Pièces pour 7 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 7 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Juste après la Révolution de Février 1848, un maire de campagne, Pontcharrat, est sommé par le nouveau régime d'organiser dans sa commune un club démocratique. Pontcharrat prépare également le mariage de sa nièce Henriette à Gindinet, l'instituteur. Mais Henriette aime son cousin Cassagnol, un comédien, et le fait venir d'urgence. La réunion du club démocratique et la présentation des futurs candidats aux élections va donner l'occasion à Cassagnol de montrer ses talents en interprétant successivement Jean-Louis, dit le Corinthien, un ouvrier, puis le citoyen Grand-Bagout, un économiste et enfin, l’illustre général Chauvinancourt.
M Beautendon attend de Cambrai, Mme de Sainte Poule et sa fille Blanche, qui doit prochainement épouser son fils Godefroid. Le jeune homme a passé un séjour mouvementé à Marseille chez Théréson Marcasse, une riche veuve propriétaire d'une fabrique de savons. Effarouché par le comportement de Théréson, Godefroid a fui. Mais la riche Marseillaise arrive, avec sa bonne Miette bouleversant l'organisation des fiançailles.
Le Baron se réjouit du retour de sa nièce, une jeune fille de 18 ans qui sort du couvent, et de son fils de 21 ans, Perdican, qui vient de réussir son doctorat. Il veut les marier. Perdican et Camille se retrouvent après dix ans de séparation. Ils s'aiment depuis toujours, mais Camille, qui a subi l'influence des sœurs du couvent toutes victimes d'amours malheureuses, n'a pas confiance dans les hommes et veut vouer sa vie à Dieu, bien qu'elle aime Perdican.
L'action se passe à Bagnère de Bigorre. Madame Desaubrais et sa nièce Henriette Verdinet prennent les eaux. Hector de Marbeuf fait la cour à Henriette qu'il croit célibataire. Survient le mari, Verdinet, agent de change qui expose brillamment la technique qu'il employait, avant son mariage pour séduire les femmes mariées. Il se vante de ses succès d'autrefois, quand survient une de ses victimes, ce qui va provoquer une série de quiproquos.
Chateaugredin se prépare à passer une bonne soirée : sa femme est en vacances à Deauville, il vient d'hériter de sa tante et pour célébrer sa fête, il va se faire livrer un bon dînez chez sa maîtresse, une de ses locataires Anaïs de Ripincel. Mais sa femme rentre de manière inopinée : Chateaugredin va devoir modifier son programme, avec la complicité des deux domestiques qu'il a engagés au service d'Anaïs.
Chamvillers s'apprête à épouser Madame de Lanjoie, mais s'éclipse en prétendant devoir porter secours à son ami Cambriac. Mais Cambriac n'existe pas et Chamvilliers va retrouver une danseuse de l'opéra... A son retour, une surprise l'attend : Cambriac est là, sous le charme de Madame de Lanjoie.
M. Chiffonnet est un misanthrope qui déteste le mensonge, le vol et la fourberie. Quand il rencontre Machavoine, un auvergnat intègre et sincère, il est aussitôt séduit, mais la vérité est parfois difficile à supporter au quotidien...
Lauriane est impatient de recevoir une dépêche qui lui confirmera qu'il est récipiendaire des palmes académiques... Margot sa maîtresse et Ursule sa bonne subissent sa mauvaise humeur jusqu'à l'arrivée de Camille que Lauriane courtise. Camille a pour amant le peintre Lavernié qui doit lui envoyer la dépêche pour les palmes. Lorsque Lauriane apprend qu'il n'a pas obtenu les palmes, il propose à Lavernié de prendre Margot pour maîtresse. Au second acte, on retrouve Margot dans l'atelier de peintre de Lavernié, échangeant avec lui des mots doux. Mais Laurianne arrive, accuse son ami de traîtrise et demande Margot en mariage.
Monsieur Montaudoin marie sa fille Fernande à Isidore, mais il est anxieux. Depuis la naissance de sa fille, tous les jours quelqu'un lui dérobe la somme insignifiante de 37 sous, jamais ni plus ni moins. Avec l'aide de son ami Penuri, il veut résoudre cette énigme. Quant à la femme de Montaudoin, elle désire attribuer une dot supplémentaire de 13 505 francs, mais sans que son mari n'en connaisse la provenance. Aussi elle confie l'argent à Penuri afin qu'il offre lui-même cette somme. Alors que celui-ci s'exécute, Montaudoin pense alors que son ami a eu une aventure avec son épouse et qu'il est le père de Fernande...
Les Fâcheux de Molière Comédie en trois actes et en vers, faite pour les divertissements du Roi au mois d’août 1661 …
Madeleine de Émile Zola Drame en trois actes, écrit en 1865, non joué à cette époque, mais représenté pour la première …
Silvia et Arlequin se portent un amour pur et réciproque, mais le Prince a jeté son dévolu sur la jeune villageoise. Il la fait enlever, la garde en son palais, et livre les amants à Flaminia pour qu’elle mette en oeuvre la machination de la double inconstance. Pas à pas, les amoureux sont pris au piège d’une mise en scène habilement menée sans jamais s’apercevoir qu’ils en sont les acteurs, ou les marionnettes. Silvia se laisse séduire par un officier qui se révélera être le Prince tandis qu’Arlequin tombe sous le charme des paroles de Flaminia. Un couple défait en donne deux. L’amour qu’on pensait éternel cède le pas au temps du plaisir éphémère. Le monde rural, rustique, pauvre et impuissant ne résiste pas à la corruption de la cour, de la coquetterie, de la richesse et des honneurs. L’inconstance du monde, son instabilité, contamine qui croit être fidèle à ses émotions et pense n’être que le spectateur de ce déséquilibre sans y participer.
