Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.

Le 1er janvier, un bourgeois nommé Landhouille établit la liste des étrennes qu’il a reçu (aucune) et celles qu'il a donné à quantité de fâcheux et de casse-pieds. Alors qu’il est au milieu de cet inventaire à la Prévert, d’autres importuns viennent avec insolence réclamer leur part : un cocher de l'"Urbaine"qui l’a renversé lors d’une course en fiacre,  un soldat qui se révèle l’amant de sa cuisinière,  Louison, son ancienne maîtresse, accompagnée "d'un monsieur bien mis".

Les mésaventures d'un jeune homme parti voir Madelon... un chien se soulage malencontreusement sur sa jambe... et tous les chiens de Paris le poursuivent...

Le Bouton de Rose de Emile Zola Comédie en trois actes représentée pour la première fois au Théâtre du Palais Royal …

Oscar de Proutrépéto est un gigolo. Pour la fête d'Isabeau, il décide de lui  faire un cadeau : il lui achète des babouches.

Lucien doit rompre avec Dora, sa maîtresse, pour épouser la riche fille de sa marraine. Il fait venir de Belgique, un valet, Bretel qui va multiplier les impairs...

Triplepatte de Tristan Bernard et André Godfernaux. Comédie en cinq actes représentée pour la première fois au Théâtre de l'Athénée, le 30 novembre 1905.

A Naples, le jeune Célio est amoureux de Marianne, épouse du juge Claudio. Il n'ose l'aborder et fait appel à Pippo, son valet  puis à son ami Octave, cousin du mari de Marianne, un jeune homme, bon vivant et libertin. Celle-ci continue de refuser ses avances. Alors qu'elle est irréprochable, son mari Claudio la menace. Pour se venger, Marianne revoit alors Octave,  tombe amoureuse et lui avoue à demi-mot son amour. Elle lui donne rendez-vous.

Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg  craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses.  Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...

Toutes ces saynètes et monologues ont pour sujet un "illustre écrivain" ou un "grand écrivain" et sont une satire féroce des pseudo-littérateurs, vaniteux et sans talent (Chez l'Illustre écrivain, Littérature), spécialistes dans la mise en scène des adultères (Une bonne affaire, Un grand écrivain).

Le Substitut craint d'être révoqué car Barbemolle, avocat au Barreau de Paris, voudrait prendre sa place. Dans la salle d'audience, Lagoupille se présente pour être jugé des faits qui lui sont reprochés mais ce dernier n'a pas d'avocat... Par chance, le fameux Maître Barbemolle est présent dans la salle et va être désigné avocat de Lagoupille par l'huissier.

J'ai fait hier un rêve symbolique, dont je ne suis pas mécontent.

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