Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.

Torquemada de Victor Hugo Drame en cinq actes et en vers, écrit en 1869, publié en 1882. Jamais représenté du vivant de …

Un fonctionnaire régulièrement absent est accueilli par son chef qui lui demande des comptes. Pour sa défense, il lui expose les affres que lui font subir la crainte perpétuelle de sa révocation, et finit par en tirer argument pour réclamer une augmentation.

Lucie, la nièce de Blanche, femme du marquis de Papaguanos, va épouser Gargaret. Mais elle aime le jeune Albert. Or, Muserolle, le témoin de Gargaret, avait été trompé par sa femme dix ans auparavant et c'est Gargaret qui avait prévenu Muserolle, brisant ainsi son couple. Muserolle est confronté à un dilemme moral :  doit-il le dire ? Il découvre de plus que Blanche n'est autre que sa femme !

Le théâtre de Victor Hugo Libre Théâtre met à disposition gratuitement l’ensemble du théâtre de Victor Hugo. Vous trouverez ci-dessous les oeuvres …

Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith

Dialogue caricatural et stéréotypé entre deux amants qui, en démystifiant l'amour, préfigure l'incommunicabilité du théâtre de l'absurde. Les codes du langage amoureux sont détournés faisant apparaître les deux amants comme des personnes stupides et égoïstes.

L’Invité ou Huit jours à la campagne de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Théâtre de la …

Dans un régiment de cavalerie principalement constitué de tire-au-flanc, le capitaine débonnaire Hurluret fait son possible pour protéger ses hommes contre la vindicte des petits chefs. Un général en tournée d’inspection découvre tous ces petits arrangements pris avec le règlement. Cette pièce donne lieu à une galerie de personnages pittoresques : brigadier inventant des motifs de punition (Bourre), chef faisant faire son travail (Favret),  brute galonnée, stupide et agressive (Flick), tire-au-flanc voleur (Fricot), un première classe qui se plaint de la nourriture (Joberlin), un bagarreur (Ledoux), une cantinière acariâtre (Madame Bijou), un jeune officier inexpérimenté (Mousseret), un réserviste joyeux drille (Potiron), un pauvre militaire qui écope des punitions les plus injustes (Vanderague)...

Eusèbe Potasse, préparateur à la pharmacie Bigouret, est amoureux de Suzanne de la Bondrée, une cocotte qui cherche un beau parti. Le journal annonce la visite de Gladiator, un riche Américain escorté de son valet fidèle Pepitt ; Suzanne met tout en oeuvre pour que Gladiator tombe amoureux d'elle. Eusèbe renvoyé par son patron à la suite de la découverte d'un mot doux envoyé à Suzanne,veut se suicider mais le dentiste Gredane le sauve et l'emmène chez lui. Bathilde, la fille de Gredane, qui était fiancée à Bigouret, tombe amoureuse d'Eusèbe...

Un sous-bois à Villebon. Marthe et René sont couchés l'un près de l'autre, dans l'herbe. René voudrait aller plus loin et multiplie les mots d'amour et de tendresse. Marthe résiste un moment. Le comportement du jeune homme "après" n'est plus le même.

Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile

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