Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Bref, j’ai raté mon mariage… Et j’ai toujours mon mal aux dents.

Chateaugredin se prépare à passer une bonne soirée : sa femme est en vacances à Deauville, il vient d'hériter de sa tante et pour célébrer sa fête, il va se faire livrer un bon dînez chez  sa maîtresse, une de ses locataires Anaïs de Ripincel. Mais sa femme rentre de manière inopinée : Chateaugredin va devoir modifier son programme, avec la complicité des deux domestiques qu'il a engagés au service d'Anaïs.

Deux pêcheurs en eau claire de Tristan Bernard Comédie en un acte de Tristan Bernard représentée pour la première fois le 20 février 1931 au Théâtre Tristan-Bernard Le texte a été publié en une dans Candide (grand hebdomadaire parisien et littéraire), le 26 mars 1931 Deux pêcheurs discutent tranquillement. Leur amitié naissante risque d'être contrariée par la révélation de l'un deux : il vient de sortir de Fresnes.

Ensemble de monologues et saynètes, mettant en scène des couples (qui s'appellent souvent entre eux Coco) et leur petit garçon Toto.

Deux familles, les Montgiscar et les Chambrelan, organisent la rencontre de deux jeunes gens, Jules et Jeanne, au Louvre afin qu'ils se connaissent et puissent décider si le mariage leur convient. La chose est rapidement décidée, mais Madame est trop belle et le premier bal tourne au cauchemar pour le mari.

Le Substitut craint d'être révoqué car Barbemolle, avocat au Barreau de Paris, voudrait prendre sa place. Dans la salle d'audience, Lagoupille se présente pour être jugé des faits qui lui sont reprochés mais ce dernier n'a pas d'avocat... Par chance, le fameux Maître Barbemolle est présent dans la salle et va être désigné avocat de Lagoupille par l'huissier.

La Brige monte dans un fiacre pour se rendre à la place de la Bastille prendre le train pour Vincennes. Le cocher met toute la mauvaise volonté possible et arrive largement après le départ du train. La Brige demande alors au cocher de le mener à la "barrière de Vincennes". Le cocher refuse et La Brige demande qu'on appelle un agent...

Bobechotte discute avec Gustave dit Trognon. La discussion devient difficile car Bobechotte a quelques difficultés avec les liaisons.

Lucidor, riche bourgeois venu de Paris, est tombé malade à la campagne et a été soigné par  une famille d’honnêtes propriétaires campagnards peu fortunés. Il est tombé amoureux de la jeune Angélique, mais souhaite la mettre à l'épreuve : il lui présente un riche prétendant en fait, son valet Frontin. Maître Blaise, un riche fermier souhaite aussi l'épouser...

Alors que leurs pères ont décidé de les marier, Sylvia et Dorante ne se sont encore jamais vus. Pour pouvoir "examiner" son fiancé, Sylvia prend la place de sa suivante Lisette. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que Dorante a eu la même idée et a échangé ses vêtements avec son valet Arlequin. Chacun se méprend sur la véritable condition de l'autre et lutte contre un sentiment qui lui paraît inavouable : la barrière des préjugés, liés aux différences de conditions sociales semble infranchissable. Dorante sera le premier à révéler sa condition de maître. Mais Silvia pousse la comédie jusqu'au bout. Elle veut amener Dorante à renoncer à ses privilèges en acceptant d'épouser une soubrette...

La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744

Ecoute, Toto. Tu sais que ce soir nous donnons un grand dîner. Nous aurons pas mal de personnes et notamment le général Suif, qui a eu le nez enlevé d'un coup de sabre, au Tonkin. Or, comme tu ne manquerais pas de t'écrier : « oh!c'nez ! » en apercevant le général, Toto, je te préviens d'une chose si tu dis un mot, un seul mot relativement au nez du général Suif, c'est à moi que tu auras affaire.

Retour en haut