Pièces en 1 acte

Œuvres théâtrales en 1 acte, présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

René va bientôt épouser Germaine. Malheureusement le nom de sa mère, Mme de Sorges, "a été calomnié indignement par un journaliste infâme… un de ces écrivassiers tarés qui trouvent un renom facile en versant le venin sur tout ce qu’il y a de saint et de respectable". René doit se battre en duel pour laver l'honneur de sa mère.

Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d'affection pour un ami, Folleville, qui l'a sauvé d'une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n'éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n'ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l'aime pas non plus et a d'autres projets.

Adolphe est invité à passer une journée à la campagne, chez les Pomadour. Le vin et la chaleur l'entraine à embrasser Madame Pomadour. Le mari surprend la scène et le provoque en duel, en espérant qu'Alphonse ne se défendra pas.

Laurence se prépare à prendre son bain. Mais elle a un malaise, y renonce et va se coucher. La bonne, Adélaïde, ne veut pas laisser perdre cette eau tiède et décide de profiter de l’aubaine. Mais le mari, que sa maîtresse n’a pas pu recevoir ce soir-là, rentre prématurément et trouve le bain dans lequel il décide aussi de se plonger…

Célie est amoureuse de Lélie, parti en voyage, mais son père veut la marier à un autre. Elle égare le portrait Lélie qui est ramassé par la femme de Sganarelle. Sganarelle pense alors que sa femme le trompe avec l'homme du portrait, alors que celle-ci le pense infidèle. Lélie, de son côté, est persuadé que Célie s’est mariée et qu'elle ne l’aime plus. Sganarelle veut se venger... Heureusement, la suivante de Célie dissipe les quiproquos et tout rentre dans l’ordre.

Dialogue caricatural et stéréotypé entre deux amants qui, en démystifiant l'amour, préfigure l'incommunicabilité du théâtre de l'absurde. Les codes du langage amoureux sont détournés faisant apparaître les deux amants comme des personnes stupides et égoïstes.

Lobligeois et Rotanger ont une belle boutique et une bonne enseigne : "Au Castor Laborieux". Mais ils ne cessent de se disputer depuis qu'ils se sont mariés et les épouses mettent de l'huile sur le feu... la dispute se concentre sur le cachemire X.B.T. dont personne ne veut  : c'est  un joli châle pour l'un, une horreur pour l'autre...

Le Domino à quatre de Henry Becque Comédie en un acte, publiée en 1897 dans la revue La Vie Parisienne, représentée …

Le papa de la petite Cécile ne veut pas aider à payer le loyer de son vieux maître de danse. Qu'à cela ne tienne, Cécile va collecter l'argent nécessaire en organisant un grand bal, sans prévenir son cher père, qui voit arriver dans son salon orchestre et invités, alors qu'il est en robe de chambre et a ôté sa perruque...

Le Substitut craint d'être révoqué car Barbemolle, avocat au Barreau de Paris, voudrait prendre sa place. Dans la salle d'audience, Lagoupille se présente pour être jugé des faits qui lui sont reprochés mais ce dernier n'a pas d'avocat... Par chance, le fameux Maître Barbemolle est présent dans la salle et va être désigné avocat de Lagoupille par l'huissier.

Monsieur et Madame Veauluisant ont décidé de renvoyer la nourrice Justine à cause de la légèreté de ses mœurs, et de la remplacer par une autre. Un jeune clerc de notaire, Balivet, amoureux de Justine, arrive et essaie de la séduire. Mais le domestique Médard le surprend et menace de le tuer. Le clerc de notaire se réfugie dans la chambre de Justine et en ressort habillé en nourrice.

La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744

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