Lire du théâtre – Episode 7 : le chien

Lire du théâtre – Episode 7 : le chien

La nouvelle attestation de déplacement dérogatoire prévoit toujours les déplacements liés aux besoins des animaux de compagnie. La thématique du jour sera donc consacrée aux chiens. Exploration sur Libre Théâtre.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b64007499
Portrait de Lhéritier (Adolphe) / par Lhéritier, 1873. Source : BnF/ Gallica

La Dame au Petit Chien d’Eugène Labiche (1863)

Ernestine. – La foule s’amasse, on nous entoure… je n’ai que le temps de prendre Edmond sous mon bras et de rentrer ici pour m’abandonner à une attaque de nerfs…
Defontenage. – Pauvre chien !

Texte intégral sur Libre Théâtre 

 

 

 


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53066341c
Caricature d’Eugène Labiche pour le Panthéon Nadar. Source : BnF/Gallica

Un mouton à l’entresol d’Eugène Labiche (1875)

Les époux Fougallas ont recruté un couple de domestiques, les Falingard. Monsieur Fougallas a des visées sur la jeune femme et essaie de se concilier les bonnes grâces du mari, qui passe ses journées à étudier dans sa bibliothèque : il veut devenir vétérinaire et utilise les animaux de compagnie de Madame pour mener ses expérimentations.
Texte intégral sur Libre Théâtre

 

 

 


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53072078j
M. Coquelin cadet. Photographie, tirage de démonstration / Atelier Nadar 1910

Patte en l’air de Georges Feydeau (1883)

Monologue en vers. Les mésaventures d’un jeune homme parti voir Madelon. Un chien se soulage malencontreusement sur sa jambe et tous les chiens de Paris le poursuivent…
Texte intégral sur Libre Théâtre

 

 

 

 


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53019401k
Affiche 1870. Source : BnF/ Gallica

Muselé de Georges Courteline (1894)

Scène de tribunal. « J’ai un chien qui ne supporte pas la muselière. »
Lien vers le texte intégral sur Libre Théâtre 

 

 

 

 

 

 


Le Gendarme est sans pitié de Georges Courteline et Edouard Norès (1899)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5544937p/f312
Illustration de Barrère dans Les marionnettes de la vie, Flammation 1900. Source : BnF/ Gallica

Soudain, au loin, par-dessus l’océan de blé mûr qui moutonnait à l’infini, je distinguai le tricorne en bataille du gendarme Labourbourax ; je devinai que le hasard allait nous mettre face à face, et je me félicitai de cette bonne fortune. Je suis un homme simple, monsieur le procureur, je suis un homme sans méchanceté : l’uniforme n’a rien qui m’effraye, et la vue des gens de bien me fait toujours plaisir. Je me préparais donc à jeter au gendarme un souhait affectueux de bonne santé, quand, jugez de mon étonnement ! ce militaire, qui m’avait joint, rectifia la position, et, tirant un calepin de sa poche : « Ordonnance de police, dit-il, les chiens doivent être tenus en laisse. Le vôtre étant en liberté, je vous dresse procès-verbal. »
Lien vers le texte intégral sur Libre Théâtre 


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9017084f/f1.item
Poil de Carotte [avec] Miss Suzie Dorlans : [affiche] / Maurice Neumont. 1905. Source : BnF/Gallica

Poil de Carotte de Jules Renard (1900)

« Par précaution, je vais renfermer le chien qui dort. (Il ferme la porte d’un des petits toits.) De cette façon, M. Lepic ne peut pas m’oublier, car il ne peut pas aller à la chasse sans le chien, et le chien ne peut pas aller à la chasse sans moi. »

L’occasion de découvrir la version théâtrale de Poil de Carotte, ainsi que la genèse de la création de la pièce.
Texte intégral sur Libre Théâtre

 

 


Coco, Coco et Toto. Illustration de Barrère de l’édition de 1910. Source : BnF/Gallica

L’amour de la Paix de Georges Courteline (1905)

Monologue pour un homme (parue dans le recueil Coco, Coco et Toto).
« Ma femme donc, s’éveilla dernièrement avec l’idée d’avoir un chien »
Texte intégral sur Libre Théâtre 

 

 

 


Happy dogsHappy dogs de Jean-Pierre Martinez (2017)

Un homme qui a perdu ses papiers à la suite d’un banal quiproquo, enquête pour retrouver son identité, avant de se résigner à devenir quelqu’un d’autre. Ce roman court ou cette longue nouvelle, qui commence devant un salon de toilettage pour finir dans terrain vague, est avant tout une réflexion humoristique sur la fragilité de la notion de personne, et sur l’absurdité de l’existence.  Entre roman noir et fantastique, «Happy Dogs» est un récit à la première personne, tragiquement drôle, qui peut aussi être mis en scène comme un monologue théâtral. Texte intégral sur Libre Théâtre


Et ailleurs sur le web…

Drôle de chien. William Wegman. Rencontres de la photographie Arles 2018. Croquis de Bénédicte Roullier Les croquis.fr

Mon chien c’est quelqu’un de Raymond Devos sur You tube

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