Sketchs ou saynètes
Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Un garçon de dix-huit ans de Tristan Bernard Saynète jouée en mars 1914 au Théâtre Sarah-Bernhardt lors d’une matinée de bienfaisance. …
Grandeur d’âme de Georges Courteline Extrait des Ombres parisiennes. Distribution : 3 hommes (et figurants) Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre Une …
Bonjour, mon bon. Tu vas peut-être me trouver terriblement indiscret ; je viens te demander un service ?
Ciboulot, auteur de théâtre, n'a jamais invité son ami Marmouillard à une seule représentation. Marmouillard lui en fait le reproche et Ciboulot ment en lui indiquant qu'il lui a déjà envoyé des places...
La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre
Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?
C'est ici. Docteur ; entrez donc. Docteur, c'est pour mon petit garçon. Figurez-vous, ce pauvre mignon, (je ne sais pas comment ça se fait), depuis ce matin tout le temps il tombe
Un galant homme raccompagne chez elle une très jolie femme ayant subi un accident de la circulation, et tente de profiter de l’occasion pour la séduire. Mais c’est un traquenard : apparaît le mari, qui lui extorque de l’argent sous la menace implicite de faire constater un adultère.
Toutes ces saynètes et monologues ont pour sujet un "illustre écrivain" ou un "grand écrivain" et sont une satire féroce des pseudo-littérateurs, vaniteux et sans talent (Chez l'Illustre écrivain, Littérature), spécialistes dans la mise en scène des adultères (Une bonne affaire, Un grand écrivain).
Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.
Place de la Bastille, un marchand de chansons accompagné d'un jeune homme aveugle fait la promotion en musique des dernières chansons à la mode, ce qui ne plait pas à un boucher...
La scène représente un café. Au premier plan, Ratcuit et Labouture discutent de sciences occultes devant deux bocks à demi vidés. Au fond, attablée, une dame seule, plongée dans la lecture de l'Echo de Paris. Entre la dame qui lit L'Echo et le couple Ratcuit-Labouture, un billard, où deux messieurs, armés de queue et de craie, se livrent aux douceurs du carambolage. Ratcuit tente d'hypnotiser la femme et la forcer par la seule puissance de son regard à lever les yeux et à les amener sur lui.
