Pièces de théâtre du XVIIe siècle
Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger.
L’aveu de Phèdre à Œnone – Phèdre de Racine Extrait de l’acte I, scène 3. Lien vers le texte intégral de …
Le Misanthrope de Molière Comédie en cinq actes et en vers, représentée pour la première fois le 4 juin 1666 sur …
L’auteur met en scène une galerie de personnages ridicules voulant à tout prix faire publier des informations à leur sujet dans Le Mercure galant.
Monologue de Sosie dans Amphitryon de Molière (Acte I, scène 1) Sosie, seul. Qui va là ? Heu ? Ma peur, …
Tirade de Don Rodrigue à Don Fernand, dans le Cid de Corneille (Acte IV, scène 3) Don Rodrigue Nous partîmes cinq …
Le théâtre de Corneille Pierre Corneille est né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1er octobre 1684 à …
Le théâtre au XVIIe siècle La Tragédie Reprenant les théories de la Poétique d’Aristote, très commentée pendant la Renaissance, et à …
Récit de Théramène – Phèdre de Racine Tirade pour un homme, en alexandrins. Récit de la mort d’Hippolyte. Extrait de l’Acte V, …
Arnolphe, voulant se marier mais redoutant d'être trompé, a fait élever sa pupille Agnès dans un couvent, dans la plus parfaite ignorance. Ainsi il est sûr qu'elle ne sera pas corrompue. Il la fait revenir pour l'épouser, mais à la faveur d'une de ses absences, Horace, fils de son ami Oronte, tombe amoureux de la jeune fille. Il prend pour confident Arnolphe dont il ignore qu'il est le geôlier d'Agnès. Arnolphe apprend à Agnès son projet de l'épouser.
L’empereur Claude a eu un fils, Britannicus, avant d’épouser Agrippine et d’adopter Néron, fils qu’Agrippine a eu d’un précédent mariage. Néron a succédé à Claude. Il gouverne l’Empire secondé des gouverneurs Sénèque et Burrhus. La tragédie débute au moment où Néron tente de se libérer de la domination d'Agrippine sa mère. Il vient d'enlever Junie, fiancée de Britannicus et en tombe amoureux.
Tirade de Bérénice, Bérénice de Racine, acte I Scène 5 Le temps n’est plus, Phénice, où je pouvais trembler. Titus m’aime, …
