Pièces pour 10 à 20 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 10 comédiens à 20 ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Pinglet, entrepreneur en bâtiment marié à une femme acariâtre, est épris de l'épouse de son ami et associé, l'architecte Paillardin. Celui-ci devant s'absenter pour une expertise, madame Paillardin, lassée de la froideur de son mari, accepte le rendez-vous secret que lui fixe Pinglet. Les deux terminent leur soirée dans un "hôtel borgne", l'hôtel du Libre-Échange. Ce qu'ils ignorent, c'est que Paillardin s'y trouve également. L'hôtel est aussi le lieu de rendez-vous de la bonne de Pinglet et du neveu de Paillardin. Enfin, Mathieu, un ami de province descendu à Paris avec ses quatre filles, y loge lui aussi...

Edouard mène une cour assidue auprès de Gabrielle, l'épouse de son ami  Charançon, qui lui-même est très épris de Miranda. Lors d'un dîner intime entre Gabrielle et Edouard, un Commissaire entre par erreur dans le cabinet privé et Gabrielle le gifle. Or Charançon est avocat. Ignorant que c’est sa femme qui est l'accusée, il se fait fort de défendre Edouard et sa maîtresse devant le tribunal correctionnel.

Chimène et Rodrigue s'aiment, mais Don Diègue, le père de Rodrigue, et le Comte de Gomès, le père de Chimène, se querellent. Le Comte offense Don Diègue en le souffletant. Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, demande à Rodrigue de sauver son honneur. Rodrigue tue le père de Chimène en duel. Bien qu'elle soit toujours amoureuse, Chimène doit à son tour défendre son honneur en réclamant à Don Fernand, roi de Castille, la tête de Rodrigue.Mais l’attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l’occasion de montrer sa valeur et d’obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d’épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.

Alors qu'il veut enregistrer un message pour le mariage de sa sœur, Chanal reçoit la visite de Massenay qui veut lui louer un pied à terre. En réalité, il est l'amant de sa femme, dont est aussi amoureux le député Coustouillu. L'enregistreur restitue au mari les propos passionnés des deux amants. Chanal croit qu'il s'agit du timide député Coustouillu et l'envoie consommer l'adultère 21 rue du Colisée, où se trouvent Madame Chanal et son amant. Ceux-ci se sont endormis trop longtemps et se trouvent en situation délicate vis-à-vis de leurs conjoints respectifs. Survient Hubertin, ami de Chanal, qui, dans son ivresse, s'est trompé d'appartement. Finalement, maris trompés, amants et femmes trouvent des arrangements : divorces et remariages... jusqu'à ce que l'ancien mari réapparaisse, et que la nouvelle Mme Massenay affirme à son ancien mari Chanal : "Ah ! Je n’ai pas su t’apprécier, vois-tu… Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles ! …"

Duchotel, passionné de chasse, laisse son épouse Léontine en compagnie de son ami, le médecin Moricet, très amoureux de la jeune femme. Mais Léontine se refuse à lui, tant que son mari lui restera fidèle. Or, elle finit par découvrir que son époux lui ment : il ne va pas à la chasse... Duchotel a en réalité pour maîtresse la femme de son ami Cassagne, qui veut prendre en flagrant délit sa femme infidèle.

Le riche négociant, Vanderk, marie sa fille. Le même jour, son fils doit se battre en duel contre un officier qui a traité tous les commerçants de fripons. Considérant que son père a été insulté, le fil provoque l'officier en duel. L'atmosphère de fête liée au mariage est assombri par la perspective de ce duel. La scène centrale de la pièce met en scène l'échange entre le père et le fils : le fils se demande si son père a réellement été insulté et s'il ne risque pas de tuer un innocent. Le père condamne le duel, « préjugé funeste » et « abus cruel du point d'honneur », mais il ne détourne pas son fils de son projet pour sauver son honneur.

La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744

Les deux trouvailles de Gallus : Esca de Victor Hugo Drame en deux actes et en vers. Ce drame fait partie du diptyque, Les deux trouvailles …

Le baron Courtin est un sénateur bonapartiste d'opposition et académicien, auteur de nombreux ouvrages sur la charité chrétienne. Il préside un foyer charitable pour adolescentes. Plusieurs scandales le menacent : il a détourné l'argent du Foyer, la directrice sadique flagelle les pensionnaires, parfois sous le regard de vieux messieurs,  et une fillette vient de décéder, oubliée dans un placard. Pour échapper à la prison et à la ruine, Courtin se résout à demander de l'aide  à l’ancien amant de sa femme Thérèse, Biron, qui lui propose un marché. Biron récupère de manière indirecte le Foyer, pour exploiter encore davantage le travail des fillettes. Contre le silence de Courtin dans un débat important à la Chambre, le gouvernement ne le poursuit pas. Enfin, Thérèse se dévouera pour renouer avec son ancien amant.

Faribol, un musicien volage,  avoue ses frasques  dans son sommeil et révèle l’adresse de son prochain rendez-vous. Sa femme, Alexandra, décide de "pincer" son mari et se rend à la fameuse adresse. Elle le menace : œil pour œil, dent pour dent, si il la trompe, elle en fera de même.

Achille est un jeune homme brillant, qui fait la fierté de ses parents, les Gabaille, car il a reçu le prix d'honneur en latin. Il entretient une relation avec une jeune femme mariée Hermance dont il a un peu de mal à se défaire. Ses parents ont le projet de le marier à la jeune Cécile, fille de Dubichet, mais celui-ci exige que le jeune homme ait un emploi. Le père Gabaille va tout mettre en oeuvre pour lui obtenir cet emploi, mais Hermance est jalouse et va contrecarrer ces plans.

Cosima ou la haine dans l’amour de George Sand Drame en cinq actes et un prologue, représenté pour la première fois …

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