Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Emmeline aime Frédéric. Les parents d'Emmeline, les Malingear, font croire aux parents de Frédéric, les Ratinois, qu'ils ont un train de vie plus élevé qu'ils n'ont en réalité. Les Ratinois jouent le même jeu. Le montant de la dot augmente tant que le mariage risque d'être rompu. Heureusement, l'oncle de Frédéric, Robert, veille...
Lenglumé se réveille avec une gueule de bois et trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue. Ils se souviennent seulement d'avoir participé la veille au dîner organisé par l’institution Labadens dont ils étaient tous deux élèves. Au cours du déjeuner, Norine, la femme de Lenglumé, leur lit un article sur le meurtre d'une jeune charbonnière, retrouvée dans la rue de Lourcine. Lenglumé et Mistingue craignent d'être les meurtriers, car plusieurs détails sont troublants.
Un voisin, Lafurette, et un domestique, Nazaire, sont intrigués par l'arrivée de deux personnes la nuit dans une maison. Ils échafaudent différentes hypothèses et mènent l'enquête...
Un vieux couple se déchire dans un face à face haineux. Les personnages sont ainsi décrits par Mirbeau : Le Mari, soixante-cinq ans, grand, maigre. Figure sèche et sanguine dans des favoris grisonnants et durs. La tenue et l’allure d’un ancien magistrat. La Femme, soixante ans. Infirme, presque paralysée, énorme, les cheveux tout blancs. Visage bouffi de graisse maladive La Femme de chambre, jeune, jolie, effrontée.
A trois heures du matin, le jeune Théodore rentre chez lui après une fête, complètement ivre. Dans les escaliers de son immeuble, il dérange tous les voisins. Puis, cherchant des allumettes dans son appartement, il réveille son père qui est furieux de sa conduite.
Monologue en vers dit par Saint-Germain du Théâtre du Gymnase, publié en 1883.
n grand seigneur espagnol, amoureux d’une jeune fille qu’il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu’elle doit épouser, et la femme du seigneur, réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu, que son rang, sa fortune et sa prodigalité rendent tout-puissant pour l’accomplir.
« J' vends du buis l'jour des Rameaux »
Georges Feydeau divague sur l'élixir inventé par Brown-Séquard, en faisant intervenir notamment Louise Michel ou Jules Grévy.
Hector veut épouser Hortense, mais il a un gros défaut... il abuse des adverbes et Hortense ne le supporte plus. Il a, de plus, un rival en la personne de Peters Fougasson, un Américain, qui vient de perdre sa femme et qui est persuadé qu'Hortense est son sosie...
La scène est divisée en deux. A droite, le cabinet du Ministre, vide au lever du rideau. A gauche, le bureau des expéditionnaires occupé par quatre employés : Choupouri, Ledrubète, Pancréas et Sainpol-Mépiè. Ces messieurs sont plongés dans l'ardeur du travail : Pancréas et Sainpol-Mépiè jouent une canette au zanzibar ; Ledrubète épluche des œufs durs, tandis que Choupouri, gravement, s'apprend à faire le cul-de-jatte. Un téléphone relie les deux pièces l'une à l'autre
L'huissier-audiencier, appelant. Le ministère public contre Le Gasteux de la Roche Tarpéienne !
