Pièces pour 6 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 6 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Bourguillon, notaire dans un petit village veut vendre son étude. Son ami, Blancminet, rêve de marier sa fille au nouveau notaire. Malheureusement Mistral, qui vient acheter l'étude, a mis le feu  involontairement à la voiture qui le mène de Paris et découvre qu'il a brûlé la jeune fille qui lui était destinée.

La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre

Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon Drame en 5 actes et en prose de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais représentée …

Mme de Brée, jeune veuve richement dotée, va se marier avec son cousin Chabriac, homme rustre et cupide. Valory, un jeune avocat va mettre en œuvre un stratagème pour faire échouer ce mariage : voler dans le bureau de Mme de Brée les 300 000 francs afin que Chabriac renonce au mariage.  Tout ne se passe pas comme prévu car Chabriac se rend aussi secrètement dans la même pièce...

Adolphe est invité à passer une journée à la campagne, chez les Pomadour. Le vin et la chaleur l'entraine à embrasser Madame Pomadour. Le mari surprend la scène et le provoque en duel, en espérant qu'Alphonse ne se défendra pas.

Bettine d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1851 et représentée pour la première fois sur …

Madame Grumelot découvre un beau jour que sa nièce, Adèle, est trompée par son mari Léon, un avocat... Monsieur Grumelot, son mari, lui apprend que c'est avec Hortense, la femme de Monsieur Hocquard dont il est l'avocat... Monsieur Hocquard vient annoncer à Adèle qu'il a des soupçons... Adèle, jalouse, fait une scène à son mari et le menace de se rendre au bal de l'Opéra... l'endroit précisément où Léon doit retrouver Hortense, qui s'y trouve avec son amie, la blonde Madame De Valin... Pour éloigner Madame de Valin, Léon demande à son beau-père Monsieur Grumelot de l'accompagner. Mais Madame Grumelot et Adèle vont mettre en oeuvre "les petits moyens" pour les faire renoncer...

Monsieur, son chapeau sur la tête. Hé bien, je file. Si on vient pour le gaz, tu diras que j'irai payer. Ah ! il est également à craindre que l'on vienne de chez Dufayel ; tu diras qu'on repasse demain ou samedi... dans quelques jours, quoi !... Cré saleté de purée ! quand est-ce donc que ça finira ?...J'ai écrit à Ferdinand pour lui emprunter dix louis, mais je doute que ça réussisse. Enfin ! Au revoir. (A l'enfant, qui s'amuse dans un coin, avec un bouchon.) Tu seras bien sage, hein, Toto, pendant que je serai sorti ?

Léonie est sur le point d'accoucher, avec un mois d'avance. Son mari, Monsieur Toudoux, subit  reproches, de caprices et de mesquineries de la part de sa jeune épouse, de ses beaux-parents, les Champrinet qui avaient désapprouvé le mariage et de la sage-femme, la redoutable Madame Virtuel. Le malheureux époux doit même accepter de se coiffer d'un pot de chambre.

Félicie de Marivaux Comédie en un acte et en prose de Marivaux, imprimée dans le Mercure de France de mars 1757. …

La nuit dans un Commissariat. De retour du théâtre, le Commissaire auditionne Flora Tambour amenée avec brutalité par deux agents alors qu'elle faisait le trottoir devant le commissariat. Il s'agit en réalité de la maîtresse du commissaire. Les deux agents introduisent ensuite un mendiant, Jean Guenille, qui vient de trouver un portefeuille bourré de gros billets. Il est d'abord salué comme un héros, puis le Commissaire, comprenant qu'il a affaire à un sans-domicile le traite comme un voleur et l'envoie au dépôt. Flora Tambour, choquée de cette attitude, proteste en vain et se fait aussi embarquer.

Tourterot, vieillard de Châtellerault, voulant marier son fils, attire dans la maison M. Poupardin, membre de l'Académie d'Etampes, et propriétaire d'une fille jeune et jolie. Touterot qui, durant un court séjour qu'il fit à Paris, auprès de son fils, étudiant en médecine, a pris le langage et les habitudes du beau monde de la Chaumière, parle argot à l'académicien d'Etampes, qui ne comprend rien à cette façon de parler. Mais jugeant le garçon qu'on destine à sa fille par le père, il jure que jamais elle n'épousera un étudiant de Paris. — Heureusement celui-ci arrive ; — c'est un homme comme un autre ; habit noir, cravate blanche, souliers vernis. — Touterot lui-même ne reconnaît plus son fils ; c'est que ce fils n'est plus un garçon qui, pour faire comme ses camarades, avait crû devoir être extravagant dans sa toilette, de mauvais goût dans son langage et ridicule en tout, mais un homme raisonnable qui s'habille et parle comme tout le monde. — Poupardin, heureusement désabusé à l'endroit du jeune Touterot, lui donne sa fille en mariage.

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