Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Juste après la Révolution de Février 1848, un maire de campagne, Pontcharrat, est sommé par le nouveau régime d'organiser dans sa commune un club démocratique. Pontcharrat prépare également le mariage de sa nièce Henriette à Gindinet, l'instituteur. Mais Henriette aime son cousin Cassagnol, un comédien, et le fait venir d'urgence. La réunion du club démocratique et la présentation des futurs candidats aux élections va donner l'occasion à Cassagnol de montrer ses talents en interprétant successivement Jean-Louis, dit le Corinthien, un ouvrier, puis le citoyen Grand-Bagout, un économiste et enfin, l’illustre général Chauvinancourt.
Le Prétendant de Tristan Bernard Saynète extraite du recueil Théâtre sans directeur (Editions Albin Michel, 1930). Source BnF/Gallica Distribution : 3 hommes, …
On purge Bébé de Georges Feydeau Pièce en un acte, créée le 12 avril au théâtre des Nouveautés. Bon accueil du …
Le Pauvre Bougre et le bon génie d’Alphonse Allais Féérie en un acte d’Alphonse Allais, représentée pour la première fois au …
Un jeune diplomate épouse par ordre impérial une petite fille de quinze ans ; et, toujours par ordre impérial, il part pour Naples, sans avoir vu sa femme. Il reste cinq ans absent, et quand il est près de revenir, lajeune épouse à qui la correspondance suffisait à peine, va au-devant de son mari, et l'accompagne sans se faire reconnaître depuis Marseille jusqu'à Aix
Georges Feydeau divague sur l'élixir inventé par Brown-Séquard, en faisant intervenir notamment Louise Michel ou Jules Grévy.
Monsieur de la Serre, riche et avare, sur le point de marier son fils avec la fille de M. Oronte, change d'avis et fait la demande en mariage pour lui-même. Pimandre, son fils, est désespéré. Merlin, valet d'un de ses amis lui propose ses services. Alors que le mariage est conditionné par le retour du fils d'Oronte, capitaine de dragons, Merlin et quelques comparses se déguisent en militaires et s'installent dans la maison de M. de la Serre, en pillant ses biens. Pour se débarrasser du capitaine, La Serre consent à ce que son fils épouse la fille de M. Oronte.
Un soldat de carrière est confronté à l'imbécilité et au despotisme absurde de la chose militaire et doit de surcroît se montrer presque maternel avec un frère d’armes totalement ivre.
Sept heures vingt ! - Tu n'es pas honteux, de rentrer dîner à de telles heures ? Tu t'es encore attardé à ta saleté de brasserie, à jouer ta saleté de manille, avec tes saletés d'amis, tas de bohémiens répugnants, qui se gobergent à ton compte et se fichent de toi, le dos tourné.
Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.
Deux familles, les Montgiscar et les Chambrelan, organisent la rencontre de deux jeunes gens, Jules et Jeanne, au Louvre afin qu'ils se connaissent et puissent décider si le mariage leur convient. La chose est rapidement décidée, mais Madame est trop belle et le premier bal tourne au cauchemar pour le mari.
C'est ici. Docteur ; entrez donc. Docteur, c'est pour mon petit garçon. Figurez-vous, ce pauvre mignon, (je ne sais pas comment ça se fait), depuis ce matin tout le temps il tombe
