Pièces en 2 actes
Œuvres théâtrales en 2 actes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Le comte de Bethmont est ruiné, ses valets l'abandonnent et Frontin, rusé coquin, voleur, comme un valet de bonne maison, va suivre l'exemple de ses camarades. Frontin excelle surtout dans l'art de contrefaire et de prendre la signature des honnêtes gens.—On doit tout prendre des honnêtes gens, dit le drôle.—Enfin son maître lui permet de quitter l'hôtel, à condition qu'il trouvera pour le remplacer un valet adroit et dévoué. Un pauvre diable de marchand de canards, qui n'a d'autres ressources que de manger son fonds, vient à passer devant l'hôtel. Frontin lui fait endosser la livrée en lui promettant une place superbe. Notre marchand de canards, grâce à une leçon que lui a donnée Frontin, se présente au comte et prend des petits airs de roué. Le comte de Berthmont effrayé d'abord de l'air bête du nouveau Frontin, finit par avoir confiance en lui, et lui ordonne de lui procurer un riche vêtement et vingt-cinq louis. La providence vient servir à souhait le pauvre Frontin.
Tragédie en 2 actes de Jean Giraudoux, créée à Paris le 21 novembre 1935, publiée le 14 décembre 1935 dans la revue La Petite Illustration puis dans La Revue de Paris avant d'être éditée en décembre 1935 par Bernard Grasset. Une pièce qui parle de la guerre, de la paix et de la stupidité des hommes...
Lauriane est impatient de recevoir une dépêche qui lui confirmera qu'il est récipiendaire des palmes académiques... Margot sa maîtresse et Ursule sa bonne subissent sa mauvaise humeur jusqu'à l'arrivée de Camille que Lauriane courtise. Camille a pour amant le peintre Lavernié qui doit lui envoyer la dépêche pour les palmes. Lorsque Lauriane apprend qu'il n'a pas obtenu les palmes, il propose à Lavernié de prendre Margot pour maîtresse. Au second acte, on retrouve Margot dans l'atelier de peintre de Lavernié, échangeant avec lui des mots doux. Mais Laurianne arrive, accuse son ami de traîtrise et demande Margot en mariage.
La scène se passe à la poste. La Brige a reçu une lettre chargée d'un de ses amis. Cette lettre est à son nom mais adressée au ministère de l’Intérieur. Bien que l'employé connaisse la Brige qu'il a croisé chez les Crottemouillaud, il ne peut lui remettre la lettre car celui-ci doit justifier son identité. Malgré les différentes preuves qu'apporte la Brige, l'employé ne peut lui remettre la lettre.
La Bigote de Jules Renard Comédie en deux actes, représentée pour la première fois le 21 octobre 1909 sur la scène …
John, domestique de Paulette, cocotte peu agréable avec les gens de maison, essaie de convaincre ses collègues, Isidore et Philomèle de se rebeller quand leur maîtresse arrive. Son amant d'un soir Snobinet, un comédien du théâtre Sarah Bernhardt, est encore dans la chambre quand soudain Serge, qui entretient Philomèle, arrive de manière impromptue de Monte-Carlo. Snobinet essaie de se cacher comme il peut. Il termine sous une table, Serge étant persuadé qu'il s'agit du chien de la maison. Serge découvre qu'il a été trahi, mais son courroux est de courte durée : il apprend à Paulette qu'il est ruiné. Il va falloir qu'ils trouvent d'autres arrangements... Des amis de Paulette arrivent pour le déjeuner quand un message arrive pour le domestique Isidore: il vient d'hériter de cent millions... Toutes les relations sociales se trouvent bouleversées par cette nouvelle.
A Naples, le jeune Célio est amoureux de Marianne, épouse du juge Claudio. Il n'ose l'aborder et fait appel à Pippo, son valet puis à son ami Octave, cousin du mari de Marianne, un jeune homme, bon vivant et libertin. Celle-ci continue de refuser ses avances. Alors qu'elle est irréprochable, son mari Claudio la menace. Pour se venger, Marianne revoit alors Octave, tombe amoureuse et lui avoue à demi-mot son amour. Elle lui donne rendez-vous.
Le Démon du Foyer de George Sand Comédie en deux actes représentée pour la première fois au Gymnase-Dramatique le 1er septembre …
Fantasio d’Alfred de Musset Comédie en deux actes et en prose, écrite en 1833, publiée en 1834 dans le recueil Un …
