Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Le Théâtre de Sedaine Fils d’un maître maçon parisien, Sedaine se présente comme «maçon poète».  Il publie d'abord des pièces poétiques puis du théâtre : de 1756 à 1761, il écrit des comédies accompagnée de musique. Il collabore avec des musiciens connus, Philidor, Monsigny, Grétry. En 1764, il fait jouer Rose et Colas, pleine de fraîcheur et de conventions. Il écrit deux pièces pour la Comédie-Française : Le Philosophe sans le savoir (1765), drame bourgeois  et La Gageure imprévue (1768), sorte de marivaudage.  Le succès de Sedaine continue à l'Opéra-Comique avec notamment le Déserteur (1769). Le succès de Richard Cœur de Lion (1784) ouvre à Sedaine les portes de l'Académie française (1786). La Révolution le ruine. 

Ce que c'est qu'une île britannique ?… (Didactique 🙂 On entend par Iles Britanniques la réunion de l'Irlande, de l'Ecosse et de l'Angleterre...Vraiment, Coco, il n'y a que toi pour poser des questions pareilles. Alors, oui, tu croyais qu'on disait une île britannique, comme on dit un roc escarpé ou un vermouth-guignolet ?

Sur l’île de Man, le roi et sa suite poursuivent Lord Slada qui s’est enfui avec Lady Janet dont le roi s'est épris. Les amoureux se sont cachés dans une église au milieu d’un cloître, au fond d’une forêt. Là, vivent également deux proscrits, la sorcière Zineb et le voleur Aïrolo. Depuis trois jours, les amoureux se cachent. Ils ne peuvent boire ni manger car dans ce cloître, la végétation est vénéneuse et les rivières sont empoisonnées… Aïrolo décide de les aider. Une pièce onirique sur l'amour et la mort, mais qui porte aussi  avec force un discours politique contre la tyrannie.

Laverdure est un ancien domestique devenu rentier grâce au testament de son ancien maître. Il vient d'engager Gaspard,  qui arrive tout droit son Morvan natal. Laverdure veut le "styler" et se consacrer à Fidéline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux…

Non, mais c’est si simple ! Vous voulez être riche ? Soyez économe ! Je l’ai été toute ma vie, moi ! Aussi, aujourd’hui, j’ai une grosse fortune, je suis très heureux : je me refuse tout. Et quand je mourrai, eh bien ! j’aurai beaucoup d’argent… Enfin, voyons ! ça n’est pas l’idéal, ça ?

Cochon de cocher, qui me dit : « Ne bougez pas, je reviens. Le temps d'aller satisfaire un besoin... » et qui ne donne plus signe de vie !... Ce que je le plaquerais de bon cœur, lui et son fiacre, s'il était facile, possible même, de trouver, gare de Lyon, à trois heures du matin, un cocher acceptant de vous conduire à Levallois pour la somme de quarante-cinq sous !

M Beautendon attend de Cambrai, Mme de Sainte Poule et sa fille Blanche, qui doit prochainement épouser son fils Godefroid. Le jeune homme a passé un séjour mouvementé à Marseille chez Théréson Marcasse, une riche veuve propriétaire d'une fabrique de savons. Effarouché par le comportement de Théréson, Godefroid a fui. Mais la riche Marseillaise arrive, avec sa bonne Miette bouleversant l'organisation des fiançailles.

A trois heures du matin, le jeune Théodore rentre chez lui après une fête, complètement ivre. Dans les escaliers de son immeuble, il dérange tous les voisins. Puis, cherchant des allumettes dans son appartement, il réveille son père qui est furieux de sa conduite.

Monsieur Chaponais, bourgeois hypocondriaque, a signé un contrat de 10 ans avec son médecin, Monsieur Martaban, pour qu’il le soigne quotidiennement. Martaban s’est installé dans l’appartement au-dessus de celui de Chaponais pour être plus proche de son malade. Ces messieurs sortent régulièrement, avec leurs épouses, aux spectacles de la vie parisienne. Mais M. Chaponais est tourmenté, au grand dam de son médecin : il a trouvé dans l’étui à lunettes de Ninette, sa femme, un petit mot doux du jeune Ernest de Pontfarcy.

Deux enfants, un garçon et une fille, discutent de leur avenir tout en essayant d'apprendre une fable de La Fontaine...

L'action se passe à Bagnère de Bigorre. Madame Desaubrais et sa nièce Henriette Verdinet prennent les eaux. Hector de Marbeuf fait la cour à Henriette qu'il croit célibataire. Survient le mari, Verdinet, agent de change qui expose brillamment la technique qu'il employait, avant son mariage pour séduire les femmes mariées. Il se vante de ses succès d'autrefois, quand survient une de ses victimes, ce qui va provoquer une série de quiproquos.

Suite (et pastiche) du Misanthrope de Molière, écrite dans le même style, en alexandrins. Alceste a changé et a décidé  d'être plus tolérant avec ses semblables. Hélas, il lui arrive les mêmes déconvenues.

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