Pièces pour 2 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 2 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
La scène se passe à la poste. La Brige a reçu une lettre chargée d'un de ses amis. Cette lettre est à son nom mais adressée au ministère de l’Intérieur. Bien que l'employé connaisse la Brige qu'il a croisé chez les Crottemouillaud, il ne peut lui remettre la lettre car celui-ci doit justifier son identité. Malgré les différentes preuves qu'apporte la Brige, l'employé ne peut lui remettre la lettre.
Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.
Dialogue caricatural et stéréotypé entre deux amants qui, en démystifiant l'amour, préfigure l'incommunicabilité du théâtre de l'absurde. Les codes du langage amoureux sont détournés faisant apparaître les deux amants comme des personnes stupides et égoïstes.
Le Comte se rend chez la Marquise, un après-midi d'hiver. C'est son jour de réception mais il est l'unique visiteur : dehors il fait froid et il pleut. Débute un badinage galant : le comte révèle son amour mais la Marquise se moque de ses façons de faire la cour. Le comte multiplie les faux-départs. La sincérité triomphe enfin et la pièce s'achève sur les fiançailles des deux amoureux – la porte peut se fermer.
Ciboulot, auteur de théâtre, n'a jamais invité son ami Marmouillard à une seule représentation. Marmouillard lui en fait le reproche et Ciboulot ment en lui indiquant qu'il lui a déjà envoyé des places...
Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?
Monsieur Ledaim, inquiet de la disparition de sa femme, se présente chez une voyante, qui utilise ses pouvoirs paranormaux supposés pour lui apprendre que sa femme le trompe.
Un dramaturge en plein labeur de Tristan Bernard Saynète. Retraitement par Libre Théâtre à partir du recueil Théâtre sans directeur (Editions …
Leçon sur la religion et l'amour donné par un mendiant philosophe, en haillons, prénommé Mouffetard au Marquis Gédéon
Scène à table entre un homme et sa belle-mère qui l'accuse d'être un pornographe, à cause de ses écrits.
Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses. Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...
Un sous-bois à Villebon. Marthe et René sont couchés l'un près de l'autre, dans l'herbe. René voudrait aller plus loin et multiplie les mots d'amour et de tendresse. Marthe résiste un moment. Le comportement du jeune homme "après" n'est plus le même.
