Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Ecoute, Toto. Tu sais que ce soir nous donnons un grand dîner. Nous aurons pas mal de personnes et notamment le général Suif, qui a eu le nez enlevé d'un coup de sabre, au Tonkin. Or, comme tu ne manquerais pas de t'écrier : « oh!c'nez ! » en apercevant le général, Toto, je te préviens d'une chose si tu dis un mot, un seul mot relativement au nez du général Suif, c'est à moi que tu auras affaire.

Chou, le moment est arrivé d'une explication catégorique. Depuis huit jours tu me fais la tête ; je commence à en avoir assez. (Geste de dénégation de Madame.) Oh ! inutile de te défendre. En somme, tu es femme. tu es jeune, tu es… eh ! eh ! (Il regarde d'un œil attendri le peignoir légèrement bombé par devant de Madame) … Chère petite !… (Il lui baise la main.) Tu as donc tous les droits du monde aux faciles dépits et aux petites mauvaises humeurs des enfants un peu trop gâtés. Je désire toutefois qu'aucun malentendu ne trouble notre bonne entente. Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cœur, j'ai la certitude de n'avoir rien fait ni dit qui justifie un mécontentement de ta part, et cependant, je te le te répète, tu me fais la tête ! Pourquoi ?

Madame Bonacieux est un vrai tyran domestique. Sa fille Blanche va se marier avec Henri : toute la famille attend l'oncle Léon qui doit se présenter pour faire la demande. Malheureusement Léon a aussi mauvais caractère que Mme Bonacieux et le mariage manque d'être annulé... jusqu'à ce que Mme Bonacieux découvre que Léon n'est autre que l'homme qu'elle a jadis aimé...

Criqueville est au bord du suicide : il est sans le sou et vient d'être éconduit par le père de la jeune fille qu'il aime.  Il décide de réagir et voit sa vie se transformer, à partir du jour où il constate que la flatterie, pratiquée comme un art, lui ouvre toutes les portes, même celle de la fortune.

Les Affaires sont les affaires d’Octave Mirbeau Comédie en trois actes, créée le 20 avril 1903 à la Comédie-Française. Texte intégral à …

Journée de folie dans le cabinet du dentiste, Follbraguet. Hortense, la domestique, a osé  dire à Madame Follbraguet " Je m'en fous! ". Elle veut la mettre à la porte.

Suis-je vraiment trop vieux... Monologue d'un homme qui se demande face à une jeune femme si il est vraiment trop vieux...

Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith

Un vaudeville ferroviaire qui se déroule successivement dans un administration des chemins de fer où des actionnaires attendent de percevoir leurs dividendes, un quai d'embarquement, le buffet d'une gare, une chambre d'un hôtel garni et le bureau du chef de gare... Tapiou occupe successivement les fonctions de caissier, graisseur de wagons, employé des chemins de fer, cuisinier... Il accompagne les pérégrinations de Ginginet, sa femme Clémence, sa bonne Colombe et sa nièce anglaise Jenny qui vont en Alsace afin de célébrer le mariage de Jenny et du caissier Lucien Faillard.

L’impoli de Georges Courteline Saynète extraite des Ombres parisiennes. Distribution : 4 hommes, 1 femme Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre. Le …

Les mésaventures d'un pauvre volontaire, qui n'a pas tout à fait compris aux principes militaires...

Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".

Retour en haut