Pièces pour 7 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 7 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

La Demande de Jules Renard Comédie en un acte, écrite en collaboration avec Georges Docquois. Représentée pour la première fois à …

Barberine d’Alfred de Musset Éditée en 1835 pour la première fois en deux actes, sous le titre La Quenouille de Barberine, …

Madeleine de Émile Zola Drame en trois actes, écrit en 1865, non joué à cette époque, mais représenté pour la première …

Les Pieds nickelés de Tristan Bernard Comédie en un acte, représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de …

Titus, empereur de Rome, aime passionnément Bérénice, reine de Palestine mais il décide de la quitter par devoir.

L'action se passe à Bagnère de Bigorre. Madame Desaubrais et sa nièce Henriette Verdinet prennent les eaux. Hector de Marbeuf fait la cour à Henriette qu'il croit célibataire. Survient le mari, Verdinet, agent de change qui expose brillamment la technique qu'il employait, avant son mariage pour séduire les femmes mariées. Il se vante de ses succès d'autrefois, quand survient une de ses victimes, ce qui va provoquer une série de quiproquos.

Alors que leurs pères ont décidé de les marier, Sylvia et Dorante ne se sont encore jamais vus. Pour pouvoir "examiner" son fiancé, Sylvia prend la place de sa suivante Lisette. Mais ce qu'elle ne sait pas, c'est que Dorante a eu la même idée et a échangé ses vêtements avec son valet Arlequin. Chacun se méprend sur la véritable condition de l'autre et lutte contre un sentiment qui lui paraît inavouable : la barrière des préjugés, liés aux différences de conditions sociales semble infranchissable. Dorante sera le premier à révéler sa condition de maître. Mais Silvia pousse la comédie jusqu'au bout. Elle veut amener Dorante à renoncer à ses privilèges en acceptant d'épouser une soubrette...

L’enlèvement de Henry Becque Comédie en trois actes représentée pour la première fois à Paris sur le Théâtre du Vaudeville le …

Silvia et Arlequin se portent un amour pur et réciproque, mais le Prince a jeté son dévolu sur la jeune villageoise. Il la fait enlever, la garde en son palais, et livre les amants à Flaminia pour qu’elle mette en oeuvre la machination de la double inconstance. Pas à pas, les amoureux sont pris au piège d’une mise en scène habilement menée sans jamais s’apercevoir qu’ils en sont les acteurs, ou les marionnettes. Silvia se laisse séduire par un officier qui se révélera être le Prince tandis qu’Arlequin tombe sous le charme des paroles de Flaminia. Un couple défait en donne deux. L’amour qu’on pensait éternel cède le pas au temps du plaisir éphémère. Le monde rural, rustique, pauvre et impuissant ne résiste pas à la corruption de la cour, de la coquetterie, de la richesse et des honneurs. L’inconstance du monde, son instabilité, contamine qui croit être fidèle à ses émotions et pense n’être que le spectateur de ce déséquilibre sans y participer.

L’empereur Claude a eu un fils, Britannicus, avant d’épouser Agrippine et d’adopter  Néron, fils qu’Agrippine a eu d’un précédent mariage. Néron a succédé à Claude. Il gouverne l’Empire secondé des gouverneurs Sénèque et Burrhus. La tragédie débute au moment où Néron tente de se libérer de la domination d'Agrippine sa mère. Il vient d'enlever Junie, fiancée de Britannicus et en tombe amoureux.

Le Baron se réjouit du retour de sa nièce, une jeune fille de 18 ans qui sort du couvent, et de son fils de 21 ans, Perdican, qui vient de réussir son doctorat. Il veut les marier.  Perdican et Camille  se retrouvent après dix ans de séparation. Ils s'aiment depuis toujours, mais Camille, qui a subi l'influence des sœurs du couvent toutes victimes d'amours malheureuses, n'a pas confiance dans les hommes et veut  vouer sa vie à Dieu, bien qu'elle aime Perdican.

Maître Favilla de George Sand Drame en trois actes et en prose, représenté pour la première fois le 15 septembre 1855 …

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