Pièces de théâtre du XIXe siècle
Œuvres théâtrales du XIXème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
Monsieur Benoît, négociant hésite entre deux prétendants pour sa fille : Vachonnet est commerçant, et par ailleurs bègue, alors que Brossard est avocat. Benoît va écouter une plaidoirie de Brossard : il est subjugué par le talent de l'avocat et le félicite d'avoir sauvé un innocent, Malvoisie. Benoît est prêt à donner à Brossard la main de sa fille mais les choses vont se compliquer quand Malvoisie, invité par Benoît, arrive...
Tout juste mariés, Ernest et Marie débarquent en pleine nuit dans une auberge à Fontainebleau. Malheureusement l'accueil n'est pas à la hauteur.
Les militaires dans l’œuvre de Courteline Courteline propose à travers ses saynètes, des tranches de vie réalistes, souvent cruelles mais toujours comiques. …
Monologue de Fortunio dans Le Chandelier d’Alfred de Musset (Acte III, Scène 2) Fortunio, seul, assis sur l’herbe. Rendre un jeune homme …
On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté …
La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …
L’Intervention de Victor Hugo Comédie en cinq scènes et en prose, écrite en 1866, publiée en 1951. Cette pièce est aujourd’hui incluse …
Antoine, le nouveau domestique de la Comtesse est bien savant... La Comtesse est intriguée: elle redoute qu'il soit un voleur, un amoureux éperdu... mais c'est en réalité un artiste à la recherche du modèle de Judith
Pour échapper à ses créanciers, Philoctète, un pédicure, se réfugie chez son amie Mariette, au service de l'avocat Barbenchon. Philoctète endosse la robe de Barbenchon et se fait passer pour l'avocat. Il va devoir régler l'affaire Rambour...
Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses. Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...
Un couple de mendiants musiciens parvient à s’introduire au théâtre pendant un entracte. Ils chantent des mélodies sentimentales et patriotiques ridicules, tout en s’insultant copieusement à mi-voix.
Pacarel a fait fortune dans le sucre. Il veut monter un opéra composé par sa propre fille et fait venir un célèbre ténor de l'opéra de Bordeaux. Débarque alors un jeune Bordelais qui n'est pas celui qu'espérait Pacarel : il s'agit du fils de son ami Duffausset venu faire ses études de droit à Paris. Pacarel, le prenant pour le ténor en question, lui fait signer un contrat. Le jeune Duffausset s’éprend de Marthe, la femme de Pacarel, croyant que c’est Amandine, la femme de son ami Landerneau. Quant à Julie, la fille de Pacarel, elle s’éprend du prétendu ténor, rejetant le mari choisi par son père.
