Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

L’ami des Lois de Georges Courteline Recueil de courtes pièces et saynètes paru en 1904 (édition Albin Michel) comprenant :La correspondance …

Monologue de Fortunio dans Le Chandelier d’Alfred de Musset (Acte III, Scène 2) Fortunio, seul, assis sur l’herbe. Rendre un jeune homme …

Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.

Le riche négociant, Vanderk, marie sa fille. Le même jour, son fils doit se battre en duel contre un officier qui a traité tous les commerçants de fripons. Considérant que son père a été insulté, le fil provoque l'officier en duel. L'atmosphère de fête liée au mariage est assombri par la perspective de ce duel. La scène centrale de la pièce met en scène l'échange entre le père et le fils : le fils se demande si son père a réellement été insulté et s'il ne risque pas de tuer un innocent. Le père condamne le duel, « préjugé funeste » et « abus cruel du point d'honneur », mais il ne détourne pas son fils de son projet pour sauver son honneur.

Adolphe est invité à passer une journée à la campagne, chez les Pomadour. Le vin et la chaleur l'entraine à embrasser Madame Pomadour. Le mari surprend la scène et le provoque en duel, en espérant qu'Alphonse ne se défendra pas.

M. Chiffonnet est un misanthrope qui déteste le mensonge, le vol et la fourberie. Quand il rencontre Machavoine, un auvergnat  intègre et sincère, il est aussitôt séduit, mais la vérité est parfois difficile à supporter au quotidien...

Comédie en deux actes, écrite en 1880, représenté pour la première fois à Paris à la Comédie-Française, le 6 mars 1893. Le comte Jean de Sallus est un homme infidèle, qui délaisse son épouse et multiplie les aventures avec de jeunes comédiennes. Sa femme, Madeleine, après s'être révoltée, a fini par prendre un amant, Jacques de Randol, qui est follement amoureux d'elle. Mais Sallus modifie brusquement son comportement et décide de reconquérir Madeleine. Celle-ci ne se laisse pas avoir... Une courte pièce qui offre un beau rôle de femme déterminée.

Faire sans dire d’Alfred de Musset Proverbe publié dans le Dodecaton, recueil de douze récits de Stendhal, Musset, Vigny, Dumas, Mérimée, …

Moi, je vais vous dire : je suis le monsieur de la tranquillité chez soi ; l'homme de la paix à tout prix, comment on disait pendant le siège. Ma femme est pleine de qualités, ce qui n'empêche pas d'avoir son petit caractère. De là, les premiers temps de notre ménage, les discussions que je dus clore plus d'une fois à coups de pied dans le… trou laï, trou laï trou la la.

L’écrivain Trielle, désireux d’avoir la paix décide de mettre une amende à sa femme pour chaque désagrément qu’elle lui cause, et de lui retenir le total sur sa pension mensuelle.

La leçon de vélo de Tristan Bernard par Georges Courteline

Lucie, la nièce de Blanche, femme du marquis de Papaguanos, va épouser Gargaret. Mais elle aime le jeune Albert. Or, Muserolle, le témoin de Gargaret, avait été trompé par sa femme dix ans auparavant et c'est Gargaret qui avait prévenu Muserolle, brisant ainsi son couple. Muserolle est confronté à un dilemme moral :  doit-il le dire ? Il découvre de plus que Blanche n'est autre que sa femme !

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