Pièces pour 4 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 4 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Monsieur et Madame Galimard sont à la recherche d'un nouveau domestique. Antony, jeune homme tête en l'air, se présente. Ce dernier n'est autre qu'un ancien serveur de chez Véry : Monsieur Galimard et Madame craignent, chacun de leur côté, qu'il puisse révéler des informations compromettantes...
Pierrot posthume de Théophile Gautier en collaboration avec Paul Siraudin Arlequinade en un acte et en vers, représentée pour la première …
L’Invité ou Huit jours à la campagne de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Théâtre de la …
A l’atelier de Georges Courteline Saynète éditée dans Les Lieds de Montmartre (édition 1912). Distribution : 4 hommes, 1 femme et un …
Hector veut épouser Hortense, mais il a un gros défaut... il abuse des adverbes et Hortense ne le supporte plus. Il a, de plus, un rival en la personne de Peters Fougasson, un Américain, qui vient de perdre sa femme et qui est persuadé qu'Hortense est son sosie...
Lucien doit rompre avec Dora, sa maîtresse, pour épouser la riche fille de sa marraine. Il fait venir de Belgique, un valet, Bretel qui va multiplier les impairs...
Monsieur La Brige se trouve au Palais de Justice. Accusé "d'outrage public à la pudeur" (article 330 de l'ancien Code pénal) par le Ministère Public, ce dernier expose sa vision des faits et organise sa défense face au Président d'audience, à l'huissier et au substitut : il a montré son derrière aux visiteurs de l’Exposition universelle, exaspéré des quolibets qu’ils lui jetaient en passant devant ses fenêtres ouvertes alors qu'ils se trouvaient sur le Trottoir Roulant...
M. Boissonnade, procureur de la République est très ennuyé. Le gendarme Labourbourax, susceptible et inculte, est le champion du procès-verbal pour outrage à agent. Il sanctionne notamment tous ceux qui prononcent diverses expressions populaires ou savantes, dans lesquelles il entend des injures, faute d’en saisir le sens. Il s'en prend au baron Larade, homme affable et pacifique qu’il pousse à bout par sa sottise.
La pendule marque neuf heures. À droite de la cheminée, où un feu de charbon de terre siffle comme un nez pris, – selon l'expression de Jules Renard, – Monsieur, les semelles montrées à la flamme, se cure les dents avec une épingle à chapeau en lisant dans Le Soir la Séance du Parlement. En face de lui, sa femme brode à la clarté de la lampe. Par terre, entre eux, le jeune Toto joue à faire voir son derrière. Silence prolongé. C'est l'intimité douce et calme des ménages étroitement unis. Soudain coup de sonnette.
Un Voleur, qui est en réalité un homme du monde accompagné de son valet de chambre, est surpris en plein travail par le Volé, réveillé en sursaut. En attendant l’arrivée du commissaire de police, le Volé entame une conversation de salon avec son Voleur lui demandant les raisons du choix de cette profession. Le Voleur répond que c'est par excès de scrupule : après avoir essayé plusieurs professions (le commerce, la finance, le journalisme, la politique...) et s'être aperçu que le vol règne partout, il a choisi de voler loyalement et honnêtement. Convaincu, le Volé éconduit le commissaire et raccompagne le Voleur par la grande porte.
Un fils accompagne sa mère à une visite et porte les pétunias qu'ils vont offrir. Il souffre du comportement de sa mère qui le ridiculise dans le tramway.
Des Rillettes, un pique-assiette, essaie de s'immiscer chez Les Boulingrin. Il pense pouvoir passer d'agréables moments chez eux bien au chaud pendant une bonne partie de l'hiver, mais il se retrouve au centre d'une scène de ménage et devient un prétexte de chamaillerie supplémentaire, le couple le prenant pour arbitre. La scène bascule jusqu'à devenir absurde : les meubles de cet intérieur bourgeois typique sont brisés, les insultes et les cris fusent, des coups de revolver partent. La scène s'achève par un incendie.
