Pièces en 1 acte
Œuvres théâtrales en 1 acte, présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Chateaugredin se prépare à passer une bonne soirée : sa femme est en vacances à Deauville, il vient d'hériter de sa tante et pour célébrer sa fête, il va se faire livrer un bon dînez chez sa maîtresse, une de ses locataires Anaïs de Ripincel. Mais sa femme rentre de manière inopinée : Chateaugredin va devoir modifier son programme, avec la complicité des deux domestiques qu'il a engagés au service d'Anaïs.
Laverdure est un ancien domestique devenu rentier grâce au testament de son ancien maître. Il vient d'engager Gaspard, qui arrive tout droit son Morvan natal. Laverdure veut le "styler" et se consacrer à Fidéline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux…
L’écrivain Trielle, désireux d’avoir la paix décide de mettre une amende à sa femme pour chaque désagrément qu’elle lui cause, et de lui retenir le total sur sa pension mensuelle.
Olympia vient d'épouser le maître-clerc Piquefeu dans le seul but de faire revivre le souvenir de son défunt mari l'avoué Jules Montgicourt dont le portrait trône dans la maison. C'est alors que Bésuchon arrive car il vient de découvrir dans l'armoire de sa femme 32 lettres d'amour signées Jules. Il reconnait l'écriture de Montgicourt...
Bobechotte discute avec Gustave dit Trognon. La discussion devient difficile car Bobechotte a quelques difficultés avec les liaisons.
Un caprice d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1837 et représentée pour la première fois en …
Théâtre en Liberté de Victor Hugo Recueil de pièces, publié à titre posthume en 1886 et composé durant l’exil à Jersey …
Le Domino à quatre de Henry Becque Comédie en un acte, publiée en 1897 dans la revue La Vie Parisienne, représentée …
Faire sans dire d’Alfred de Musset Proverbe publié dans le Dodecaton, recueil de douze récits de Stendhal, Musset, Vigny, Dumas, Mérimée, …
M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.
Tout juste mariés, Ernest et Marie débarquent en pleine nuit dans une auberge à Fontainebleau. Malheureusement l'accueil n'est pas à la hauteur.
Dialogue caricatural et stéréotypé entre deux amants qui, en démystifiant l'amour, préfigure l'incommunicabilité du théâtre de l'absurde. Les codes du langage amoureux sont détournés faisant apparaître les deux amants comme des personnes stupides et égoïstes.
