Sketchs ou saynètes

Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

26 de Georges Courteline Saynète éditée dans Coco, Coco et Toto (1910). Distribution : 2 hommes Texte à télécharger gratuitement sur …

Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?

Grandeur d’âme de Georges Courteline Extrait des Ombres parisiennes. Distribution : 3 hommes (et figurants) Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre Une …

Un sous-bois à Villebon. Marthe et René sont couchés l'un près de l'autre, dans l'herbe. René voudrait aller plus loin et multiplie les mots d'amour et de tendresse. Marthe résiste un moment. Le comportement du jeune homme "après" n'est plus le même.

Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.

Antoinette ou Le Retour du Marquis de Tristan Bernard Saynète, jouée au au théâtre du Casino d’Enghien, en représentation exceptionnelle, et …

Scène à table entre un homme et sa belle-mère qui l'accuse d'être un pornographe, à cause de ses écrits.

A l’atelier de Georges Courteline Saynète éditée dans Les Lieds de Montmartre (édition 1912). Distribution : 4 hommes, 1 femme et un …

Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.

« J' vends du buis l'jour des Rameaux »

Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.

Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.

Retour en haut