Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Edouard mène une cour assidue auprès de Gabrielle, l'épouse de son ami Charançon, qui lui-même est très épris de Miranda. Lors d'un dîner intime entre Gabrielle et Edouard, un Commissaire entre par erreur dans le cabinet privé et Gabrielle le gifle. Or Charançon est avocat. Ignorant que c’est sa femme qui est l'accusée, il se fait fort de défendre Edouard et sa maîtresse devant le tribunal correctionnel.
Lardillon, un sculpteur va épouser la fille de Chalabert, mais celui-ci, sur la recommandation de son médecin et ami Rançonnet veut lui faire passer une visite médicale. Buchard, le modèle de Lardillon doit aussi passer une visite médicale car son numéro vient d'être tiré à la conscription, alors qu'il vient de demander en mariage Marguerite. Lardillon et Buchard échangent leurs rendez-vous médicaux, mais le subterfuge est découvert...
Un groupe d'amis de La Ferté-sous-Jouarre a accumulé une cagnotte à force de jouer. Ils décident de dépenser cette cagnotte lors un voyage à Paris. Mais ces provinciaux ne connaissent pas les usages de la grande ville et le voyage se transforme en une série de catastrophes, provoquées par leur naïveté : ils sont victimes d'une arnarque au restaurant, accusés de vol et arrêtés par la police, dépouillés de leurs achats... Labiche propose dans cette comédie-vaudeville, une satire du bourgeois provincial en dénonçant les faux-semblants et la cupidité.
Le notaire Bousseronde et le pharmacien Pigeonnier sont amis. C'est jour de la loue dans le Nivernais, le jour du marché aux domestiques. Le notaire Bousseronde a fort à faire et en profite pour recruter deux domestiques Legaloux et La Birette. Ceux-ci découvrent qu'ils ont déjà travaillé dans la même maison parce qu'ils ne s'entendaient pas... mais de la haine à l'amour, il n'y a qu'un pas. Ils profiteront de la situation, car si Bousseronde et Pigeonnier sont amis, ils entretiennent une liaison, chacun avec la femme de l'autre.
Barillon, un quadragénaire, se réjouit à l'idée d'épouser Virginie, tout juste 18 ans... Mais, il se retrouve, à la suite d'une erreur de transcription à la mairie, officiellement marié à sa belle-mère, la redoutable Madame Jambart, aux sens exacerbés par deux années de veuvage. Cette situation fait le bonheur du jeune Surcouf, amoureux de Virginie quand le premier mari de Madame Jambart, que l'on croyait mort en mer, revient...
M. Dumoncel, associé du banquier Lefebvre, est, malgré cette profession bourgeoise et la blancheur peu africaine de son teint, un véritable Othello en frac et en pantalon noirs. II est jaloux comme plusieurs tigres du Bengale de sa femme qu'un sylphe mystérieux parfume chaque jour d'un bouquet de violettes de Parme.
Saint Florimond, jeune homme amoureux d'une femme mariée, Madame Champignol, prend la place du mari, pour sauver l'honneur de sa maîtresse. À la caserne où l'amant a été malgré lui rejoindre son rival, la présence de ces deux Champignol, et l'angoisse d'une femme prête à tout pour éviter le déhonneur, entraîne une série de quiproquos...
La Station Champbaudet d’Eugène Labiche et Marc-Michel Comédie-vaudeville en trois actes, représentée pour la première fois, à Paris, sur le théâtre du …
Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d'affection pour un ami, Folleville, qui l'a sauvé d'une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n'éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n'ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l'aime pas non plus et a d'autres projets.
Le Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Mongicourt le découvre endormi à midi sous un canapé renversé. De la chambre sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément. Il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci qui ne le dément pas. Le général invite son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Le Docteur se voit contraint d'emmener la danseuse avec lui...
Henriette de Tréville, jeune veuve, a organisé un bal et espère que Monsieur de Neyriss lui demandera sa main. Sa cousine Valentine, innocente jeune fille, arrive en avance pour lui révéler qu’elle est amoureuse. Elles parlent d’amour et de leurs futurs époux. Quand Valentine dévoile le nom de son prétendant, Henriette découvre qu’il s’agit du même homme. Mais le journal annonce le prochain mariage de Monsieur de Neyriss avec une riche héritière. Les deux femmes se réconcilient.
Les amies d'Isoline envahissent son appartement dès que Florimon quitte les lieux : solliciteuse, grisette, femme de lettres, modèle... elles sont pleines d'esprit mais sans argent. Deux d'entre elles ont donné des rendez-vous chez Isoline à de jeunes nobles, qui vont s'avérer tout aussi désargentés qu'elles. Arrivent aussi Mme Guenuchaud qui veut se faire payer ses loyers en retard et Mme Malabar, marchande à la toilette.
