Pièces pour 6 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 6 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.
Piégelé costumé en guerrier du moyen-âge ne connaît pas son texte et entend mal les répliques dites par le souffleur.
La Partie de bridge de Tristan Bernard Saynète représentée au Théâtre de la Michodière le 24 avril 1937. Retraitement par Libre …
Adolphe est invité à passer une journée à la campagne, chez les Pomadour. Le vin et la chaleur l'entraine à embrasser Madame Pomadour. Le mari surprend la scène et le provoque en duel, en espérant qu'Alphonse ne se défendra pas.
Depuis qu'Angèle a découvert un carnet où son premier mari, Robineau, notait méticuleusement ses conquêtes (365 en 8 ans) et les subterfuges pour tromper sa femme, elle est une jalousie maladive vis-à-vis de son deuxième époux, Ribadier. Mais, Ribadier a un talent particulier et infaillible : lorsqu'il veut rejoindre une de ses maîtresses, il utilise ses dons d’hypnotiseur pour endormir sa femme.
Edgard, un jeune homme, doit aller avec sa mère signer son contrat de mariage avec la riche Henriette de Veauvardin. Mais il a une liaison avec Florestine, sa femme de chambre, qui ne compte pas le laisser ainsi s'échapper. Sous la menace de la jeune femme, Edgard simule une rage de dents. Qu'à cela ne tienne, Veauvardin, désireux de conclure le mariage, arrive chez Edgard avec le notaire et les invités. Florestine met alors tout en oeuvre pour faire échouer le mariage.
Mme de Brée, jeune veuve richement dotée, va se marier avec son cousin Chabriac, homme rustre et cupide. Valory, un jeune avocat va mettre en œuvre un stratagème pour faire échouer ce mariage : voler dans le bureau de Mme de Brée les 300 000 francs afin que Chabriac renonce au mariage. Tout ne se passe pas comme prévu car Chabriac se rend aussi secrètement dans la même pièce...
Monsieur, son chapeau sur la tête. Hé bien, je file. Si on vient pour le gaz, tu diras que j'irai payer. Ah ! il est également à craindre que l'on vienne de chez Dufayel ; tu diras qu'on repasse demain ou samedi... dans quelques jours, quoi !... Cré saleté de purée ! quand est-ce donc que ça finira ?...J'ai écrit à Ferdinand pour lui emprunter dix louis, mais je doute que ça réussisse. Enfin ! Au revoir. (A l'enfant, qui s'amuse dans un coin, avec un bouchon.) Tu seras bien sage, hein, Toto, pendant que je serai sorti ?
Lucidor, riche bourgeois venu de Paris, est tombé malade à la campagne et a été soigné par une famille d’honnêtes propriétaires campagnards peu fortunés. Il est tombé amoureux de la jeune Angélique, mais souhaite la mettre à l'épreuve : il lui présente un riche prétendant en fait, son valet Frontin. Maître Blaise, un riche fermier souhaite aussi l'épouser...
Les Sincères de Marivaux Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens le …
Tourterot, vieillard de Châtellerault, voulant marier son fils, attire dans la maison M. Poupardin, membre de l'Académie d'Etampes, et propriétaire d'une fille jeune et jolie. Touterot qui, durant un court séjour qu'il fit à Paris, auprès de son fils, étudiant en médecine, a pris le langage et les habitudes du beau monde de la Chaumière, parle argot à l'académicien d'Etampes, qui ne comprend rien à cette façon de parler. Mais jugeant le garçon qu'on destine à sa fille par le père, il jure que jamais elle n'épousera un étudiant de Paris. — Heureusement celui-ci arrive ; — c'est un homme comme un autre ; habit noir, cravate blanche, souliers vernis. — Touterot lui-même ne reconnaît plus son fils ; c'est que ce fils n'est plus un garçon qui, pour faire comme ses camarades, avait crû devoir être extravagant dans sa toilette, de mauvais goût dans son langage et ridicule en tout, mais un homme raisonnable qui s'habille et parle comme tout le monde. — Poupardin, heureusement désabusé à l'endroit du jeune Touterot, lui donne sa fille en mariage.
Comédie en un acte et en prose de Marivaux représentée pour la première fois par les Comédiens Français, le 11 janvier 1736.
