Pièces en 1 acte

Œuvres théâtrales en 1 acte, présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Pour faire fonctionner sa petite entreprise,  Mme Ménachet, ingénieuse  logeuse, a trouvé moyen de louer la même chambre à deux personnes qui ne se connaissent pas :  Frisette est ouvrière en dentelles et travaille la journée alors que Gaudrion est boulanger et travaille la nuit… Tout fonctionne pour le mieux, jusqu’au jour ou l’un et l’autre se retrouvent face à face découvrant ainsi la supercherie… Ils ont été victimes tous les deux d'aventures amoureuses qui se sont mal terminées et ne sont pas prêts à faire confiance à une personne de l'autre sexe.

Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d'affection pour un ami, Folleville, qui l'a sauvé d'une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n'éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n'ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l'aime pas non plus et a d'autres projets.

Journée de folie dans le cabinet du dentiste, Follbraguet. Hortense, la domestique, a osé  dire à Madame Follbraguet " Je m'en fous! ". Elle veut la mettre à la porte.

Edmond Godivais de Rosafol se prétend veuf de sa première épouse auprès de sa deuxième, Aglaure, alors qu'il a divorcé, en Suisse, quatorze ans auparavant d'Antonina. Il accueille chez lui son ami Laridel, un avocat suisse et d'une franchise... suisse. Il découvre que la femme de chambre engagée par sa femme n'est autre qu'Antonina...

Le député Ventroux doit recevoir un important industriel, M. Hochepaix, par ailleurs maire de Moussillon-les-Indrets et adversaire politique. Il tente de convaincre sa femme, Clarisse, d'arrêter de se promener en tenue légère dans l'appartement comme elle en a pris l'habitude.  Il ne cesse de lui répéter "Mais n’te promène donc pas toute nue !".

Un commissaire tyrannique mais poltron reçoit différents plaignants.

Roquefavour, un jeune artiste plein de dettes, se rend chez Fontenage, son créancier. Il lui propose ses meubles en gage. Defontenage accepte le marché et Roquefavour s’installe confortablement, en s'attirant les bonnes grâce de la domesticité et les faveurs de la maîtresse de maison.

François Trugadin envisage de marier sa fille au comte Émile de Montmeillan. Mais pour éviter toute déconvenue, il s'engage comme domestique chez celui-ci.  Emile a l'air d'un honnête homme mais il a une liaison avec une chanteuse, Mandolina. Avec l'aide de son caissier, Bidonneau, François Trugadin accélère la rupture entre Mandolina et Émile.

Suite (et pastiche) du Misanthrope de Molière, écrite dans le même style, en alexandrins. Alceste a changé et a décidé  d'être plus tolérant avec ses semblables. Hélas, il lui arrive les mêmes déconvenues.

Le conseil municipal est réuni car une épidémie de typhoïde commence à frapper les casernes et les quartiers pauvres de la ville. Totalement insensibles au sort des militaires et des pauvres, les conseillers refusent tous les crédits destinés à l’assainissement de la ville, jusqu'à ce qu'ils apprennent qu'un bourgeois vient de décéder de la fièvre. Les éloges grotesques à ce bourgeois anonyme se succèdent  et les crédits sont débloqués...

René va bientôt épouser Germaine. Malheureusement le nom de sa mère, Mme de Sorges, "a été calomnié indignement par un journaliste infâme… un de ces écrivassiers tarés qui trouvent un renom facile en versant le venin sur tout ce qu’il y a de saint et de respectable". René doit se battre en duel pour laver l'honneur de sa mère.

Carbonnel s'est fait surprendre avec une femme dans un restaurant par son domestique, Isidore, qui a averti sa femme. Depuis elle le menace de céder aux avances du colonel Bernard et tient sous clé l'argent du couple.

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