Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Le Président du tribunal est pressé de boucler les deux affaires qu'il doit juger : il doit souper avec les actrices de la pièce des Folies-Comiques. Dans la première affaire, l’avocat, ancien substitut, découvre le dossier en même temps qu’il le plaide et agit confusément : il commence à accuser au lieu de plaider puis se trompe de client ;  c’est finalement le plaignant qui écope de prison pour outrage à magistrat.

Suis-je vraiment trop vieux... Monologue d'un homme qui se demande face à une jeune femme si il est vraiment trop vieux...

Ces saynètes de Courteline sont issues des chroniques régulières parues dans  L’Echo de Paris, sous le titre  Ombres Parisiennes et signées Jean de la Butte, en l’honneur de Montmartre.

On ne saurait penser à tout d’Alfred de Musset Proverbe en un acte et en prose, publié en 1849 et représenté …

Les Visionnaires de Jean Desmarets de Saint-Sorlin Comédie en cinq actes et en vers représentée pour la première fois au public …

Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.

À quoi rêvent les jeunes filles d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en vers. Publication dans la Revue des …

Les Honnêtes Femmes de Henry Becque Comédie en un acte, représentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre du …

La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …

Le papa de la petite Cécile ne veut pas aider à payer le loyer de son vieux maître de danse. Qu'à cela ne tienne, Cécile va collecter l'argent nécessaire en organisant un grand bal, sans prévenir son cher père, qui voit arriver dans son salon orchestre et invités, alors qu'il est en robe de chambre et a ôté sa perruque...

Chou, le moment est arrivé d'une explication catégorique. Depuis huit jours tu me fais la tête ; je commence à en avoir assez. (Geste de dénégation de Madame.) Oh ! inutile de te défendre. En somme, tu es femme. tu es jeune, tu es… eh ! eh ! (Il regarde d'un œil attendri le peignoir légèrement bombé par devant de Madame) … Chère petite !… (Il lui baise la main.) Tu as donc tous les droits du monde aux faciles dépits et aux petites mauvaises humeurs des enfants un peu trop gâtés. Je désire toutefois qu'aucun malentendu ne trouble notre bonne entente. Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cœur, j'ai la certitude de n'avoir rien fait ni dit qui justifie un mécontentement de ta part, et cependant, je te le te répète, tu me fais la tête ! Pourquoi ?

M. et Madame Potard, marchands de porcelaine se font appeler Baron et Baronne de Fourchevif, depuis l'achat de la terre de Fourchevif dix-huit ans auparavant. L'arrivée d'un jeune peintre qui prétend être le dernier descendant de cette famille noble les met en difficulté, alors qu'ils préparent le mariage de leur fille et que Fourchevif veut se présenter aux élections.

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