Vaudevilles
Vaudevilles présents dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Monsieur Chaponais, bourgeois hypocondriaque, a signé un contrat de 10 ans avec son médecin, Monsieur Martaban, pour qu’il le soigne quotidiennement. Martaban s’est installé dans l’appartement au-dessus de celui de Chaponais pour être plus proche de son malade. Ces messieurs sortent régulièrement, avec leurs épouses, aux spectacles de la vie parisienne. Mais M. Chaponais est tourmenté, au grand dam de son médecin : il a trouvé dans l’étui à lunettes de Ninette, sa femme, un petit mot doux du jeune Ernest de Pontfarcy.
Dans la chambre à coucher, Trévelin et sa femme Emilienne se disputent car le mari veut sortir seul. Après plusieurs manoeuvres, Trévelin parvient à ces fins. Alors qu'Emilienne envie le sort des cocottes, son amie, Olympe Chantrot, arrive bouleversée : leurs maris les trompent ! Emilienne, pour se venger, téléphone à Blanche de Mouzy, que l'on a vu récemment aux bras de son mari. Se faisant passer pour la femme de chambre de Trévelin, elle lui raconte que son maître n’est pas encore prêt. Il faut que Madame de Mouzy vienne passer prendre M. Trévelin chez lui. A l'arrivée de Blanche, Trévelin et sa femme se disputent. Trévelin qui finalement sort avec Blanche, tandis que Emilienne et Olympe préparent leur vengeance : elles iront faire les cocottes au jardin de Paris.
Célimare, séducteur bourgeois et hypocrite de 47 ans, décide de se ranger en épousant Emma, une jeune fille qui a 18 ans. Mais les maris de ses anciennes conquêtes, Vernouillet et Bocardon, qu'il avait amadoués pour mieux les tromper, sont toujours sous son charme, et lui compliquent sérieusement et bien involontairement l'existence.
Criqueville est au bord du suicide : il est sans le sou et vient d'être éconduit par le père de la jeune fille qu'il aime. Il décide de réagir et voit sa vie se transformer, à partir du jour où il constate que la flatterie, pratiquée comme un art, lui ouvre toutes les portes, même celle de la fortune.
Un maître d’hôtel expérimenté (Alfred) et sa femme, la caissière (Philomèle), préparent l'arrivée de couples, accueillis dans les cabinets particuliers d'un restaurant. Deux amis (Paturon et Gigolet) s'y retrouvent par hasard lors d'un rendez-vous galant avec des "cocottes" (Pervenche et Giboulette), qui tentent maladroitement de se faire passer pour d’honorables femmes du monde…
La môme Crevette s'est mariée à un Duc d'Ocarnie, qui ignore tout de son ancienne vie. Lorsque le roi d'Orcanie abdique en faveur de son fils, une délégation est envoyée à Paris pour chercher le prince, qui y fait ses études. Prise dans la fièvre d'une fête parisienne, la Duchesse renoue avec ses amis d'antan : confusions d'identité et impostures se multiplient. Feydeau joue avec des décors complexes, mais également avec la langue (l'argot des lycéens, l'anglais d'un jeune pensionnaire, la langue d'Ocranie...)
Monsieur et Madame Bichu veulent marier leur fille, Finette, lycéenne de 17 ans à Saboulot, un professeur de physique de 47 ans. Finette refuse ce mariage : elle est amoureuse d'Apollon Bouvard, jeune peintre désargenté, qui s'introduit dans la maison de la jeune fille au moment de la signature du contrat de mariage. Apollon et Finette font tout pour empêcher cette signature : Finette est renvoyée au pensionnat, où elle provoque la révolte des lycéennes... Un vaudeville opérette dans lequel les jeunes filles prennent les armes et refusent les mariages arrangés...
Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.
Roquefavour, un jeune artiste plein de dettes, se rend chez Fontenage, son créancier. Il lui propose ses meubles en gage. Defontenage accepte le marché et Roquefavour s’installe confortablement, en s'attirant les bonnes grâce de la domesticité et les faveurs de la maîtresse de maison.
Dans cette courte pièce en un acte, Labiche se moque de l’institution du mariage. Un père, Manicamp, déborde d'affection pour un ami, Folleville, qui l'a sauvé d'une situation où il risquait le déshonneur. Manicamp veut sans cesse embrasser son ami et souhaite, pour le remercier, le marier à sa fille, Berthe. Le futur gendre, bien que n'éprouvant aucun sentiment pour Berthe, n'ose contrecarrer ces projets. De son côté, la jeune fille ne l'aime pas non plus et a d'autres projets.
Mme de Brée, jeune veuve richement dotée, va se marier avec son cousin Chabriac, homme rustre et cupide. Valory, un jeune avocat va mettre en œuvre un stratagème pour faire échouer ce mariage : voler dans le bureau de Mme de Brée les 300 000 francs afin que Chabriac renonce au mariage. Tout ne se passe pas comme prévu car Chabriac se rend aussi secrètement dans la même pièce...
Le Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Mongicourt le découvre endormi à midi sous un canapé renversé. De la chambre sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément. Il prend la Môme pour l'épouse de celui-ci qui ne le dément pas. Le général invite son neveu au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Le Docteur se voit contraint d'emmener la danseuse avec lui...
