Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
La baronne de Flasquemont part en soirée, elle laisse la garde de sa fille à ses deux serviteurs, Saint-Germain et Marie. Comme la petite dort, les deux jeunes gens pensent aller chez Mabille, un bal parisien populaire. Mais la petite se réveille et veut les accompagner. Après beaucoup d'agitation, ils partent tous les trois. Mais Madame revient et Saint-Germain doit cacher à sa maîtresse le départ de sa fille. Marie revient aussi sans la jeune Berthe qui a disparu. Les deux serviteurs cachent la situation à la baronne, tout en s'angoissant, mais Berthe revient avec un carabinier...
Chamvillers s'apprête à épouser Madame de Lanjoie, mais s'éclipse en prétendant devoir porter secours à son ami Cambriac. Mais Cambriac n'existe pas et Chamvilliers va retrouver une danseuse de l'opéra... A son retour, une surprise l'attend : Cambriac est là, sous le charme de Madame de Lanjoie.
Dans la chambre à coucher, Trévelin et sa femme Emilienne se disputent car le mari veut sortir seul. Après plusieurs manoeuvres, Trévelin parvient à ces fins. Alors qu'Emilienne envie le sort des cocottes, son amie, Olympe Chantrot, arrive bouleversée : leurs maris les trompent ! Emilienne, pour se venger, téléphone à Blanche de Mouzy, que l'on a vu récemment aux bras de son mari. Se faisant passer pour la femme de chambre de Trévelin, elle lui raconte que son maître n’est pas encore prêt. Il faut que Madame de Mouzy vienne passer prendre M. Trévelin chez lui. A l'arrivée de Blanche, Trévelin et sa femme se disputent. Trévelin qui finalement sort avec Blanche, tandis que Emilienne et Olympe préparent leur vengeance : elles iront faire les cocottes au jardin de Paris.
Dans un cabinet particulier au Café Anglais, une mystérieuse femme masquée se retrouve avec deux hommes, Fauconnet et Gentillac, dans l’alcôve d’un cabinet particulier… mais rien ne se déroule comme ils l'avaient imaginé...
Le vaudeville et Feydeau, à travers deux articles de Georges Feydeau 1. Article de Georges Feydeau, publié à la Une du Matin, le …
Le seul bandit du village de Tristan Bernard Vaudeville en un acte, représenté pour la première fois sur la scène du …
Programme du Théâtre du Palais-Royal, 09-01-1894. Source : Bnf/ Gallica Fernand Bois d’Enghien, est l’amant de Lucette Gautier, chanteuse de café-concert et n'a pas le courage de lui annoncer qu'il va signer, l’après-midi même, son contrat de mariage avec Viviane Duverger, jolie jeune fille bien dotée. Le général mexicain Irrigua courtise Lucette et quand il apprend qu'elle a un amant il veut le tuer. Bois-d'Enghien lui fait croire que c'est Bouzin, un auteur de chansons médiocre.
Monsieur Montaudoin marie sa fille Fernande à Isidore, mais il est anxieux. Depuis la naissance de sa fille, tous les jours quelqu'un lui dérobe la somme insignifiante de 37 sous, jamais ni plus ni moins. Avec l'aide de son ami Penuri, il veut résoudre cette énigme. Quant à la femme de Montaudoin, elle désire attribuer une dot supplémentaire de 13 505 francs, mais sans que son mari n'en connaisse la provenance. Aussi elle confie l'argent à Penuri afin qu'il offre lui-même cette somme. Alors que celui-ci s'exécute, Montaudoin pense alors que son ami a eu une aventure avec son épouse et qu'il est le père de Fernande...
Laurence se prépare à prendre son bain. Mais elle a un malaise, y renonce et va se coucher. La bonne, Adélaïde, ne veut pas laisser perdre cette eau tiède et décide de profiter de l’aubaine. Mais le mari, que sa maîtresse n’a pas pu recevoir ce soir-là, rentre prématurément et trouve le bain dans lequel il décide aussi de se plonger…
Dans un hôtel à Châtel-Sancy en Auvergne, se croisent Saint Franquet, célibataire ; son ancienne maîtresse Bichon ; Monsieur Plantarède qui tombe amoureux de Bichon ; Mme Plantarède dont est épris Saint Franquet et l'ami de la famille, Des Saugette ; Dotty, jeune anglaise tyrannique et millionnaire qui tombe amoureuse de Saint Franquet et l'ami de Dotty, Tommy. Mme Plantarède ne trompe pas son mari, mais quand elle apprend que son mari est en train de la tromper avec Bichon, elle se précipite chez Saint Franquet... alors que Dotty demande en mariage Saint Franquet...
Raymonde soupçonne son mari, M. Chandebise, de la tromper à l'hôtel du « Minet-Galant ». Elle entreprend de le démasquer en se faisant passer pour la maîtresse supposée et en convoquant son mari à un rendez-vous dans ce fameux hôtel. Mais Chandebise avoue à son médecin, Finache, qu'il se détourne de madame parce qu'il souffre de « pannes » et décide d'envoyer à sa place Tournel qui, Chandebise ne le sait pas, est follement épris de sa femme. Le jeu des circonstances et des prétextes fait que tous se retrouvent à l'hôtel du Minet-Galant. Cet hôtel a la particularité de disposer de chambres avec des « lits sur tournette » : au cas où la police débarquerait, il suffit aux amants surpris de presser sur un bouton pour que leur lit disparaisse derrière le mur et soit remplacé par un autre lit.
Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.
