Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

La Station Champbaudet d’Eugène Labiche et Marc-Michel Comédie-vaudeville en trois actes, représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du …

Eusèbe Potasse, préparateur à la pharmacie Bigouret, est amoureux de Suzanne de la Bondrée, une cocotte qui cherche un beau parti. Le journal annonce la visite de Gladiator, un riche Américain escorté de son valet fidèle Pepitt ; Suzanne met tout en oeuvre pour que Gladiator tombe amoureux d'elle. Eusèbe renvoyé par son patron à la suite de la découverte d'un mot doux envoyé à Suzanne,veut se suicider mais le dentiste Gredane le sauve et l'emmène chez lui. Bathilde, la fille de Gredane, qui était fiancée à Bigouret, tombe amoureuse d'Eusèbe...

Monsieur et Madame Veauluisant ont décidé de renvoyer la nourrice Justine à cause de la légèreté de ses mœurs, et de la remplacer par une autre. Un jeune clerc de notaire, Balivet, amoureux de Justine, arrive et essaie de la séduire. Mais le domestique Médard le surprend et menace de le tuer. Le clerc de notaire se réfugie dans la chambre de Justine et en ressort habillé en nourrice.

Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg  craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses.  Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...

Biographie de Georges Courteline Georges Courteline est le fils du chroniqueur judiciaire et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le …

Lucrèce Borgia de Victor Hugo Drame en trois actes et en prose, représenté pour la première fois au Théâtre de la …

Des monologues ! a-t-on idée de cela ! Si j’étais la préfecture de police, je les défendrais ! C’est faux ! Archi-faux ! Un homme raisonnable ne parle pas tout seul ; il pense, et alors il ne parle pas ! C’est ce qui le distingue des fous qui parlent et qui ne pensent pas. Admettre le monologue, c’est rabaisser l’humanité ! On devrait le défendre ! cela me rend malade !

Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau Le théâtre du vaudeville est souvent comparé à une machinerie, dans la construction même …

Mille francs de récompense de Victor Hugo Drame en quatre actes écrit du 5 février au 29 mars 1866 et achevé …

J'ai fait hier un rêve symbolique, dont je ne suis pas mécontent.

Un maître d’hôtel expérimenté (Alfred) et sa femme, la caissière (Philomèle), préparent l'arrivée de couples, accueillis dans les cabinets particuliers d'un restaurant. Deux amis (Paturon et Gigolet) s'y retrouvent par hasard lors d'un rendez-vous galant avec des "cocottes" (Pervenche et Giboulette),  qui tentent maladroitement de se faire passer pour d’honorables femmes du monde…

Théâtre en Liberté de Victor Hugo Recueil de pièces, publié à titre posthume en 1886 et composé durant l’exil à Jersey …

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