Pièces de théâtre du XVIIe siècle

Œuvres théâtrales du XVIIème siècle présentes sur Libre Théâtre : pour chacune des pièces, une chronique et le texte intégral à télécharger. 

Tirade de Phèdre dans la pièce de Racine (Acte II, scène 5) Phèdre. Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée …

Éraste est amoureux de Julie, mais le père de Julie, Oronte, souhaite la donner en mariage à un gentilhomme limousin, Monsieur de Pourceaugnac. Grâce à Nérine, une femme d'intrigues et le Napolitain Sbrigani, les deux amoureux vont tout mettre en œuvre pour faire échouer ce mariage.

Polyeucte de Pierre Corneille Tragédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois sur le Théâtre de l’Hôtel …

Tirade de Don Rodrigue à Don Fernand, dans le Cid de Corneille (Acte IV, scène 3) Don Rodrigue Nous partîmes cinq …

Les Visionnaires de Jean Desmarets de Saint-Sorlin Comédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois au public …

L’illusion comique de Corneille L’illusion comique est une pièce en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la …

Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois …

Les Fourberies de Scapin de Molière Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois au théâtre du …

L’empereur Claude a eu un fils, Britannicus, avant d’épouser Agrippine et d’adopter  Néron, fils qu’Agrippine a eu d’un précédent mariage. Néron a succédé à Claude. Il gouverne l’Empire secondé des gouverneurs Sénèque et Burrhus. La tragédie débute au moment où Néron tente de se libérer de la domination d'Agrippine sa mère. Il vient d'enlever Junie, fiancée de Britannicus et en tombe amoureux.

Tirade de Bérénice, Bérénice de Racine, acte I Scène 5 Le temps n’est plus, Phénice, où je pouvais trembler. Titus m’aime, …

Les Fâcheux de Molière Comédie en trois actes et en vers, faite pour les divertissements du Roi au mois d’août 1661 …

L’aveu de Phèdre (Acte II, scène 5) Phèdre. Ah, cruel ! tu m’as trop entendue ! Je t’en ai dit assez …

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