Comédies
Comédies présentes dans le répertoire de Libre Théâtre (texte intégral)
Sept heures vingt ! - Tu n'es pas honteux, de rentrer dîner à de telles heures ? Tu t'es encore attardé à ta saleté de brasserie, à jouer ta saleté de manille, avec tes saletés d'amis, tas de bohémiens répugnants, qui se gobergent à ton compte et se fichent de toi, le dos tourné.
Un commissaire tyrannique mais poltron reçoit différents plaignants.
Les Romanesques d’Edmond Rostand Comédie en trois actes et en vers représentée pour la première fois sur la scène de la …
Comédie en un acte et en prose de Marivaux représentée pour la première fois par les Comédiens Français, le 11 janvier 1736.
On veut réformer la Constitution ! C’est parfait ! je ne la connais pas, moi, cette Constitution ; mais il est évident qu’elle a besoin de réparations parce qu’il n’est pas de si bonne Constitution qui ne se détériore avec le temps. Alors il s’est agi de s’entendre. C’est pour cela qu’on a réuni le Congrès… et on n’a rien entendu du tout ! On a crié si fort, qu’il n’y a que les sourds qui ont entendu quelque chose, et que ceux qui entendaient en sont revenus sourds. Eh ! bien, pendant qu’on criait, je l’ai trouvé le remède ; je l’ai trouvé dans le journal. Pour les constitutions faibles, demander le fer Bravais ! Eh bien, voilà votre affaire ! le fer ! tout le monde aux fers ! C’est le seul moyen d’avoir un peuple libre et indépendant. Eh ! bien, alors, vling ! vlan ! réformons !
Le Domino à quatre de Henry Becque Comédie en un acte, publiée en 1897 dans la revue La Vie Parisienne, représentée …
La Maîtresse de Jules Renard Comédie parue en plusieurs épisodes dans le Rire, du 16 novembre 1895 au 4 janvier 1896, …
Comme horizon : une ceinture d'immobiles futaies qu'a dorées l'automne de tons de rouille. Comme plafond : un lourd ciel pommelé où rampent des chaos de montagnes aux crêtes argentées de blanc pur. A une centaine de pas l'un de l'autre, affectant de ne se pas voir, deux messieurs aux visages graves arpentent fiévreusement le terrain. Ils sont vêtus de noir des pieds à la tête, et, des collets dressés de leurs redingotes, ils dissimulent leurs faux-cols dont la blancheur risquerait de s'offrir, comme une cible, au visé de l'adversaire. A égale distance de chacun d'eux : le groupe des témoins. Le directeur du combat — un grand monsieur à longue barbe, de qui les mouvements de tête balancent la colonne lumineuse d'un irréprochable chapeau de soie — bourre méthodiquement un pistolet en tenant à ses assesseurs des discours fort intéressants, sans doute, mais qui s'évaporent dans le vent et dont les deux adversaires tâcheraient en vain de pénétrer le sens.
Léonie est sur le point d'accoucher, avec un mois d'avance. Son mari, Monsieur Toudoux, subit reproches, de caprices et de mesquineries de la part de sa jeune épouse, de ses beaux-parents, les Champrinet qui avaient désapprouvé le mariage et de la sage-femme, la redoutable Madame Virtuel. Le malheureux époux doit même accepter de se coiffer d'un pot de chambre.
Après un long voyage autour du monde, le Capitaine Tic revient chez sa tante. Il tombe amoureux de sa cousine Lucile, qui vient d'être promise par son tuteur Désambois à un triste pharmacien Magis. Le Capitaine Tic a le coup de botte facile et va devoir se contenir pour écarter ce rival.
Monsieur La Brige se trouve au Palais de Justice. Accusé "d'outrage public à la pudeur" (article 330 de l'ancien Code pénal) par le Ministère Public, ce dernier expose sa vision des faits et organise sa défense face au Président d'audience, à l'huissier et au substitut : il a montré son derrière aux visiteurs de l’Exposition universelle, exaspéré des quolibets qu’ils lui jetaient en passant devant ses fenêtres ouvertes alors qu'ils se trouvaient sur le Trottoir Roulant...
La Mère confidente de Marivaux Comédie en trois actes et en prose créée pour la première fois le 9 mai 1735 …
