Pièces pour 2 comédiens ou comédiennes

Œuvres théâtrales pour 2 comédiens ou comédiennes présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)

 

Oscar de Proutrépéto est un gigolo. Pour la fête d'Isabeau, il décide de lui  faire un cadeau : il lui achète des babouches.

Deux enfants, un garçon et une fille, discutent de leur avenir tout en essayant d'apprendre une fable de La Fontaine...

Bonjour, mon bon. Tu vas peut-être me trouver terriblement indiscret ; je viens te demander un service ?

Tout ça, tout ça, c'est pas des griefs suffisants. Que votre femme ronfle la nuit et quelle s'obstine, bon gré mal gré à vous faire coucher dans la ruelle, c'est peut-être désagréable, mais ce n'est pas un cas de divorce.

Leçon sur la religion et l'amour donné par un mendiant philosophe, en haillons, prénommé Mouffetard au Marquis Gédéon

Dialogue caricatural et stéréotypé entre deux amants qui, en démystifiant l'amour, préfigure l'incommunicabilité du théâtre de l'absurde. Les codes du langage amoureux sont détournés faisant apparaître les deux amants comme des personnes stupides et égoïstes.

Illustration de Théophile-Alexandre Steinlen, extrait du "Gil Blas illustré", Steinlen 1894. Source : BnF/Gallica Madame de Brossarbourg  craint pour son honneur car quelqu’un lui a mis la main aux fesses.  Elle raconte à son mari que pour s’assurer de l’identité de l’auteur de ces attouchements, elle a couché avec tous ses invités : Monsieur de Proutrépéto, Monsieur de Poilu-Boudin, le général baron de la Rossardière, M. de Brossarbourg rit de la bêtise de sa femme : c'est lui qui en était l'auteur...

Henriette de Tréville, jeune veuve, a organisé un bal et espère que Monsieur de Neyriss lui demandera sa main. Sa cousine Valentine, innocente jeune fille, arrive en avance pour lui révéler qu’elle est amoureuse. Elles parlent d’amour et de leurs futurs époux. Quand Valentine dévoile le nom de son prétendant, Henriette découvre qu’il s’agit du même homme. Mais le journal annonce le prochain mariage de Monsieur de Neyriss avec une riche héritière. Les deux femmes se réconcilient.

- Moi, comme j'ai été le premier en anglais. maman a dit comme ça « Comme cet enfant, qu'elle a dit, a été le premier en anglais, pendant les vacances de Pâques, on le mènera voir la comédie puisqu'il a été le premier en anglais. »

La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …

« J' vends du buis l'jour des Rameaux »

Sept heures vingt ! - Tu n'es pas honteux, de rentrer dîner à de telles heures ? Tu t'es encore attardé à ta saleté de brasserie, à jouer ta saleté de manille, avec tes saletés d'amis, tas de bohémiens répugnants, qui se gobergent à ton compte et se fichent de toi, le dos tourné.

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