Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Henriette de Tréville, jeune veuve, a organisé un bal et espère que Monsieur de Neyriss lui demandera sa main. Sa cousine Valentine, innocente jeune fille, arrive en avance pour lui révéler qu’elle est amoureuse. Elles parlent d’amour et de leurs futurs époux. Quand Valentine dévoile le nom de son prétendant, Henriette découvre qu’il s’agit du même homme. Mais le journal annonce le prochain mariage de Monsieur de Neyriss avec une riche héritière. Les deux femmes se réconcilient.
Un vaudeville ferroviaire qui se déroule successivement dans un administration des chemins de fer où des actionnaires attendent de percevoir leurs dividendes, un quai d'embarquement, le buffet d'une gare, une chambre d'un hôtel garni et le bureau du chef de gare... Tapiou occupe successivement les fonctions de caissier, graisseur de wagons, employé des chemins de fer, cuisinier... Il accompagne les pérégrinations de Ginginet, sa femme Clémence, sa bonne Colombe et sa nièce anglaise Jenny qui vont en Alsace afin de célébrer le mariage de Jenny et du caissier Lucien Faillard.
Monsieur Montaudoin marie sa fille Fernande à Isidore, mais il est anxieux. Depuis la naissance de sa fille, tous les jours quelqu'un lui dérobe la somme insignifiante de 37 sous, jamais ni plus ni moins. Avec l'aide de son ami Penuri, il veut résoudre cette énigme. Quant à la femme de Montaudoin, elle désire attribuer une dot supplémentaire de 13 505 francs, mais sans que son mari n'en connaisse la provenance. Aussi elle confie l'argent à Penuri afin qu'il offre lui-même cette somme. Alors que celui-ci s'exécute, Montaudoin pense alors que son ami a eu une aventure avec son épouse et qu'il est le père de Fernande...
Vatelin et sa femme Lucienne s'aiment. Rédillon, un ami du couple, courtise Lucienne depuis des années. Pontagnac, coureur de jupons notoire, a poursuivi Lucienne jusque chez elle et découvre que son mari n’est autre de son ami Vatelin, qui prend la situation avec humour. Tout se gâte quand revient Maggy, une ancienne maîtresse anglaise de Vatelin, qui menace de se suicider s'il lui refuse un rendez-vous. Lucienne a toujours juré qu'elle prendrait un amant sitôt prouvée l'infidélité de son mari. La mécanique est en place : qui sera le dindon de la farce ?...
Programme du Théâtre du Palais-Royal, 09-01-1894. Source : Bnf/ Gallica Fernand Bois d’Enghien, est l’amant de Lucette Gautier, chanteuse de café-concert et n'a pas le courage de lui annoncer qu'il va signer, l’après-midi même, son contrat de mariage avec Viviane Duverger, jolie jeune fille bien dotée. Le général mexicain Irrigua courtise Lucette et quand il apprend qu'elle a un amant il veut le tuer. Bois-d'Enghien lui fait croire que c'est Bouzin, un auteur de chansons médiocre.
Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.
Il est deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, un marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Mais la jeune fille est déjà promise à Colardeau. Dardard essaie de convaincre Pontbichet en lui achetant quarante mille paires de gants.... lorsqu' il se rend compte que ce n'est pas de la fille de Pontbichet dont il est amoureux mais de la soeur de Colardeau.
Le docteur Paginet, qui mène des recherches pour montrer que les microbes n'existent pas, attend avec impatience que le ministre lui décerne la Croix de la légion d'honneur en hommage à ses travaux. Afin d'accélérer le processus, Paginet envisage de marier sa nièce Simone à Plumarel. En effet ce dernier, neveu d'un ministre, a promis au docteur d'intervenir en sa faveur. Malheureusement Simone ne ressent rien pour Plumarel et est plutôt amoureuse de Dardillon.
La môme Crevette s'est mariée à un Duc d'Ocarnie, qui ignore tout de son ancienne vie. Lorsque le roi d'Orcanie abdique en faveur de son fils, une délégation est envoyée à Paris pour chercher le prince, qui y fait ses études. Prise dans la fièvre d'une fête parisienne, la Duchesse renoue avec ses amis d'antan : confusions d'identité et impostures se multiplient. Feydeau joue avec des décors complexes, mais également avec la langue (l'argot des lycéens, l'anglais d'un jeune pensionnaire, la langue d'Ocranie...)
Chamvillers s'apprête à épouser Madame de Lanjoie, mais s'éclipse en prétendant devoir porter secours à son ami Cambriac. Mais Cambriac n'existe pas et Chamvilliers va retrouver une danseuse de l'opéra... A son retour, une surprise l'attend : Cambriac est là, sous le charme de Madame de Lanjoie.
Marcassol est propriétaire d'un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l'agence matrimoniale bat de l'aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu'il a pris la place de Lagaulardière. Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D'une femme "originale, capricieuse, fantasque", elle s'est transformé en "mouton, un pot-au-feu !".
Dans un cabinet particulier au Café Anglais, une mystérieuse femme masquée se retrouve avec deux hommes, Fauconnet et Gentillac, dans l’alcôve d’un cabinet particulier… mais rien ne se déroule comme ils l'avaient imaginé...
