Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Tout juste mariés, Ernest et Marie débarquent en pleine nuit dans une auberge à Fontainebleau. Malheureusement l'accueil n'est pas à la hauteur.
Les deux trouvailles de Gallus : Margarita de Victor Hugo Comédie en un acte et en vers, représentée pour la première …
L’Ecole du piston de Tristan Bernard Comédie en un acte (10 scènes), jouée pour la première fois au Théâtre Antoine en juin …
L’illusion comique de Corneille L’illusion comique est une pièce en cinq actes écrite par Pierre Corneille en 1635, représentée pour la …
La Brige rend visite à un de ses amis, avocat en province, après un court séjour en prison principalement dû à l’absurdité des lois et règlements. Ses démêlés avec la Justice sont principalement dus au fait qu’il est propriétaire d’une maison frappée d’alignement qui menace ruine et qu’il n’a pas le droit de réparer.
L’Heureux Stratagème de Marivaux Comédie en trois actes et en prose créée pour la première fois le 6 juin 1733 par …
Monsieur et Madame Galimard sont à la recherche d'un nouveau domestique. Antony, jeune homme tête en l'air, se présente. Ce dernier n'est autre qu'un ancien serveur de chez Véry : Monsieur Galimard et Madame craignent, chacun de leur côté, qu'il puisse révéler des informations compromettantes...
L’enlèvement de Henry Becque Comédie en trois actes représentée pour la première fois à Paris sur le Théâtre du Vaudeville le …
Poil de Carotte de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois le 2 mars 1900, au théâtre …
Deux pêcheurs en eau claire de Tristan Bernard Comédie en un acte de Tristan Bernard représentée pour la première fois le 20 février 1931 au Théâtre Tristan-Bernard Le texte a été publié en une dans Candide (grand hebdomadaire parisien et littéraire), le 26 mars 1931 Deux pêcheurs discutent tranquillement. Leur amitié naissante risque d'être contrariée par la révélation de l'un deux : il vient de sortir de Fresnes.
Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.
Minuit et demi ! Et Coco, qui devait être ici à onze heures ! Du reste je m'y attendais ; comme je lui ai dit très bien : « Tu me fais rire avec tes onze heures ; si tu es rentré à minuit, ce sera encore bien joli !... C'est même assez extraordinaire que tu ne puisses aller à ce banquet des Pieds-Gelés sans en revenir à des heures extravagantes. Ce que j'avais raison ! il est minuit trente-cinq... Sale bête. Tu vas me payer ça en rentrant.
