Pièces pour 3 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 3 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Un fonctionnaire régulièrement absent est accueilli par son chef qui lui demande des comptes. Pour sa défense, il lui expose les affres que lui font subir la crainte perpétuelle de sa révocation, et finit par en tirer argument pour réclamer une augmentation.

Un journaliste vient interviewer un marchand de vin : une charge contre l'alcoolisme, avec un premier dialogue mettant en scène le marchand de vin et une mère de famille pauvre et alcoolique, contre la presse à scandale et contre les théories absurdes de Cesare Lombroso sur le "criminel né".

Chou, le moment est arrivé d'une explication catégorique. Depuis huit jours tu me fais la tête ; je commence à en avoir assez. (Geste de dénégation de Madame.) Oh ! inutile de te défendre. En somme, tu es femme. tu es jeune, tu es… eh ! eh ! (Il regarde d'un œil attendri le peignoir légèrement bombé par devant de Madame) … Chère petite !… (Il lui baise la main.) Tu as donc tous les droits du monde aux faciles dépits et aux petites mauvaises humeurs des enfants un peu trop gâtés. Je désire toutefois qu'aucun malentendu ne trouble notre bonne entente. Le jour n'est pas plus pur que le fond de mon cœur, j'ai la certitude de n'avoir rien fait ni dit qui justifie un mécontentement de ta part, et cependant, je te le te répète, tu me fais la tête ! Pourquoi ?

La Brige a déchiré son ticket de correspondance et essaie de convaincre le contrôl

L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Vaufroy ! (Vaufroy sort du fond du prétoire et prend place au banc des prévenus.) Le président. Vaufroy, levez-vous. Vous êtes prévenu d'outrages à un agent de la force publique. Vous l'auriez traité de « gâteux ». Vous reconnaissez le fait ?

C'est ici. Docteur ; entrez donc. Docteur, c'est pour mon petit garçon. Figurez-vous, ce pauvre mignon, (je ne sais pas comment ça se fait), depuis ce matin tout le temps il tombe

Laverdure est un ancien domestique devenu rentier grâce au testament de son ancien maître. Il vient d'engager Gaspard,  qui arrive tout droit son Morvan natal. Laverdure veut le "styler" et se consacrer à Fidéline, chemisière de son état, dont il est tombé éperdument amoureux…

Rue...rue...rue des Troubadours. Pas encore ça, nom d'un tonneau ! Ah ! c'est égal, c'est un peu épatant de penser que je ne puisse pas réussir à trouver la rue de la Pompe !... (Il redescend de sa borne et allume une cigarette.) Ce qui m'arrive est fantastique !. Venu à Paris pour huit jours...(je suis de Cancale…) et descendu... (il n'y a pas de sotte patrie...) chez mon beau-frère, Courgougniou, 344, rue de la Pompe, je commis l'imprudence de venir seul, tantôt, visiter la nouvelle église du Sacré-Cœur.

Grandeur d’âme de Georges Courteline Extrait des Ombres parisiennes. Distribution : 3 hommes (et figurants) Texte à télécharger gratuitement sur Libre Théâtre Une …

Un homme qui croupit en prison prépare son évasion, en se dissimulant dans le matelas de son co-détenu qui vient de mourir.

Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.

La Brige rend visite à un de ses amis, avocat en province, après un court séjour en prison principalement dû à l’absurdité des lois et règlements. Ses démêlés avec la Justice sont principalement dus au fait qu’il est propriétaire d’une maison frappée d’alignement qui menace ruine et qu’il n’a pas le droit de réparer.

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