Pièces pour 4 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 4 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Hector veut épouser Hortense, mais il a un gros défaut... il abuse des adverbes et Hortense ne le supporte plus. Il a, de plus, un rival en la personne de Peters Fougasson, un Américain, qui vient de perdre sa femme et qui est persuadé qu'Hortense est son sosie...
Cochon de cocher, qui me dit : « Ne bougez pas, je reviens. Le temps d'aller satisfaire un besoin... » et qui ne donne plus signe de vie !... Ce que je le plaquerais de bon cœur, lui et son fiacre, s'il était facile, possible même, de trouver, gare de Lyon, à trois heures du matin, un cocher acceptant de vous conduire à Levallois pour la somme de quarante-cinq sous !
L’Intervention de Victor Hugo Comédie en cinq scènes et en prose, écrite en 1866, publiée en 1951. Cette pièce est aujourd’hui incluse …
L’Invité ou Huit jours à la campagne de Jules Renard Comédie en un acte, représentée pour la première fois au Théâtre de la …
M. Boissonnade, procureur de la République est très ennuyé. Le gendarme Labourbourax, susceptible et inculte, est le champion du procès-verbal pour outrage à agent. Il sanctionne notamment tous ceux qui prononcent diverses expressions populaires ou savantes, dans lesquelles il entend des injures, faute d’en saisir le sens. Il s'en prend au baron Larade, homme affable et pacifique qu’il pousse à bout par sa sottise.
François Trugadin envisage de marier sa fille au comte Émile de Montmeillan. Mais pour éviter toute déconvenue, il s'engage comme domestique chez celui-ci. Emile a l'air d'un honnête homme mais il a une liaison avec une chanteuse, Mandolina. Avec l'aide de son caissier, Bidonneau, François Trugadin accélère la rupture entre Mandolina et Émile.
Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.
Un Voleur, qui est en réalité un homme du monde accompagné de son valet de chambre, est surpris en plein travail par le Volé, réveillé en sursaut. En attendant l’arrivée du commissaire de police, le Volé entame une conversation de salon avec son Voleur lui demandant les raisons du choix de cette profession. Le Voleur répond que c'est par excès de scrupule : après avoir essayé plusieurs professions (le commerce, la finance, le journalisme, la politique...) et s'être aperçu que le vol règne partout, il a choisi de voler loyalement et honnêtement. Convaincu, le Volé éconduit le commissaire et raccompagne le Voleur par la grande porte.
Monsieur et Madame Galimard sont à la recherche d'un nouveau domestique. Antony, jeune homme tête en l'air, se présente. Ce dernier n'est autre qu'un ancien serveur de chez Véry : Monsieur Galimard et Madame craignent, chacun de leur côté, qu'il puisse révéler des informations compromettantes...
Lucien, rentré tard du bal des Quat'z'Arts, réveille sa femme Yvonne, qui commence à lui faire une scène. Au moment où les deux époux se couchent, un valet sonne à la porte, porteur d'une bien terrible nouvelle : la mère de Madame est morte.
Ecoute, Toto. Tu sais que ce soir nous donnons un grand dîner. Nous aurons pas mal de personnes et notamment le général Suif, qui a eu le nez enlevé d'un coup de sabre, au Tonkin. Or, comme tu ne manquerais pas de t'écrier : « oh!c'nez ! » en apercevant le général, Toto, je te préviens d'une chose si tu dis un mot, un seul mot relativement au nez du général Suif, c'est à moi que tu auras affaire.
A l’atelier de Georges Courteline Saynète éditée dans Les Lieds de Montmartre (édition 1912). Distribution : 4 hommes, 1 femme et un …