Pièces de théâtre du XVIIIe siècle

Œuvres théâtrales du XVIIIe siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Les Sincères de Marivaux Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens le …

Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon Drame en 5 actes et en prose de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais représentée …

L’Île des esclaves de Marivaux Comédie en un acte et en prose, représentée pour la première fois le lundi 5 mars …

Après la trahison d'une femme, Lélio s'est retiré dans un château à la campagne, avec son fidèle valet Arlequin qui a été victime de la même mésaventure. Ils ne veulent plus entendre parler d'amour. Mais Jacqueline, la cuisinière est amoureuse de Pierre, le serviteur d’une jeune comtesse qui vient de s'installer et qui également une très mauvaise opinion des hommes.  Pour se marier, Jacqueline et Pierre doivent recueillir le consentement de leurs maîtres. Lélio et la Comtesse tentent de s'éviter puis se rencontrent pour régler les détails du mariage. Ils ne cessent de se quereller mais Arlequin et Colombine, la suivante de la Comtesse leur feront découvrir leurs véritables sentiments. Maîtres et valets finiront par se marier.

La Dispute de Marivaux Comédie en un acte et en prose représentée pour la première fois par les comédiens Français, le 19 Octobre 1744

Silvia et Arlequin se portent un amour pur et réciproque, mais le Prince a jeté son dévolu sur la jeune villageoise. Il la fait enlever, la garde en son palais, et livre les amants à Flaminia pour qu’elle mette en oeuvre la machination de la double inconstance. Pas à pas, les amoureux sont pris au piège d’une mise en scène habilement menée sans jamais s’apercevoir qu’ils en sont les acteurs, ou les marionnettes. Silvia se laisse séduire par un officier qui se révélera être le Prince tandis qu’Arlequin tombe sous le charme des paroles de Flaminia. Un couple défait en donne deux. L’amour qu’on pensait éternel cède le pas au temps du plaisir éphémère. Le monde rural, rustique, pauvre et impuissant ne résiste pas à la corruption de la cour, de la coquetterie, de la richesse et des honneurs. L’inconstance du monde, son instabilité, contamine qui croit être fidèle à ses émotions et pense n’être que le spectateur de ce déséquilibre sans y participer.

n grand seigneur espagnol, amoureux d’une jeune fille qu’il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu’elle doit épouser, et la femme du seigneur, réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu, que son rang, sa fortune et sa prodigalité rendent tout-puissant pour l’accomplir.

Une jeune fille, Agathe, est retenue prisonnière par son tuteur, Albert, qui veut l'épouser, alors qu'elle est amoureuse d'Eraste. Avec la complicité de Lisette, servante d'Albert, et Crispin, valet d'Eraste, les deux amants imaginent divers stratagèmes pour échapper à Albert.

La Mère  confidente de Marivaux Comédie en trois actes et en prose créée pour la première fois le 9 mai 1735 …

Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) est aussi célèbre pour sa vie mouvementée que pour ses pièces de théâtre. C'est très jeune, en tant qu'horloger, qu'il pénètre à la Cour. A partir de 1760, Beaumarchais poursuit en parallèle une carrière d’homme d’affaires et d’homme de lettres. Ses deux premières pièces, sont des drames : Eugénie ou la Vertu du désespoir en 1767 et Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon en 1770. Elles sont toutes deux des échecs.

Tragédie en 5 actes de Marie-Joseph Chénier, créé en 1789. Ecrite en 1787, censurée puis créée au Théâtre-Français situé au Faubourg-Saint-Germain le 4 novembre 1789 sous le titre Charles IX et rebaptisée ultérieurement Charles IX ou l'école des rois. Publiée en 1790.

Le Théâtre de Louis-Sébastien Mercier Issu d’une famille de la petite bourgeoisie, Louis-Sébastien Mercier naît le 6 juin 1740 à Paris. À vingt ans, il débute par l'écriture poétique avec Les Héroïdes. Il écrira ensuite de très nombreux romans et drames historiques, joués à Paris et en province. Il publie Du théâtre ou essai sur l'art dramatique  en 1773 (sur Gallica), une attaque contre le théâtre classique et notamment contre Racine et une tentative pour définir une autre voie,  produisant sur la scène la société vivante, le peuple, la vie ordinaire. Il dénonce aussi dans un autre mémoire violent, les acteurs de la Comédie-Française. 

Retour en haut