Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".
Achille est un jeune homme brillant, qui fait la fierté de ses parents, les Gabaille, car il a reçu le prix d'honneur en latin. Il entretient une relation avec une jeune femme mariée Hermance dont il a un peu de mal à se défaire. Ses parents ont le projet de le marier à la jeune Cécile, fille de Dubichet, mais celui-ci exige que le jeune homme ait un emploi. Le père Gabaille va tout mettre en oeuvre pour lui obtenir cet emploi, mais Hermance est jalouse et va contrecarrer ces plans.
Paul a donné rendez-vous à une jeune fleuriste dans le cabinet privé d'un restaurant. Malheureusement, le cabinet voisin est occupé par son futur beau-père, Saturnin qui a convié une jeune teinturière. Les deux hommes se rencontrent dans le couloir et vont tout faire pour cacher qu'ils ont rendez-vous avec une jeune femme.
Henriette de Tréville, jeune veuve, a organisé un bal et espère que Monsieur de Neyriss lui demandera sa main. Sa cousine Valentine, innocente jeune fille, arrive en avance pour lui révéler qu’elle est amoureuse. Elles parlent d’amour et de leurs futurs époux. Quand Valentine dévoile le nom de son prétendant, Henriette découvre qu’il s’agit du même homme. Mais le journal annonce le prochain mariage de Monsieur de Neyriss avec une riche héritière. Les deux femmes se réconcilient.
La Station Champbaudet d’Eugène Labiche et Marc-Michel Comédie-vaudeville en trois actes, représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du …
Le vaudeville et Feydeau, à travers deux articles de Georges Feydeau 1. Article de Georges Feydeau, publié à la Une du Matin, le …
Bourguillon, notaire dans un petit village veut vendre son étude. Son ami, Blancminet, rêve de marier sa fille au nouveau notaire. Malheureusement Mistral, qui vient acheter l'étude, a mis le feu involontairement à la voiture qui le mène de Paris et découvre qu'il a brûlé la jeune fille qui lui était destinée.
Edouard mène une cour assidue auprès de Gabrielle, l'épouse de son ami Charançon, qui lui-même est très épris de Miranda. Lors d'un dîner intime entre Gabrielle et Edouard, un Commissaire entre par erreur dans le cabinet privé et Gabrielle le gifle. Or Charançon est avocat. Ignorant que c’est sa femme qui est l'accusée, il se fait fort de défendre Edouard et sa maîtresse devant le tribunal correctionnel.
Un maître d’hôtel expérimenté (Alfred) et sa femme, la caissière (Philomèle), préparent l'arrivée de couples, accueillis dans les cabinets particuliers d'un restaurant. Deux amis (Paturon et Gigolet) s'y retrouvent par hasard lors d'un rendez-vous galant avec des "cocottes" (Pervenche et Giboulette), qui tentent maladroitement de se faire passer pour d’honorables femmes du monde…
Le Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Mongicourt le découvre endormi à midi sous un canapé renversé. De la chambre sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément. Il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci qui ne le dément pas. Le général invite son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Le Docteur se voit contraint d'emmener la danseuse avec lui...
Olympia vient d'épouser le maître-clerc Piquefeu dans le seul but de faire revivre le souvenir de son défunt mari l'avoué Jules Montgicourt dont le portrait trône dans la maison. C'est alors que Bésuchon arrive car il vient de découvrir dans l'armoire de sa femme 32 lettres d'amour signées Jules. Il reconnait l'écriture de Montgicourt...
M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.
