Sketchs ou saynètes

Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

- Moi, comme j'ai été le premier en anglais. maman a dit comme ça « Comme cet enfant, qu'elle a dit, a été le premier en anglais, pendant les vacances de Pâques, on le mènera voir la comédie puisqu'il a été le premier en anglais. »

Bonjour, mon bon. Tu vas peut-être me trouver terriblement indiscret ; je viens te demander un service ?

L’ami des Lois de Georges Courteline Recueil de courtes pièces et saynètes paru en 1904 (édition Albin Michel) comprenant :La correspondance …

Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.

Fantaisie musicale en une scène, avec un récitant, un chœur masculin et un chœur féminin (choeur des vierges).

A l’atelier de Georges Courteline Saynète éditée dans Les Lieds de Montmartre (édition 1912). Distribution : 4 hommes, 1 femme et un …

Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.

Toutes ces saynètes et monologues ont pour sujet un "illustre écrivain" ou un "grand écrivain" et sont une satire féroce des pseudo-littérateurs, vaniteux et sans talent (Chez l'Illustre écrivain, Littérature), spécialistes dans la mise en scène des adultères (Une bonne affaire, Un grand écrivain).

Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.

Deux prostituées se plaignent de l'absence de client et essaient de trouver des combines pour les attirer.

Place de la Bastille, un marchand de chansons accompagné d'un jeune homme aveugle fait la promotion en musique des dernières chansons à la mode, ce qui ne plait pas à un boucher...

L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !

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