Sketchs ou saynètes

Sketchs ou saynètes présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Deux prostituées se plaignent de l'absence de client et essaient de trouver des combines pour les attirer.

Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.

Antoinette ou Le Retour du Marquis de Tristan Bernard Saynète, jouée au au théâtre du Casino d’Enghien, en représentation exceptionnelle, et …

M. Pommade pêche tranquillement au bord de l'eau : il attrape un poisson puis le remet aussitôt à l'eau. M Garrigou arrive pour pêcher également ...

Un galant homme raccompagne chez elle une très jolie femme ayant subi un accident de la circulation, et tente de profiter de l’occasion pour la séduire. Mais c’est un traquenard : apparaît le mari, qui lui extorque de l’argent sous la menace implicite de faire constater un adultère.

Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?

Un fils accompagne sa mère à une visite et porte les pétunias qu'ils vont offrir. Il souffre du comportement de sa mère qui le ridiculise. Une récitante et un choeur commentent la situation.

L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !

L’ami des Lois de Georges Courteline Recueil de courtes pièces et saynètes paru en 1904 (édition Albin Michel) comprenant :La correspondance …

Série de lettres envoyés par Marthe Passoire au député Courbouillon lui demandant de l'aide pour qu'elle évite d'aller en prison à la suite d'un flagrant délit d'adultère.

Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.

La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre

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