Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Petin a reçu une gifle de Bougnasse, qui lui avait auparavant pris sa femme. L’avocat de Bougnasse, ancien substitut, découvre le dossier en même temps qu’il le plaide et agit confusément : il commence à accuser au lieu de plaider puis se trompe de client...  c’est finalement le plaignant qui écope de prison pour outrage à magistrat.

Bref, j’ai raté mon mariage… Et j’ai toujours mon mal aux dents.

Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile

La Station Champbaudet d’Eugène Labiche et Marc-Michel Comédie-vaudeville en trois actes, représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du …

Pour faire fonctionner sa petite entreprise,  Mme Ménachet, ingénieuse  logeuse, a trouvé moyen de louer la même chambre à deux personnes qui ne se connaissent pas :  Frisette est ouvrière en dentelles et travaille la journée alors que Gaudrion est boulanger et travaille la nuit… Tout fonctionne pour le mieux, jusqu’au jour ou l’un et l’autre se retrouvent face à face découvrant ainsi la supercherie… Ils ont été victimes tous les deux d'aventures amoureuses qui se sont mal terminées et ne sont pas prêts à faire confiance à une personne de l'autre sexe.

Le Théâtre de Sedaine Fils d’un maître maçon parisien, Sedaine se présente comme «maçon poète».  Il publie d'abord des pièces poétiques puis du théâtre : de 1756 à 1761, il écrit des comédies accompagnée de musique. Il collabore avec des musiciens connus, Philidor, Monsigny, Grétry. En 1764, il fait jouer Rose et Colas, pleine de fraîcheur et de conventions. Il écrit deux pièces pour la Comédie-Française : Le Philosophe sans le savoir (1765), drame bourgeois  et La Gageure imprévue (1768), sorte de marivaudage.  Le succès de Sedaine continue à l'Opéra-Comique avec notamment le Déserteur (1769). Le succès de Richard Cœur de Lion (1784) ouvre à Sedaine les portes de l'Académie française (1786). La Révolution le ruine. 

Carbonnel s'est fait surprendre avec une femme dans un restaurant par son domestique, Isidore, qui a averti sa femme. Depuis elle le menace de céder aux avances du colonel Bernard et tient sous clé l'argent du couple.

Lucile, une jeune femme  de bonne famille attend son professeur de piano et pense qu'il s'agit d'Edouard qui vient de demander à la voir. Edouard, jeune provincial qui arrive à Paris,  se trompe en réalité de maison, pensant être chez une actrice légère.

Monsieur et Madame Veauluisant ont décidé de renvoyer la nourrice Justine à cause de la légèreté de ses mœurs, et de la remplacer par une autre. Un jeune clerc de notaire, Balivet, amoureux de Justine, arrive et essaie de la séduire. Mais le domestique Médard le surprend et menace de le tuer. Le clerc de notaire se réfugie dans la chambre de Justine et en ressort habillé en nourrice.

Deux enfants, un garçon et une fille, discutent de leur avenir tout en essayant d'apprendre une fable de La Fontaine...

Un fils accompagne sa mère à une visite et porte les pétunias qu'ils vont offrir. Il souffre du comportement de sa mère qui le ridiculise. Une récitante et un choeur commentent la situation.

Il est deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, un marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Mais la jeune fille est déjà promise à Colardeau.  Dardard essaie de convaincre Pontbichet en lui achetant quarante mille paires de gants.... lorsqu' il se rend compte que ce n'est pas de la fille de Pontbichet dont il est amoureux mais de la  soeur de Colardeau.

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