Pièces pour 5 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 5 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Henriette  de Merlemont décide de se rendre à un concert, en cachette de son mari. Elle tombe sur Nestor de Bois-Rosée, le Chevalier des Dames qui a fait voeu de porter secours aux Dames dans l'embarras. Malheureusement Bois-Rosée voulant venir en aide à Henriette , la place dans une situation encore plus difficile. Le mari le prend pour un domestique et l'embauche pour l'aider aux travaux dans sa maison de campagne.…

Alors qu'il est tranquillement en famille, entre sa femme et sa fille, M. Chatchignon, est poussé par son ami Turpin à un rendez-vous galant. Sa fille Louise  va tout faire pour l'empêcher de sortir en cachant ses chapeaux puis en simulant un mal de dents.

Petin a reçu une gifle de Bougnasse, qui lui avait auparavant pris sa femme. L’avocat de Bougnasse, ancien substitut, découvre le dossier en même temps qu’il le plaide et agit confusément : il commence à accuser au lieu de plaider puis se trompe de client...  c’est finalement le plaignant qui écope de prison pour outrage à magistrat.

Edmond Godivais de Rosafol se prétend veuf de sa première épouse auprès de sa deuxième, Aglaure, alors qu'il a divorcé, en Suisse, quatorze ans auparavant d'Antonina. Il accueille chez lui son ami Laridel, un avocat suisse et d'une franchise... suisse. Il découvre que la femme de chambre engagée par sa femme n'est autre qu'Antonina...

Lenglumé se réveille avec une gueule de bois et trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue. Ils se souviennent seulement d'avoir participé la veille au dîner organisé par l’institution Labadens dont ils étaient tous deux élèves. Au cours du déjeuner, Norine, la femme de Lenglumé, leur lit un article sur  le meurtre d'une jeune charbonnière, retrouvée dans la rue de Lourcine. Lenglumé et Mistingue craignent d'être les meurtriers, car plusieurs détails sont troublants.

Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile

Monsieur et Madame Veauluisant ont décidé de renvoyer la nourrice Justine à cause de la légèreté de ses mœurs, et de la remplacer par une autre. Un jeune clerc de notaire, Balivet, amoureux de Justine, arrive et essaie de la séduire. Mais le domestique Médard le surprend et menace de le tuer. Le clerc de notaire se réfugie dans la chambre de Justine et en ressort habillé en nourrice.

Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d'affection pour un ami, Folleville, qui l'a sauvé d'une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n'éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n'ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l'aime pas non plus et a d'autres projets.

Le 1er janvier, un bourgeois nommé Landhouille établit la liste des étrennes qu’il a reçu (aucune) et celles qu'il a donné à quantité de fâcheux et de casse-pieds. Alors qu’il est au milieu de cet inventaire à la Prévert, d’autres importuns viennent avec insolence réclamer leur part : un cocher de l'"Urbaine"qui l’a renversé lors d’une course en fiacre,  un soldat qui se révèle l’amant de sa cuisinière,  Louison, son ancienne maîtresse, accompagnée "d'un monsieur bien mis".

M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.

La Brige monte dans un fiacre pour se rendre à la place de la Bastille prendre le train pour Vincennes. Le cocher met toute la mauvaise volonté possible et arrive largement après le départ du train. La Brige demande alors au cocher de le mener à la "barrière de Vincennes". Le cocher refuse et La Brige demande qu'on appelle un agent...

Louison d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en vers représentée pour la première fois au Théâtre-Français le 22 février …

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