Pièces pour 3 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 3 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Comédie en deux actes, écrite en 1880, représenté pour la première fois à Paris à la Comédie-Française, le 6 mars 1893. Le comte Jean de Sallus est un homme infidèle, qui délaisse son épouse et multiplie les aventures avec de jeunes comédiennes. Sa femme, Madeleine, après s'être révoltée, a fini par prendre un amant, Jacques de Randol, qui est follement amoureux d'elle. Mais Sallus modifie brusquement son comportement et décide de reconquérir Madeleine. Celle-ci ne se laisse pas avoir... Une courte pièce qui offre un beau rôle de femme déterminée.

Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.

Une femme se fait harceler dans un omnibus par un jeune monsieur, dont le bras a disparu... Le fléau du harcèlement sexiste dans les transports semble être apparu en même temps que les transports publics... Si Courteline traite le sujet avec humour (avec le recul, c'est un humour très noir puisque Courteline finira amputé des deux jambes...), il n'en reste pas moins qu'il est un des seuls auteurs à témoigner de cette réalité.

L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Vaufroy ! (Vaufroy sort du fond du prétoire et prend place au banc des prévenus.) Le président. Vaufroy, levez-vous. Vous êtes prévenu d'outrages à un agent de la force publique. Vous l'auriez traité de « gâteux ». Vous reconnaissez le fait ?

Le juge chargé de l'enquête. En feuilletant les pièces du dossier je vois madame que vous alléguez notamment la réserve de votre mari. À quel endroit, cette réserve ?

Un garçon de dix-huit ans de Tristan Bernard Saynète jouée en mars 1914 au Théâtre Sarah-Bernhardt lors d’une matinée de bienfaisance. …

L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !

Un fonctionnaire régulièrement absent est accueilli par son chef qui lui demande des comptes. Pour sa défense, il lui expose les affres que lui font subir la crainte perpétuelle de sa révocation, et finit par en tirer argument pour réclamer une augmentation.

La Brige rend visite à un de ses amis, avocat en province, après un court séjour en prison principalement dû à l’absurdité des lois et règlements. Ses démêlés avec la Justice sont principalement dus au fait qu’il est propriétaire d’une maison frappée d’alignement qui menace ruine et qu’il n’a pas le droit de réparer.

Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.

La Brige a déchiré son ticket de correspondance et essaie de convaincre le contrôl

Il est deux heures du matin... Dardard fait irruption chez Pontbichet, un marchand de gants, pour lui demander la main de sa fille, qu'il a aperçue le soir même au spectacle. Mais la jeune fille est déjà promise à Colardeau.  Dardard essaie de convaincre Pontbichet en lui achetant quarante mille paires de gants.... lorsqu' il se rend compte que ce n'est pas de la fille de Pontbichet dont il est amoureux mais de la  soeur de Colardeau.

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