Pièces en 1 acte

Œuvres théâtrales en 1 acte, présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Hector veut épouser Hortense, mais il a un gros défaut... il abuse des adverbes et Hortense ne le supporte plus. Il a, de plus, un rival en la personne de Peters Fougasson, un Américain, qui vient de perdre sa femme et qui est persuadé qu'Hortense est son sosie...

Suzanne a été mise en nourrice à la campagne chez un couple de paysans. Mais la femme a rapidement quitté le domicile : c'est le mari, devenu Maman Sabouleux, qui a élevé l'enfant, ainsi que Toto, qui lui a aussi été confié dans le train.  L'enfant a maintenant 8 ans et est une vraie paysanne. M. et Mme de Claquepont, ses parents, à l'occasion de leur "premiers deux jours de congés en huit ans" viennent pour la première fois rendre visite à leur fille...

Carbonnel s'est fait surprendre avec une femme dans un restaurant par son domestique, Isidore, qui a averti sa femme. Depuis elle le menace de céder aux avances du colonel Bernard et tient sous clé l'argent du couple.

Laurence se prépare à prendre son bain. Mais elle a un malaise, y renonce et va se coucher. La bonne, Adélaïde, ne veut pas laisser perdre cette eau tiède et décide de profiter de l’aubaine. Mais le mari, que sa maîtresse n’a pas pu recevoir ce soir-là, rentre prématurément et trouve le bain dans lequel il décide aussi de se plonger…

Le papa de la petite Cécile ne veut pas aider à payer le loyer de son vieux maître de danse. Qu'à cela ne tienne, Cécile va collecter l'argent nécessaire en organisant un grand bal, sans prévenir son cher père, qui voit arriver dans son salon orchestre et invités, alors qu'il est en robe de chambre et a ôté sa perruque...

Le Substitut craint d'être révoqué car Barbemolle, avocat au Barreau de Paris, voudrait prendre sa place. Dans la salle d'audience, Lagoupille se présente pour être jugé des faits qui lui sont reprochés mais ce dernier n'a pas d'avocat... Par chance, le fameux Maître Barbemolle est présent dans la salle et va être désigné avocat de Lagoupille par l'huissier.

Le conseil municipal est réuni car une épidémie de typhoïde commence à frapper les casernes et les quartiers pauvres de la ville. Totalement insensibles au sort des militaires et des pauvres, les conseillers refusent tous les crédits destinés à l’assainissement de la ville, jusqu'à ce qu'ils apprennent qu'un bourgeois vient de décéder de la fièvre. Les éloges grotesques à ce bourgeois anonyme se succèdent  et les crédits sont débloqués...

Ecoute, Toto. Tu sais que ce soir nous donnons un grand dîner. Nous aurons pas mal de personnes et notamment le général Suif, qui a eu le nez enlevé d'un coup de sabre, au Tonkin. Or, comme tu ne manquerais pas de t'écrier : « oh!c'nez ! » en apercevant le général, Toto, je te préviens d'une chose si tu dis un mot, un seul mot relativement au nez du général Suif, c'est à moi que tu auras affaire.

Pour échapper à ses créanciers, Philoctète, un pédicure, se réfugie chez son amie Mariette, au service de l'avocat Barbenchon. Philoctète endosse la robe de Barbenchon et se fait passer pour l'avocat. Il va devoir régler l'affaire Rambour...

Lardillon, un sculpteur va épouser la fille de Chalabert, mais celui-ci, sur la recommandation de son médecin et ami Rançonnet veut lui faire passer une visite médicale. Buchard, le modèle de Lardillon doit aussi passer une visite médicale car son numéro vient d'être tiré à la conscription, alors qu'il vient de demander en mariage Marguerite. Lardillon et Buchard échangent leurs rendez-vous médicaux, mais le subterfuge est découvert...

Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.

La Grand’mère de Victor Hugo Texte écrit entre le 18 et le 24 juin 1865, publié dans le recueil Théâtre en …

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