Pièces de théâtre du XIXe siècle

Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Paris, Gare de Lyon, vers 1860. M. Perrichon, sa femme et sa fille Henriette, prennent pour la première fois le train, pour aller en vacances à Chamonix. Ils sont abordés par deux jeunes hommes, Armand Desroches et Daniel Savary, charmés par la fille de M. Perrichon, qu'ils ont rencontrée lors d'un bal. Une lutte loyale mais acharnée commence entre les deux jeunes hommes, chacun voulant faire route avec la famille Perrichon pour gagner sa confiance et épouser ainsi Henriette. 

Eugène, pharmacien à Loches, son frère, et sa soeur, sont montés à Paris pour tenter de se marier. Pensant être dans une agence matrimoniale, ils débarquent dans un bureau de placement et sont recrutés comme domestiques chez le Docteur Saint Galmier, directeur du Louvre-Hydrothérapique, premier établissement de Paris pour le traitement des maladies nerveuses. Ils prennent le docteur, sa soeur et sa fiancée pour leurs promis. L'irruption de Michette, l'ancienne maîtresse du docteur ajoute aux quiproquos, tandis que Saint Galmier prend ces drôles de domestiques pour des fous échappés de l'asile.

La pièce se situe dans un manoir de la Bretagne catholique profonde où la pieuse comtesse de Plounidec convoque sa famille autour de l’abbé et du médecin réunis pour guérir la neurasthénie de son fils, le pâle Maurice. Le médecin diagnostique la maladie du "bourgeon" 

Criqueville est au bord du suicide : il est sans le sou et vient d'être éconduit par le père de la jeune fille qu'il aime.  Il décide de réagir et voit sa vie se transformer, à partir du jour où il constate que la flatterie, pratiquée comme un art, lui ouvre toutes les portes, même celle de la fortune.

Ces saynètes de Courteline sont issues des chroniques régulières parues dans  L’Echo de Paris, sous le titre  Ombres Parisiennes et signées Jean de la Butte, en l’honneur de Montmartre.

Le théâtre de George Sand Libre Théâtre débute le traitement de l’œuvre théâtrale de George Sand. On compte 31 pièces dont 25 …

Onésime Bougnol et Laure Rothanger vont se marier. Gaudin, le domestique de Bougnol, voit avec inquiétude cette alliance, qui va sans doute perturber ses habitudes. Dans une atmosphère de fête, les invités arrivent, dont deux militaires, l'ancien précepteur de Laure et les parents de la mariée. Mais Onésime est un grand sensible et  ne peut accomplir ses devoirs conjugaux lors de la nuit de noces à la suite de différents incidents. Les deux militaires et l'ancien précepteur courtisent alors la jeune fille.

Georges Feydeau divague sur l'élixir inventé par Brown-Séquard, en faisant intervenir notamment Louise Michel ou Jules Grévy.

Une jeune fille de 17 ans poste un billet à son amoureux "Ernest, enlevez-moi !"... elle commence à rêver puis finit par se demander si tout cela est bien raisonnable...

Thermidor de Victorien Sardou Drame historique en quatre actes, représenté pour la première fois le 24 janvier 1891 à la Comédie-Française …

Le Théâtre d'Eugène Scribe. Eugène Scribe est né à Paris, le 24 décembre 1791. Il est l’auteur dramatique le plus populaire et le plus joué du XIXe siècle, non seulement en France mais aussi à l’étranger. Il a écrit 425 pièces, dont 249 vaudevilles , 94 opéra-comiques, 32 comédies et 30 opéras.

Un Voleur, qui est en réalité un homme du monde accompagné de son valet de chambre, est surpris en plein travail par le Volé, réveillé en sursaut. En attendant l’arrivée du commissaire de police, le Volé entame une conversation de salon avec son Voleur lui demandant les raisons du choix de cette profession. Le Voleur répond que c'est par excès de scrupule : après avoir essayé plusieurs professions (le commerce, la finance, le journalisme, la politique...) et s'être aperçu que le vol règne partout, il a choisi de voler loyalement et honnêtement. Convaincu, le Volé éconduit le commissaire et raccompagne le Voleur par la grande porte.

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