Pièces pour 6 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 6 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre
Bettine d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1851 et représentée pour la première fois sur …
La nuit dans un Commissariat. De retour du théâtre, le Commissaire auditionne Flora Tambour amenée avec brutalité par deux agents alors qu'elle faisait le trottoir devant le commissariat. Il s'agit en réalité de la maîtresse du commissaire. Les deux agents introduisent ensuite un mendiant, Jean Guenille, qui vient de trouver un portefeuille bourré de gros billets. Il est d'abord salué comme un héros, puis le Commissaire, comprenant qu'il a affaire à un sans-domicile le traite comme un voleur et l'envoie au dépôt. Flora Tambour, choquée de cette attitude, proteste en vain et se fait aussi embarquer.
La Partie de bridge de Tristan Bernard Saynète représentée au Théâtre de la Michodière le 24 avril 1937. Retraitement par Libre …
Le Major Cravachon veut marier sa fille Olympe. Il souhaite, pour celle-ci, un mari à la hauteur et ne cesse de mettre à la porte le moindre prétendant. Pour savoir ce qui se passe lors des rencontres entre son père et les jeunes hommes qui se présentent, Olympe demande à Amélie, une amie, de se faire passer pour un prétendant. Se présente également devant le Major Cravachon le jeune Dervièves, au caractère tempétueux qu'il tente de dompter pour plaire à Olympe.
Lobligeois et Rotanger ont une belle boutique et une bonne enseigne : "Au Castor Laborieux". Mais ils ne cessent de se disputer depuis qu'ils se sont mariés et les épouses mettent de l'huile sur le feu... la dispute se concentre sur le cachemire X.B.T. dont personne ne veut : c'est un joli châle pour l'un, une horreur pour l'autre...
Un maître d’hôtel expérimenté (Alfred) et sa femme, la caissière (Philomèle), préparent l'arrivée de couples, accueillis dans les cabinets particuliers d'un restaurant. Deux amis (Paturon et Gigolet) s'y retrouvent par hasard lors d'un rendez-vous galant avec des "cocottes" (Pervenche et Giboulette), qui tentent maladroitement de se faire passer pour d’honorables femmes du monde…
Trébuchard lorsqu'il était étudiant a dû épouser sa logeuse, la veuve Arthur, pour pouvoir payer ses nombreuses dettes. Quand la pièce commence, il a 29 ans ; la veuve est morte en lui laissant un petit héritage et la charge de sa fille Blanche, née d'un premier lit. Trébuchard voudrait épouser la jeune Claire Prudenval, mais il ne lui a pas avoué qu'il avait une fille... de 48 ans. Claire et son père arrivent chez Trébuchard.
Edgard, un jeune homme, doit aller avec sa mère signer son contrat de mariage avec la riche Henriette de Veauvardin. Mais il a une liaison avec Florestine, sa femme de chambre, qui ne compte pas le laisser ainsi s'échapper. Sous la menace de la jeune femme, Edgard simule une rage de dents. Qu'à cela ne tienne, Veauvardin, désireux de conclure le mariage, arrive chez Edgard avec le notaire et les invités. Florestine met alors tout en oeuvre pour faire échouer le mariage.
Les Deux Amis ou le Négociant de Lyon Drame en 5 actes et en prose de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais représentée …
Léonie est sur le point d'accoucher, avec un mois d'avance. Son mari, Monsieur Toudoux, subit reproches, de caprices et de mesquineries de la part de sa jeune épouse, de ses beaux-parents, les Champrinet qui avaient désapprouvé le mariage et de la sage-femme, la redoutable Madame Virtuel. Le malheureux époux doit même accepter de se coiffer d'un pot de chambre.
Monsieur, son chapeau sur la tête. Hé bien, je file. Si on vient pour le gaz, tu diras que j'irai payer. Ah ! il est également à craindre que l'on vienne de chez Dufayel ; tu diras qu'on repasse demain ou samedi... dans quelques jours, quoi !... Cré saleté de purée ! quand est-ce donc que ça finira ?...J'ai écrit à Ferdinand pour lui emprunter dix louis, mais je doute que ça réussisse. Enfin ! Au revoir. (A l'enfant, qui s'amuse dans un coin, avec un bouchon.) Tu seras bien sage, hein, Toto, pendant que je serai sorti ?
