Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
La Demande de Jules Renard Comédie en un acte, écrite en collaboration avec Georges Docquois. Représentée pour la première fois à …
Les Lepinois marient leur fille Thérèse à Olivier de Millancey. Sa jeune sœur Laure a des vues sur son cousin Robert, un artiste mais ses parents préfèrent le baron de Mongicourt. Chacun donne à Thérèse quelques conseils avant la nuit de noces. Le mariage passé, Olivier lance sa femme dans le monde lors d'un bal, qui dégénère : Thérèse est extrêmement belle et tous les hommes se pressent autour d'elle, Olivier embrasse Madame de Tremble, quant à Laure, elle se met à jouer au bacarat...
Félicie de Marivaux Comédie en un acte et en prose de Marivaux, imprimée dans le Mercure de France de mars 1757. …
Oscar de Proutrépéto est un gigolo. Pour la fête d'Isabeau, il décide de lui faire un cadeau : il lui achète des babouches.
Lenglumé se réveille avec une gueule de bois et trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue. Ils se souviennent seulement d'avoir participé la veille au dîner organisé par l’institution Labadens dont ils étaient tous deux élèves. Au cours du déjeuner, Norine, la femme de Lenglumé, leur lit un article sur le meurtre d'une jeune charbonnière, retrouvée dans la rue de Lourcine. Lenglumé et Mistingue craignent d'être les meurtriers, car plusieurs détails sont troublants.
Le Pain de ménage de Jules Renard Comédie en un acte représentée pour la première fois le 14 mars 1898, dans …
Comédie en cinq actes et en prose, représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. Texte à télécharger sur Libre Théâtre, illustrations, dossiers pédagogiques, ressources sur l'INA
Suis-je vraiment trop vieux... Monologue d'un homme qui se demande face à une jeune femme si il est vraiment trop vieux...
Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.
Tourterot, vieillard de Châtellerault, voulant marier son fils, attire dans la maison M. Poupardin, membre de l'Académie d'Etampes, et propriétaire d'une fille jeune et jolie. Touterot qui, durant un court séjour qu'il fit à Paris, auprès de son fils, étudiant en médecine, a pris le langage et les habitudes du beau monde de la Chaumière, parle argot à l'académicien d'Etampes, qui ne comprend rien à cette façon de parler. Mais jugeant le garçon qu'on destine à sa fille par le père, il jure que jamais elle n'épousera un étudiant de Paris. — Heureusement celui-ci arrive ; — c'est un homme comme un autre ; habit noir, cravate blanche, souliers vernis. — Touterot lui-même ne reconnaît plus son fils ; c'est que ce fils n'est plus un garçon qui, pour faire comme ses camarades, avait crû devoir être extravagant dans sa toilette, de mauvais goût dans son langage et ridicule en tout, mais un homme raisonnable qui s'habille et parle comme tout le monde. — Poupardin, heureusement désabusé à l'endroit du jeune Touterot, lui donne sa fille en mariage.
M. Chiffonnet est un misanthrope qui déteste le mensonge, le vol et la fourberie. Quand il rencontre Machavoine, un auvergnat intègre et sincère, il est aussitôt séduit, mais la vérité est parfois difficile à supporter au quotidien...
La Brige rend visite à un de ses amis, avocat en province, après un court séjour en prison principalement dû à l’absurdité des lois et règlements. Ses démêlés avec la Justice sont principalement dus au fait qu’il est propriétaire d’une maison frappée d’alignement qui menace ruine et qu’il n’a pas le droit de réparer.
