Pièces pour 2 comédiens ou comédiennes
Œuvres théâtrales pour 2 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Monsieur Ledaim, inquiet de la disparition de sa femme, se présente chez une voyante, qui utilise ses pouvoirs paranormaux supposés pour lui apprendre que sa femme le trompe.
Un vieux couple le 31 décembre au soir. L'homme explose : il déteste souhaiter la bonne année à sa femme. Insultes et goujateries se succèdent.
Chichinette. Je voudrais faire dire une messe. Oui, mais je vais vous dire ; je voudrais quelque chose de bien, et de pas trop cher en même temps.
Le Pain de ménage de Jules Renard Comédie en un acte représentée pour la première fois le 14 mars 1898, dans …
Ce soir-là a eu lieu au Théâtre-Français la répétition générale de l'Ecole des Mufles, grande comédie satirique en cinq actes, de Pétard, l'auteur dramatique tant de fois applaudi. Devant une salle plus qu'à demi pleine, la pièce a remporté un éclatant succès, qui sans doute, se changera le lendemain en triomphe.
Oh ! sapristi. Huit heures ! Et Totoche qui m'attend à neuf !Avec ça qu'elle est femme à me laisser à la porte pour un retard de dix minutes !... Hâtons-nous.
Oscar de Proutrépéto est un gigolo. Pour la fête d'Isabeau, il décide de lui faire un cadeau : il lui achète des babouches.
De retour d'une soirée, scène de ménage. Lui est jaloux, mais aussi terriblement couard. Il ne supporte pas que des hommes fassent la cour à sa femme ni même lui parlent, mais il est incapable de leur demander des comptes. Elle le provoque.
L’écrivain Trielle, désireux d’avoir la paix décide de mettre une amende à sa femme pour chaque désagrément qu’elle lui cause, et de lui retenir le total sur sa pension mensuelle.
Le Comte se rend chez la Marquise, un après-midi d'hiver. C'est son jour de réception mais il est l'unique visiteur : dehors il fait froid et il pleut. Débute un badinage galant : le comte révèle son amour mais la Marquise se moque de ses façons de faire la cour. Le comte multiplie les faux-départs. La sincérité triomphe enfin et la pièce s'achève sur les fiançailles des deux amoureux – la porte peut se fermer.
Une femme trompée vient conter ses malheurs chez une amie. Tout le dialogue est une alternance de pleurs déchirants et de remarques totalement futiles.
Il est extraordinaire que cette fille ne revienne pas. Voilà au moins vingt-minutes qu'elle est partie aux cabinets en me disant de me mettre au lit. Je commence à être inquiet. Aurais-je agi à la légère en lâchant les vingt francs d'avance ?
