Pièces de théâtre du XVIIe siècle
Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
L’auteur met en scène une galerie de personnages ridicules voulant à tout prix faire publier des informations à leur sujet dans Le Mercure galant.
Célie est amoureuse de Lélie, parti en voyage, mais son père veut la marier à un autre. Elle égare le portrait Lélie qui est ramassé par la femme de Sganarelle. Sganarelle pense alors que sa femme le trompe avec l'homme du portrait, alors que celle-ci le pense infidèle. Lélie, de son côté, est persuadé que Célie s’est mariée et qu'elle ne l’aime plus. Sganarelle veut se venger... Heureusement, la suivante de Célie dissipe les quiproquos et tout rentre dans l’ordre.
Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois …
Antigone de Jean de Rotrou Pour cette première chronique sur les œuvres théâtrales du domaine public, nous avons choisi de mettre …
Tirade de Chrysale dans les Femmes savantes, acte II, Scène 7 CHRYSALE à Bélise. C’est à vous que je parle, ma …
Titus, empereur de Rome, aime passionnément Bérénice, reine de Palestine mais il décide de la quitter par devoir.
Brutus qui a contribué à établir la République romaine en chassant le roi Tarquin, est menacé par une conspiration. Les deux fils de Brutus, Titus et Tibérinus, sont amoureux d'Aquilie, fille d'Aquilius, le chef des comploteurs. Tibérinus par conviction et Titus, par amour, rejoignent la conjuration, qui échoue, découverte par un esclave. Titus, rongé par le remords vient se dénoncer à son père. Brutus, à qui le Sénat a confié le soin de décider du sort de ses deux fils, prononce leur condamnation à mort.
Éraste est amoureux de Julie, mais le père de Julie, Oronte, souhaite la donner en mariage à un gentilhomme limousin, Monsieur de Pourceaugnac. Grâce à Nérine, une femme d'intrigues et le Napolitain Sbrigani, les deux amoureux vont tout mettre en œuvre pour faire échouer ce mariage.
Orgon et sa mère, Madame Pernelle, sont tombés sous la coupe de Tartuffe, un hypocrite et un faux dévot. Orgon lui lègue ses biens et veut que Tartuffe épouse sa fille, Marianne, alors que Tartuffe tente de séduire Elmire, la femme d'Orgon. Démasqué grâce à un piège tendu par cette dernière, Tartuffe veut ensuite chasser Orgon de chez lui. En se servant de papiers compromettants qu’Orgon lui a remis, il va le dénoncer au Roi.
Arnolphe, voulant se marier mais redoutant d'être trompé, a fait élever sa pupille Agnès dans un couvent, dans la plus parfaite ignorance. Ainsi il est sûr qu'elle ne sera pas corrompue. Il la fait revenir pour l'épouser, mais à la faveur d'une de ses absences, Horace, fils de son ami Oronte, tombe amoureux de la jeune fille. Il prend pour confident Arnolphe dont il ignore qu'il est le geôlier d'Agnès. Arnolphe apprend à Agnès son projet de l'épouser.
Tirade de Phèdre dans la pièce de Racine (Acte II, scène 5) Phèdre. Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée …
Tirade des « conquêtes amoureuses » de Dom Juan dans la pièce de Molière (Acte I, scène 2) Dom Juan Quoi …
