Pièces de théâtre du XVIIIe siècle
Œuvres théâtrales du XVIIIe siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
La Mère confidente de Marivaux Comédie en trois actes et en prose créée pour la première fois le 9 mai 1735 …
Le Théâtre de Marivaux. Romancier, journaliste, dramaturge, Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux (1688-1763) est l’auteur de nombreuses comédies dont il confie la création aux deux troupes officielles que sont le Théâtre-Français et le Théâtre-Italien. Il connaît de son vivant ses plus grands succès avec les Comédiens-Italiens, qui comptent sa muse Silvia pour laquelle il écrit de magnifiques rôles.
Monologue de Figaro, dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (Acte V, scène 3) Figaro, seul, se promenant dans l’obscurité, dit du …
Lucidor, riche bourgeois venu de Paris, est tombé malade à la campagne et a été soigné par une famille d’honnêtes propriétaires campagnards peu fortunés. Il est tombé amoureux de la jeune Angélique, mais souhaite la mettre à l'épreuve : il lui présente un riche prétendant en fait, son valet Frontin. Maître Blaise, un riche fermier souhaite aussi l'épouser...
Alors que leurs pères ont décidé de les marier, Sylvia et Dorante ne se sont encore jamais vus. Pour pouvoir "examiner" son fiancé, Sylvia prend la place de sa suivante Lisette. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que Dorante a eu la même idée et a échangé ses vêtements avec son valet Arlequin. Chacun se méprend sur la véritable condition de l'autre et lutte contre un sentiment qui lui paraît inavouable : la barrière des préjugés, liés aux différences de conditions sociales semble infranchissable. Dorante sera le premier à révéler sa condition de maître. Mais Silvia pousse la comédie jusqu'au bout. Elle veut amener Dorante à renoncer à ses privilèges en acceptant d'épouser une soubrette...
Le Petit-Maître corrigé de Marivaux Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Français, …
Une jeune fille, Agathe, est retenue prisonnière par son tuteur, Albert, qui veut l'épouser, alors qu'elle est amoureuse d'Eraste. Avec la complicité de Lisette, servante d'Albert, et Crispin, valet d'Eraste, les deux amants imaginent divers stratagèmes pour échapper à Albert.
Le théâtre de Diderot. Parallèlement aux articles de L'Encyclopédie, Diderot écrit pour le théâtre et crée une forme nouvelle le drame bourgeois avec Le Fils naturel (rédigée en 1757, mais représentée en 1771) et Le Père de famille (1758). Il écrit sa dernière œuvre dramatique Est-il bon ? Est-il méchant ? en 1781.
Le Théâtre de Jean-François Regnard Né le 8 février 1655 à Paris, Jean-François Regnard grandit dans un milieu aisé et voyage en Italie, à Constantinople, à Alger et au nord de l’Europe. Il écrit pour la troupe italienne installée à Paris de 1688 à 1696, onze comédies françaises, écrites par lui seul ou en collaboration avec son complice Dufresny puis il fait jouer au Théâtre-Français plusieurs comédies qui eurent un grand succès (1694-1708).
Après la trahison d'une femme, Lélio s'est retiré dans un château à la campagne, avec son fidèle valet Arlequin qui a été victime de la même mésaventure. Ils ne veulent plus entendre parler d'amour. Mais Jacqueline, la cuisinière est amoureuse de Pierre, le serviteur d’une jeune comtesse qui vient de s'installer et qui également une très mauvaise opinion des hommes. Pour se marier, Jacqueline et Pierre doivent recueillir le consentement de leurs maîtres. Lélio et la Comtesse tentent de s'éviter puis se rencontrent pour régler les détails du mariage. Ils ne cessent de se quereller mais Arlequin et Colombine, la suivante de la Comtesse leur feront découvrir leurs véritables sentiments. Maîtres et valets finiront par se marier.
Comédie en un acte et en prose de Marivaux représentée pour la première fois par les Comédiens Français, le 11 janvier 1736.
Le début du XVIIIème siècle marque le déclin de la tragédie classique. Prosper Jolyot de Crébillon (dit Crébillon Père, 1674-1762) développe le « tragique de situation » : de nombreuses scènes d’horreur sont représentées sur la scène, rompant ainsi avec les principes de bienséance ; des intrigues comportant de nombreux coups de théâtre annoncent le mélodrame du XIXème siècle.
