Sketchs ou saynètes
Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.
Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.
Tout le monde sait que les bêtes du Jardin des Plantes sont insuffisamment nourries.
Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.
26 de Georges Courteline Saynète éditée dans Coco, Coco et Toto (1910). Distribution : 2 hommes Texte à télécharger gratuitement sur …
L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !
Fantaisie musicale en une scène, avec un récitant, un chœur masculin et un chœur féminin (choeur des vierges).
Ce soir-là a eu lieu au Théâtre-Français la répétition générale de l'Ecole des Mufles, grande comédie satirique en cinq actes, de Pétard, l'auteur dramatique tant de fois applaudi. Devant une salle plus qu'à demi pleine, la pièce a remporté un éclatant succès, qui sans doute, se changera le lendemain en triomphe.
Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.
Bonjour, mon bon. Tu vas peut-être me trouver terriblement indiscret ; je viens te demander un service ?
De retour d'une soirée, scène de ménage. Lui est jaloux, mais aussi terriblement couard. Il ne supporte pas que des hommes fassent la cour à sa femme ni même lui parlent, mais il est incapable de leur demander des comptes. Elle le provoque.
La Brige monte dans un fiacre pour se rendre à la place de la Bastille prendre le train pour Vincennes. Le cocher met toute la mauvaise volonté possible et arrive largement après le départ du train. La Brige demande alors au cocher de le mener à la "barrière de Vincennes". Le cocher refuse et La Brige demande qu'on appelle un agent...
