visées sur la jeune femme et essaie de se concilier les bonnes grâces du mari, qui passe ses journées à étudier dans sa bibliothèque : il veut devenir vétérinaire et utilise les animaux de compagnie de Madame pour mener ses expérimentations.
Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile
Deux hommes courtisent la même femme, Cora, une comtesse américaine. Elle choisit de se marier avec le premier, Roger de Lerigny, qui a fait sa demande en premier... Comme les Carabiniers d'Offenbach, Robert Tristan arrive trop tard et provoque son rival en duel. Mais rapidement le futur époux se rend compte que la liberté des femmes américaines ne lui convient pas.
Ces saynètes de Courteline sont issues des chroniques régulières parues dans L’Echo de Paris, sous le titre Ombres Parisiennes et signées Jean de la Butte, en l’honneur de Montmartre.
M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.
Dégodin a un superbe appartement en face du jardin du Luxembourg à Paris : son bail précise que si Madoulay vient à se marier, il devra déménager. Il fait courir dans tout Paris des rumeurs terribles sur le jeune Madoulay, rumeurs qui viennent aux oreilles de Madoulay qui vient rendre visite incognito à Dégodin pour comprendre pourquoi il lui en veut et fait ainsi échouer ses projets de mariage. Par ailleur Dégodin a une fille qu'il souhaite marier rapidement, car il ne supporte plus son piano...
