Pièces en 1 acte
Œuvres théâtrales en 1 acte, présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Un voisin, Lafurette, et un domestique, Nazaire, sont intrigués par l'arrivée de deux personnes la nuit dans une maison. Ils échafaudent différentes hypothèses et mènent l'enquête...
Le député Ventroux doit recevoir un important industriel, M. Hochepaix, par ailleurs maire de Moussillon-les-Indrets et adversaire politique. Il tente de convaincre sa femme, Clarisse, d'arrêter de se promener en tenue légère dans l'appartement comme elle en a pris l'habitude. Il ne cesse de lui répéter "Mais n’te promène donc pas toute nue !".
Madame Grumelot découvre un beau jour que sa nièce, Adèle, est trompée par son mari Léon, un avocat... Monsieur Grumelot, son mari, lui apprend que c'est avec Hortense, la femme de Monsieur Hocquard dont il est l'avocat... Monsieur Hocquard vient annoncer à Adèle qu'il a des soupçons... Adèle, jalouse, fait une scène à son mari et le menace de se rendre au bal de l'Opéra... l'endroit précisément où Léon doit retrouver Hortense, qui s'y trouve avec son amie, la blonde Madame De Valin... Pour éloigner Madame de Valin, Léon demande à son beau-père Monsieur Grumelot de l'accompagner. Mais Madame Grumelot et Adèle vont mettre en oeuvre "les petits moyens" pour les faire renoncer...
Trois jeunes hommes désargentés se font passer auprès de Mme Gaudin et de sa nièce, Delphine, pour de grands artistes. L'un d'eux a prétendument sauvé un notaire de la noyade. En l'absence de M. Gaudin, les deux femmes les hébergent, le temps que le noyé, M. de Valtravers se rétablisse. Les deux femmes et le serviteur Fulbert sont sous le charme de ce trio, un compositeur, un poète et un peintre, jusqu'à ce que M. Gaudin revienne de voyage accompagné d'un maître de forge qu'il destine à sa nièce.
Mme de Brée, jeune veuve richement dotée, va se marier avec son cousin Chabriac, homme rustre et cupide. Valory, un jeune avocat va mettre en œuvre un stratagème pour faire échouer ce mariage : voler dans le bureau de Mme de Brée les 300 000 francs afin que Chabriac renonce au mariage. Tout ne se passe pas comme prévu car Chabriac se rend aussi secrètement dans la même pièce...
On purge Bébé de Georges Feydeau Pièce en un acte, créée le 12 avril au théâtre des Nouveautés. Bon accueil du …
Le Président du tribunal est pressé de boucler les deux affaires qu'il doit juger : il doit souper avec les actrices de la pièce des Folies-Comiques. Dans la première affaire, l’avocat, ancien substitut, découvre le dossier en même temps qu’il le plaide et agit confusément : il commence à accuser au lieu de plaider puis se trompe de client ; c’est finalement le plaignant qui écope de prison pour outrage à magistrat.
Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile
Un propriétaire impitoyable, Monsieur Saumâtre, s’apprête à faire saisir les meubles du locataire, La Brige, qui a commencé à déménager alors qu’il lui reste un loyer à acquitter ; La Brige a en effet dû consacrer l’argent du loyer à des frais médicaux pour sa femme, enceinte de neuf mois. Il propose au propriétaire différentes solutions, en vain. La Brige alors ne se laisse pas faire : il refuse de payer et de quitter les lieux, la loi accordant à sa femme neuf jours pour accoucher et la situation de retourne...
La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744
Un Voleur, qui est en réalité un homme du monde accompagné de son valet de chambre, est surpris en plein travail par le Volé, réveillé en sursaut. En attendant l’arrivée du commissaire de police, le Volé entame une conversation de salon avec son Voleur lui demandant les raisons du choix de cette profession. Le Voleur répond que c'est par excès de scrupule : après avoir essayé plusieurs professions (le commerce, la finance, le journalisme, la politique...) et s'être aperçu que le vol règne partout, il a choisi de voler loyalement et honnêtement. Convaincu, le Volé éconduit le commissaire et raccompagne le Voleur par la grande porte.
Il est deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, un marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Mais la jeune fille est déjà promise à Colardeau. Dardard essaie de convaincre Pontbichet en lui achetant quarante mille paires de gants.... lorsqu' il se rend compte que ce n'est pas de la fille de Pontbichet dont il est amoureux mais de la soeur de Colardeau.
