Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Follentin, est un fonctionnaire râleur qui ne cesse de maugréer contre son époque. Il vient d'hériter d'une grosse somme et a engagé des dépenses, mais malheureusement l'héritage ne lui sera pas versé dans l'immédiat...Les difficultés se multiplient et n'a qu'un seul souhait changer d'époque. Sur les conseils de sa femme et de sa fille, il se résout à aller se coucher et s'endort en écoutant sa fille lui lire le roman de Dumas La Reine Margot.

Ensemble de monologues et saynètes, mettant en scène des couples (qui s'appellent souvent entre eux Coco) et leur petit garçon Toto.

M. Boissonnade, procureur de la République est très ennuyé. Le gendarme Labourbourax, susceptible et inculte, est le champion du procès-verbal pour outrage à agent. Il sanctionne notamment tous ceux qui prononcent diverses expressions populaires ou savantes, dans lesquelles il entend des injures, faute d’en saisir le sens. Il s'en prend au baron Larade, homme affable et pacifique qu’il pousse à bout par sa sottise.

Georges Feydeau divague sur l'élixir inventé par Brown-Séquard, en faisant intervenir notamment Louise Michel ou Jules Grévy.

Un soldat de carrière est confronté à l'imbécilité et au despotisme absurde de la chose militaire et doit de surcroît se montrer presque maternel avec un frère d’armes totalement ivre.

Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.

On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté …

Faire sans dire d’Alfred de Musset Proverbe publié dans le Dodecaton, recueil de douze récits de Stendhal, Musset, Vigny, Dumas, Mérimée, …

L’Accord parfait de Tristan Bernard et Michel Corday Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois sur …

Tourterot, vieillard de Châtellerault, voulant marier son fils, attire dans la maison M. Poupardin, membre de l'Académie d'Etampes, et propriétaire d'une fille jeune et jolie. Touterot qui, durant un court séjour qu'il fit à Paris, auprès de son fils, étudiant en médecine, a pris le langage et les habitudes du beau monde de la Chaumière, parle argot à l'académicien d'Etampes, qui ne comprend rien à cette façon de parler. Mais jugeant le garçon qu'on destine à sa fille par le père, il jure que jamais elle n'épousera un étudiant de Paris. — Heureusement celui-ci arrive ; — c'est un homme comme un autre ; habit noir, cravate blanche, souliers vernis. — Touterot lui-même ne reconnaît plus son fils ; c'est que ce fils n'est plus un garçon qui, pour faire comme ses camarades, avait crû devoir être extravagant dans sa toilette, de mauvais goût dans son langage et ridicule en tout, mais un homme raisonnable qui s'habille et parle comme tout le monde. — Poupardin, heureusement désabusé à l'endroit du jeune Touterot, lui donne sa fille en mariage.

Piégelé costumé en guerrier du moyen-âge ne connaît pas son texte et entend mal les répliques dites par le souffleur.

Un voisin, Lafurette, et un domestique, Nazaire, sont intrigués par l'arrivée de deux personnes la nuit dans une maison. Ils échafaudent différentes hypothèses et mènent l'enquête...

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