Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Le premier acte se déroule dans un café. Des amis jouent au carte : on comprend rapidement que Boubouroche est un personnage faible et timide, exploité par ses "amis", qui entretient depuis plusieurs année une jeune femme, Adèle. Un vieux monsieur qui a écouté la conversation lui apprend qu'elle le trompe. Le second acte se déroule dans la chambre d'Adèle où Boubouroche vient lui demander des comptes. Alors qu'il surprend l'amant, Adèle réussit à lui faire croire qu'elle ne l'a jamais trompé. Et c'est le vieux monsieur qui sera puni par Boubouroche.

Trébuchard lorsqu'il était étudiant a dû épouser sa logeuse, la veuve Arthur, pour pouvoir payer ses nombreuses dettes.  Quand la pièce commence, il a 29 ans ; la veuve est morte en lui laissant un petit héritage et la  charge de sa fille Blanche, née d'un premier lit. Trébuchard voudrait épouser la jeune Claire Prudenval, mais il ne lui a pas avoué qu'il avait une fille... de 48 ans. Claire et son père arrivent chez Trébuchard.

Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.

Le premier acte se déroule dans le bureau-magasin de vente du garage Grosbois. Le mécanicien Etienne a un rêve : celui de participer à une course automobile. Il est amoureux de Gabrielle, la nièce de la patronne (en réalité sa fille). Rudebeuf, le fameux constructeur automobile est également tombé amoureux de Gabrielle et propose un marché : Etienne pourra courir sur sa voiture si il lui laisse Gabrielle. Mais Etienne refuse tout net, d'autant plus que Gabrielle et lui  se sont mariés en cachette.... Arrive Le Brison, également un constructeur automobile qui propose à Etienne de courir, poussé par sa maîtresse Phèdre, qui a le béguin pour Etienne...

Ondine, onzième pièce de Giraudoux, a été créée le 4 mai 1939 au théâtre de l’Athénée, dirigé par Louis Jouvet. Adaptation de Undine, récit poétique de l’auteur allemand Friedrich de la Motte-Fouqué, cette pièce a été écrite à la demande de Louis Jouvet qui offre le rôle titre à la jeune comédienne Madeleine Ozeray dont il est tombé amoureux. C'est une féerie, avec de multiples êtres fantastiques, mais surtout une très belle parabole sur le couple et l'amour.

n grand seigneur espagnol, amoureux d’une jeune fille qu’il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu’elle doit épouser, et la femme du seigneur, réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu, que son rang, sa fortune et sa prodigalité rendent tout-puissant pour l’accomplir.

Comédie en un acte et en prose de Marivaux représentée pour la première fois par les Comédiens Français, le 11 janvier 1736.

Le Misanthrope de Molière Comédie en cinq actes et en vers, représentée pour la première fois le 4 juin 1666 sur …

L’ami des Lois de Georges Courteline Recueil de courtes pièces et saynètes paru en 1904 (édition Albin Michel) comprenant :La correspondance …

Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?

Les Lepinois marient leur fille Thérèse à Olivier de Millancey. Sa jeune sœur Laure a des vues sur son cousin Robert, un artiste mais ses parents préfèrent le baron de Mongicourt. Chacun donne à Thérèse quelques conseils avant la nuit de noces. Le mariage passé, Olivier lance sa femme dans le monde lors d'un bal, qui dégénère : Thérèse est extrêmement belle et tous les hommes se pressent autour d'elle, Olivier embrasse Madame de Tremble,  quant à Laure, elle se met à jouer au bacarat...

On veut réformer la Constitution ! C’est parfait ! je ne la connais pas, moi, cette Constitution ; mais il est évident qu’elle a besoin de réparations parce qu’il n’est pas de si bonne Constitution qui ne se détériore avec le temps. Alors il s’est agi de s’entendre. C’est pour cela qu’on a réuni le Congrès… et on n’a rien entendu du tout ! On a crié si fort, qu’il n’y a que les sourds qui ont entendu quelque chose, et que ceux qui entendaient en sont revenus sourds. Eh ! bien, pendant qu’on criait, je l’ai trouvé le remède ; je l’ai trouvé dans le journal. Pour les constitutions faibles, demander le fer Bravais ! Eh bien, voilà votre affaire ! le fer ! tout le monde aux fers ! C’est le seul moyen d’avoir un peuple libre et indépendant. Eh ! bien, alors, vling ! vlan ! réformons !

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