Vaudevilles

Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

Le notaire Bousseronde et le pharmacien Pigeonnier sont amis. C'est jour de la loue dans le Nivernais, le jour du marché aux domestiques. Le notaire Bousseronde a fort à faire et en profite pour recruter deux domestiques Legaloux et La Birette. Ceux-ci découvrent qu'ils ont déjà travaillé dans la même maison parce qu'ils ne s'entendaient pas... mais de la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas. Ils profiteront de la situation, car si Bousseronde et Pigeonnier sont amis, ils entretiennent une liaison, chacun avec la femme de l'autre.

Depuis qu'Angèle a découvert un carnet où son premier mari, Robineau, notait méticuleusement ses conquêtes (365 en 8 ans) et les subterfuges pour tromper sa femme, elle est une jalousie maladive vis-à-vis de son deuxième époux, Ribadier. Mais, Ribadier a un talent particulier et infaillible : lorsqu'il veut rejoindre une de ses maîtresses, il utilise ses dons d’hypnotiseur pour endormir sa femme.

Edmond Godivais de Rosafol se prétend veuf de sa première épouse auprès de sa deuxième, Aglaure, alors qu'il a divorcé, en Suisse, quatorze ans auparavant d'Antonina. Il accueille chez lui son ami Laridel, un avocat suisse et d'une franchise... suisse. Il découvre que la femme de chambre engagée par sa femme n'est autre qu'Antonina...

Alors qu'il veut enregistrer un message pour le mariage de sa sœur, Chanal reçoit la visite de Massenay qui veut lui louer un pied à terre. En réalité, il est l'amant de sa femme, dont est aussi amoureux le député Coustouillu. L'enregistreur restitue au mari les propos passionnés des deux amants. Chanal croit qu'il s'agit du timide député Coustouillu et l'envoie consommer l'adultère 21 rue du Colisée, où se trouvent Madame Chanal et son amant. Ceux-ci se sont endormis trop longtemps et se trouvent en situation délicate vis-à-vis de leurs conjoints respectifs. Survient Hubertin, ami de Chanal, qui, dans son ivresse, s'est trompé d'appartement. Finalement, maris trompés, amants et femmes trouvent des arrangements : divorces et remariages... jusqu'à ce que l'ancien mari réapparaisse, et que la nouvelle Mme Massenay affirme à son ancien mari Chanal : "Ah ! Je n’ai pas su t’apprécier, vois-tu… Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles ! …"

Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.

Les amies d'Isoline envahissent son appartement dès que Florimon quitte les lieux :  solliciteuse, grisette, femme de lettres, modèle... elles sont pleines d'esprit mais sans argent. Deux d'entre elles ont donné des rendez-vous chez Isoline à de jeunes nobles, qui vont s'avérer tout aussi désargentés qu'elles. Arrivent aussi Mme Guenuchaud qui veut se faire payer ses loyers en retard et Mme Malabar, marchande à la toilette.

Pinglet, entrepreneur en bâtiment marié à une femme acariâtre, est épris de l'épouse de son ami et associé, l'architecte Paillardin. Celui-ci devant s'absenter pour une expertise, madame Paillardin, lassée de la froideur de son mari, accepte le rendez-vous secret que lui fixe Pinglet. Les deux terminent leur soirée dans un "hôtel borgne", l'hôtel du Libre-Échange. Ce qu'ils ignorent, c'est que Paillardin s'y trouve également. L'hôtel est aussi le lieu de rendez-vous de la bonne de Pinglet et du neveu de Paillardin. Enfin, Mathieu, un ami de province descendu à Paris avec ses quatre filles, y loge lui aussi...

Lardillon, un sculpteur va épouser la fille de Chalabert, mais celui-ci, sur la recommandation de son médecin et ami Rançonnet veut lui faire passer une visite médicale. Buchard, le modèle de Lardillon doit aussi passer une visite médicale car son numéro vient d'être tiré à la conscription, alors qu'il vient de demander en mariage Marguerite. Lardillon et Buchard échangent leurs rendez-vous médicaux, mais le subterfuge est découvert...

Criqueville est au bord du suicide : il est sans le sou et vient d'être éconduit par le père de la jeune fille qu'il aime.  Il décide de réagir et voit sa vie se transformer, à partir du jour où il constate que la flatterie, pratiquée comme un art, lui ouvre toutes les portes, même celle de la fortune.

Dans la chambre à coucher, Trévelin et sa femme Emilienne  se disputent car le mari veut sortir seul. Après plusieurs manoeuvres, Trévelin parvient à ces fins. Alors qu'Emilienne  envie le sort des cocottes, son amie, Olympe Chantrot, arrive bouleversée : leurs maris les trompent ! Emilienne, pour se venger, téléphone à Blanche de Mouzy, que l'on a vu récemment aux bras de son mari. Se faisant passer pour la femme de chambre de Trévelin, elle lui raconte que son maître n’est pas encore prêt. Il faut que Madame de Mouzy vienne passer prendre M. Trévelin chez lui. A l'arrivée de Blanche, Trévelin et sa femme se disputent. Trévelin qui finalement sort avec Blanche, tandis que Emilienne et Olympe préparent leur vengeance : elles  iront faire les cocottes au jardin de Paris.

Pour échapper à ses créanciers, Philoctète, un pédicure, se réfugie chez son amie Mariette, au service de l'avocat Barbenchon. Philoctète endosse la robe de Barbenchon et se fait passer pour l'avocat. Il va devoir régler l'affaire Rambour...

Un maître d’hôtel expérimenté (Alfred) et sa femme, la caissière (Philomèle), préparent l'arrivée de couples, accueillis dans les cabinets particuliers d'un restaurant. Deux amis (Paturon et Gigolet) s'y retrouvent par hasard lors d'un rendez-vous galant avec des "cocottes" (Pervenche et Giboulette),  qui tentent maladroitement de se faire passer pour d’honorables femmes du monde…

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