Comédies

Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Duchotel, passionné de chasse, laisse son épouse Léontine en compagnie de son ami, le médecin Moricet, très amoureux de la jeune femme. Mais Léontine se refuse à lui, tant que son mari lui restera fidèle. Or, elle finit par découvrir que son époux lui ment : il ne va pas à la chasse... Duchotel a en réalité pour maîtresse la femme de son ami Cassagne, qui veut prendre en flagrant délit sa femme infidèle.

- Moi, comme j'ai été le premier en anglais. maman a dit comme ça « Comme cet enfant, qu'elle a dit, a été le premier en anglais, pendant les vacances de Pâques, on le mènera voir la comédie puisqu'il a été le premier en anglais. »

Dutrécy est un homme égoïste et peu scrupuleux. Il tente avec son ami De la Porcheraie d'acquérir un domaine en dépossédant le propriétaire, car ils ont appris par des indiscrétions qu'une nouvelle rue allait être percée. Sa vie est également perturbée par le retour de pension de sa nièce Thérèse, qui vient d'être demandée en mariage, et par le retour du Brésil de son neveu Armand.

Ferdinand Martin est trompé par son grand ami Agénor. Pour se venger, il décide d'emmener sa femme, son cousin espagnol et Agénor en Suisse avec le projet de jeter Agénor dans un gouffre. Mais l'amitié entre Ferdinand et Agénor est plus forte.

Après la trahison d'une femme, Lélio s'est retiré dans un château à la campagne, avec son fidèle valet Arlequin qui a été victime de la même mésaventure. Ils ne veulent plus entendre parler d'amour. Mais Jacqueline, la cuisinière est amoureuse de Pierre, le serviteur d’une jeune comtesse qui vient de s'installer et qui également une très mauvaise opinion des hommes.  Pour se marier, Jacqueline et Pierre doivent recueillir le consentement de leurs maîtres. Lélio et la Comtesse tentent de s'éviter puis se rencontrent pour régler les détails du mariage. Ils ne cessent de se quereller mais Arlequin et Colombine, la suivante de la Comtesse leur feront découvrir leurs véritables sentiments. Maîtres et valets finiront par se marier.

On veut réformer la Constitution ! C’est parfait ! je ne la connais pas, moi, cette Constitution ; mais il est évident qu’elle a besoin de réparations parce qu’il n’est pas de si bonne Constitution qui ne se détériore avec le temps. Alors il s’est agi de s’entendre. C’est pour cela qu’on a réuni le Congrès… et on n’a rien entendu du tout ! On a crié si fort, qu’il n’y a que les sourds qui ont entendu quelque chose, et que ceux qui entendaient en sont revenus sourds. Eh ! bien, pendant qu’on criait, je l’ai trouvé le remède ; je l’ai trouvé dans le journal. Pour les constitutions faibles, demander le fer Bravais ! Eh bien, voilà votre affaire ! le fer ! tout le monde aux fers ! C’est le seul moyen d’avoir un peuple libre et indépendant. Eh ! bien, alors, vling ! vlan ! réformons !

Un dramaturge en plein labeur de Tristan Bernard Saynète. Retraitement par Libre Théâtre à partir du recueil Théâtre sans directeur (Editions …

La Sacoche de Tristan Bernard Saynète en vers. Retraitement par Libre Théâtre à partir du recueil Théâtre sans directeur (Editions Albin Michel, 1930). …

La scène se passe à la poste. La Brige a reçu une lettre chargée d'un de ses amis. Cette lettre est à son nom mais adressée au ministère de l’Intérieur. Bien que l'employé connaisse la Brige qu'il a croisé chez les Crottemouillaud, il ne peut lui remettre la lettre car celui-ci doit justifier son identité. Malgré les différentes preuves qu'apporte la Brige, l'employé ne peut lui remettre la lettre.

Un mystère sans importance de Tristan Bernard Saynète, jouée dans une matinée de bienfaisance. Retraitement par Libre Théâtre du recueil Théâtre sans …

Thibeaudier, le premier des Deux Timides, n'a jamais pu vaincre sa timidité ; s'étant engagé vis-à-vis d'un certain Anatole Garadoux , qui lui a été présenté par son notaire, il ne peut se résoudre à lui retirer la main de sa fille Cécile, aimé de Jules Frémissin, le second timide. Si l'un n'ose formuler sa demande, l'autre craint à tout moment qu'il ne la fasse ; Cécile ne peut les faire rester deux minutes ensemble, et cette situation pourrait durer longtemps si la jeune fille ne s'avisait d'avouer à chacun d'eux la timidité de l'autre. Alors devant un pareil aveu ils se redressent et s'abordent fièrement, pareils à deux poltrons échauffés... et Jules obtient la main de Cécile

Un caprice d’Alfred de Musset Comédie en un acte et en prose, publiée en 1837 et représentée pour la première fois en …

Retour en haut