Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
M. Pommade pêche tranquillement au bord de l'eau : il attrape un poisson puis le remet aussitôt à l'eau. M Garrigou arrive pour pêcher également ...
L’écrivain Trielle, désireux d’avoir la paix décide de mettre une amende à sa femme pour chaque désagrément qu’elle lui cause, et de lui retenir le total sur sa pension mensuelle.
Recueil de saynètes et monologues.
Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.
Féru d'amour pour la petite Machinchouette du théâtre des Douces-Folies, où elle faisait le troisième coléoptère dans le ballet des insectes du Chat-Echaudé, je résolus de prendre exemple sur le capitaine Fracasse et de parvenir par le cabotinage jusqu'au cœur de celle que j'aimais.
Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".
Courteline, précurseur du théâtre de l’absurde. Quelques saynètes de Courteline portent les germes du théâtre de l’absurde, mettant en scène les …
Journée de folie dans le cabinet du dentiste, Follbraguet. Hortense, la domestique, a osé dire à Madame Follbraguet " Je m'en fous! ". Elle veut la mettre à la porte.
Le Théâtre d'Alfred Jarry est symbolisé par le personnage d'Ubu, devenu le symbole universel de l'absurdité du pouvoir, du despotisme, de la cruauté
Marion de Lorme de Victor Hugo Drame en cinq actes et en vers, représenté pour la première fois sur le théâtre …
Le conseil municipal est réuni car une épidémie de typhoïde commence à frapper les casernes et les quartiers pauvres de la ville. Totalement insensibles au sort des militaires et des pauvres, les conseillers refusent tous les crédits destinés à l’assainissement de la ville, jusqu'à ce qu'ils apprennent qu'un bourgeois vient de décéder de la fièvre. Les éloges grotesques à ce bourgeois anonyme se succèdent et les crédits sont débloqués...
Lucien doit rompre avec Dora, sa maîtresse, pour épouser la riche fille de sa marraine. Il fait venir de Belgique, un valet, Bretel qui va multiplier les impairs...
