Pièces pour 4 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 4 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
M. Boissonnade, procureur de la République est très ennuyé. Le gendarme Labourbourax, susceptible et inculte, est le champion du procès-verbal pour outrage à agent. Il sanctionne notamment tous ceux qui prononcent diverses expressions populaires ou savantes, dans lesquelles il entend des injures, faute d’en saisir le sens. Il s'en prend au baron Larade, homme affable et pacifique qu’il pousse à bout par sa sottise.
Un homme dans la maison de Tristan Bernard Saynète, jouée au Théâtre Saint-Michel en janvier 1927 (jouée avec la pièce Le …
A l’atelier de Georges Courteline Saynète éditée dans Les Lieds de Montmartre (édition 1912). Distribution : 4 hommes, 1 femme et un …
Lucie de George Sand Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Gymnase-Dramatique le 16 février 1856. Distribution : …
Lucien, rentré tard du bal des Quat'z'Arts, réveille sa femme Yvonne, qui commence à lui faire une scène. Au moment où les deux époux se couchent, un valet sonne à la porte, porteur d'une bien terrible nouvelle : la mère de Madame est morte.
Pour faire fonctionner sa petite entreprise, Mme Ménachet, ingénieuse logeuse, a trouvé moyen de louer la même chambre à deux personnes qui ne se connaissent pas : Frisette est ouvrière en dentelles et travaille la journée alors que Gaudrion est boulanger et travaille la nuit… Tout fonctionne pour le mieux, jusqu’au jour ou l’un et l’autre se retrouvent face à face découvrant ainsi la supercherie… Ils ont été victimes tous les deux d'aventures amoureuses qui se sont mal terminées et ne sont pas prêts à faire confiance à une personne de l'autre sexe.
Un couple de mendiants musiciens parvient à s’introduire au théâtre pendant un entracte. Ils chantent des mélodies sentimentales et patriotiques ridicules, tout en s’insultant copieusement à mi-voix.
L’Invité ou Huit jours à la campagne de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Théâtre de la …
Antoinette ou Le Retour du Marquis de Tristan Bernard Saynète, jouée au au théâtre du Casino d’Enghien, en représentation exceptionnelle, et …
Monsieur et Madame Galimard sont à la recherche d'un nouveau domestique. Antony, jeune homme tête en l'air, se présente. Ce dernier n'est autre qu'un ancien serveur de chez Véry : Monsieur Galimard et Madame craignent, chacun de leur côté, qu'il puisse révéler des informations compromettantes...
Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.
René va bientôt épouser Germaine. Malheureusement le nom de sa mère, Mme de Sorges, "a été calomnié indignement par un journaliste infâme… un de ces écrivassiers tarés qui trouvent un renom facile en versant le venin sur tout ce qu’il y a de saint et de respectable". René doit se battre en duel pour laver l'honneur de sa mère.
