Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".
Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.
M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.
Monsieur Chaponais, bourgeois hypocondriaque, a signé un contrat de 10 ans avec son médecin, Monsieur Martaban, pour qu’il le soigne quotidiennement. Martaban s’est installé dans l’appartement au-dessus de celui de Chaponais pour être plus proche de son malade. Ces messieurs sortent régulièrement, avec leurs épouses, aux spectacles de la vie parisienne. Mais M. Chaponais est tourmenté, au grand dam de son médecin : il a trouvé dans l’étui à lunettes de Ninette, sa femme, un petit mot doux du jeune Ernest de Pontfarcy.
Les amies d'Isoline envahissent son appartement dès que Florimon quitte les lieux : solliciteuse, grisette, femme de lettres, modèle... elles sont pleines d'esprit mais sans argent. Deux d'entre elles ont donné des rendez-vous chez Isoline à de jeunes nobles, qui vont s'avérer tout aussi désargentés qu'elles. Arrivent aussi Mme Guenuchaud qui veut se faire payer ses loyers en retard et Mme Malabar, marchande à la toilette.
Pacarel a fait fortune dans le sucre. Il veut monter un opéra composé par sa propre fille et fait venir un célèbre ténor de l'opéra de Bordeaux. Débarque alors un jeune Bordelais qui n'est pas celui qu'espérait Pacarel : il s'agit du fils de son ami Duffausset venu faire ses études de droit à Paris. Pacarel, le prenant pour le ténor en question, lui fait signer un contrat. Le jeune Duffausset s’éprend de Marthe, la femme de Pacarel, croyant que c’est Amandine, la femme de son ami Landerneau. Quant à Julie, la fille de Pacarel, elle s’éprend du prétendu ténor, rejetant le mari choisi par son père.
Laurence se prépare à prendre son bain. Mais elle a un malaise, y renonce et va se coucher. La bonne, Adélaïde, ne veut pas laisser perdre cette eau tiède et décide de profiter de l’aubaine. Mais le mari, que sa maîtresse n’a pas pu recevoir ce soir-là, rentre prématurément et trouve le bain dans lequel il décide aussi de se plonger…
Chamvillers s'apprête à épouser Madame de Lanjoie, mais s'éclipse en prétendant devoir porter secours à son ami Cambriac. Mais Cambriac n'existe pas et Chamvilliers va retrouver une danseuse de l'opéra... A son retour, une surprise l'attend : Cambriac est là, sous le charme de Madame de Lanjoie.
Paul a donné rendez-vous à une jeune fleuriste dans le cabinet privé d'un restaurant. Malheureusement, le cabinet voisin est occupé par son futur beau-père, Saturnin qui a convié une jeune teinturière. Les deux hommes se rencontrent dans le couloir et vont tout faire pour cacher qu'ils ont rendez-vous avec une jeune femme.
Le seul bandit du village de Tristan Bernard Vaudeville en un acte, représenté pour la première fois sur la scène du …
Gaudiband et Blancafort sont des voisins ennemis. Ils se sont déclarés la guerre pour des questions de noisetiers aux feuillages envahissants, de chats dont les miaulements sont insupportables, de statues antiques trop dénudées, de pigeons barbares… Un ami de Gaudiband, Gatinais essaie de régler ce conflit et pour se débarrasser du chat miauleur, il tire discrètement sur l’animal ...mais blesse un homme. Edgar, filleul de Gaudiband, jeune avocat promis à la fille de Gatinais, décide de mener l'enquête pour confondre le coupable de cette tentative de meurtre.
Lardillon, un sculpteur va épouser la fille de Chalabert, mais celui-ci, sur la recommandation de son médecin et ami Rançonnet veut lui faire passer une visite médicale. Buchard, le modèle de Lardillon doit aussi passer une visite médicale car son numéro vient d'être tiré à la conscription, alors qu'il vient de demander en mariage Marguerite. Lardillon et Buchard échangent leurs rendez-vous médicaux, mais le subterfuge est découvert...
