XIXème siècle

Biographie de Tristan Bernard

5 janvier 2018
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Biographie de Tristan Bernard

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b64054225

Tristan Bernard dessin de Paul Charles Delaroche. Source : BNF/Gallica

Tristan Bernard, de son véritable nom Paul Bernard est né à Besançon le 7 septembre 1866 dans une famille juive alsacienne. Il est né dans la même rue que Victor Hugo, la Grande-Rue,  « lui au 138 et moi, plus modestement au 23 ».

Tristan Bernard quitte Besançon pour Paris à l’âge de quatorze ans et fait ses études au lycée Condorcet, puis à la faculté de Droit. Sa carrière d’avocat est très brève. Il travaille un temps dans l’usine de son père puis collabore à partir de 1891 à la Revue Blanche. Cette revue fondée en 1889 par les frères Natanson rassemble pendant dix ans la plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe siècle et du début du XXème siècle.

Joueur, il mise un jour sur un cheval portant le nom de Tristan. Le cheval gagne la course, lui rapporte une importante somme d’argent : il prend alors le nom du cheval pour signer ses articles.

Passionné par le sport, il devint, en 1894, directeur sportif du Vélodrome Bussalo, et rédacteur en chef du Journal des Velocipédistes.


http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53118862z

Tristan Bernard. (auteur) : [photographie, tirage de démonstration] / [Atelier Nadar]. Source : BnF/Gallica

En 1894, il publie en collaboration avec Pierre Veber Un recueil de fantaisies, Vous m’en direz tant ! Il rédige, seul, un journal éphémère : Le Chasseur de Chevelures (Moniteur du Possible) . En 1894 également  il publie Vous m’en direz tant son premier recueil de contes (en collaboration avec Pierre Veber). En 1895, sa première pièce, Les Pieds nickelés, remporte un grand succès, au Théâtre de L’Œuvre.

En 1904, il fait partie de la première rédaction de L’Humanité, le journal de Jean Jaurès et contribue en 1917 aux débuts du Canard enchaîné.

Tristan Bernard est aujourd’hui principalement connu pour ses bons mots. Il a écrit 21 romans, dont plusieurs romans policiers. En 1899, il publie Mémoires d’un jeune homme rangé, titre que Marguerite Youcenar féminisera pour le premier volet de son oeuvre autobiographique.

Tristan Bernard a écrit près de 70 pièces, principalement des vaudevilles fantaisistes et des comédies de mœurs.
L’anglais tel qu’on le parle a été représenté à la Comédie-Française le 1er janvier 1907, huit ans après sa création à la Comédie-Parisienne.
Lien vers le théâtre de Tristan Bernard sur Libre Théâtre

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9024334x

Tristan Bernard, Homme de Lettres : photographie de presse / Agence Meurisse, 1923. Source : BnF/Gallica

Pendant l’Occupation, il se réfugie à Cannes où il vit à l’hôtel Windsor. Il est arrêté par les Allemands en 1943 et interné au camp de Drancy ; à son départ pour le camp, il a cette phrase : « Jusqu’à présent nous vivions dans l’angoisse, désormais, nous vivrons dans l’espoir. »
Il est libéré trois semaines plus tard grâce à l’intervention de Sacha Guitry et d’Arletty. Il refuse une première fois sa libération, ne voulant pas laisser sa femme, Mamita ; ils sortent finalement tous les deux quelques jours après. Son petit-fils, François, arrêté comme résistant, est déporté à Mauthausen et y meurt ; Tristan Bernard ne se remettra jamais de cette disparition.

Tristan Bernard meurt à Paris le 7 décembre 1947.

Il convient de lire le très bel hommage que lui a rendu Roland Dorgelès, dans la Revue des Deux Mondes parue le 1er  juillet 1952. Lien vers l’article sur le site de la Revue des Deux Mondes

 

Pour en savoir plus:

Interview de Tristan Bernard. Interviewé à Deauville où il prend ses vacances Tristan BERNARD évoque des souvenirs de 1874 à Trouville. Il fait une digression sur Victor HUGO originaire comme lui de Besançon puis en revient à sa fidélité à la côte normande. Il se souvient des séjours chez Lucien GUITRY, parle de Jules RENARD et de leurs parties de poker. Il aime le sport, en particulier le golf et dit son amitié pour le boxeur Georges CARPENTIER. Sur le site de l’INA

Tristan Bernard, formidable conteur du sport, Emission L’Œil du Tigre de France inter, du 4 juin 2017, sur le site de France Inter

Tristan Bernard par Dorgelès : «Il était noble sans emphase et simple avec grandeur», Le Figaro du 7 septembre 1966.

Tristan Bernard dans le domaine public sur le Blog de Gallica

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Le théâtre de Tristan Bernard

4 janvier 2018
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Le théâtre de Tristan Bernard

Tristan Bernard est entré dans le domaine public le 1er janvier 2018. Libre Théâtre met progressivement en ligne son œuvre théâtrale. Vous trouverez ci-dessous la liste des œuvres théâtrale de Tristan Bernard, avec des liens vers le texte intégral mis en ligne par Libre Théâtre, ou vers les ouvrages si ils ont été numérisés, sur Gallica ou archive.org.
Cette liste a été établie par Libre Théâtre à partir des informations figurant dans les publications de Tristan Bernard, du dépouillement des Annuaires de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (sur Gallica) et des vérifications effectuées sur le site des Archives du Spectacle.
Lien vers la biographie de Tristan Bernard sur Libre Théâtre.

Pièces de 2 à 5 actes

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53130053t

[Albert Brasseur dans « Le petit café » de Tristan Bernard / dessin de Yves Marevéry]. 1912. Source : BnF/Gallica

La Mariée du Touring-Club, vaudeville en 4 actes,  joué au Théâtre de l’Athénée le 8 décembre 1899
L’Affaire Mathieu, pièce en 3 actes, jouée au Théâtre du Palais-Royal le 24 octobre 1901
La Bande à Léon, comédie en trois actes, représentée au Théâtre des Nouveautés, le 6 février 1902
La Famille du brosseur, comédie en trois actes, jouée le 16 janvier 1903, aux Folies Dramatiques
L’île déserte, comédie en deux actes avec Jules Moy, représentée le 24 janvier 1903 au Théâtre des Mathurins
Avant-hier matin, comédie en deux actes écrite avec Charles Cuvillier, représentée au Théâtre des Capucines, le 20 octobre 1905
Triplepatte, comédie en 5 actes, écrite avec André Godfernaux, Paris, Théâtre de l’Athénée, 30 novembre 1905 sur archive.org
Sa sœur, pièce en 3 actes, jouée au Théâtre de l’Athénée, le 7 février 1907, sur Gallica
Le Flirt ambulant, comédie en trois actes, représentée au Théâtre des Mathurins, le 4 mai 1907
La Cabotine, pièce en 3 actes, écrite avec Alfred Athis, représentée au Théâtre des Nouveautés le 2 octobre 1907
Monsieur Codomat, comédie en trois actes, représentée au Théâtre Antoine le 17 octobre 1907. Lien vers le texte et la chronique sur Libre Théâtre
Les Jumeaux de Brighton, pièce en 3 actes et 1 prologue, Paris, Théâtre Femina, 16 mars 1908, sur Gallica
Le Poulailler, comédie en trois actes, Paris, Théâtre Michel, 3 décembre 1908, sur Gallica
Le Danseur inconnu, comédie en 3 actes, Paris, Théâtre de l’Athénée, 29 décembre 1909,  lien vers le texte et la chronique sur Libre Théâtre 
Le Costaud des épinettes, comédie en 3 actes, écrite avec Alfred Athis [Natanson], jouée au Théâtre du Vaudeville le 14 avril 1910. Lien vers le texte et la chronique sur Libre Théâtre

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53129709w/f1.item

André Brulé dans « Le danseur inconnu » de Tristan Bernard / dessin de Yves Marevéry. 1909. Source : BnF/Gallica

Le Petit Café, comédie en 3 actes, jouée au Théâtre du Palais-Royal le 12 octobre 1911, sur Gallica, Gallica
L’Accord parfait, comédie en 3 actes, écrite avec Michel Corday, jouée au Théâtre Femina le 25 novembre 1911. Chronique et texte sur Libre Théâtre
On naît esclave, pièce en 3 actes, avec Jean Schlumberger, Paris, Théâtre du Vaudeville, 4 avril 1912, sur archive.org
Les Phares Soubigou, comédie en 3 actes, Paris, Comédie Royale, 4 décembre 1912
Les Deux Canards, pièce en 3 actes, écrite avec Alfred Athis, représentée au Théâtre du Palais-Royal le 3 décembre 1913. Texte en ligne sur Libre Théâtre
Jeanne Doré, pièce en 5 actes et 7 tableaux, représentée au Théâtre Sarah-Bernhardt, le 16 décembre 1913, sur Gallica
Le Prince charmant, comédie en 3 actes, représentée à la Comédie-Française le 12 juillet 1914
Le Sexe fort ou la Volonté de l’homme, pièce en trois actes, représentée au Théâtre du Gymnase, le 12 avril 1917
Les Petites Curieuses, pièce en 3 actes,  représentée le 11 février 1920, au Théâtre des Boulevards, sur Gallica
Cœur de lilas, comédie en trois actes avec Charles-Henry Hirsch, mise en scène André Brulé, représentée au Théâtre de Paris le 5 mars 1921
My Love… Mon amour, comédie en 4 actes, Paris, Théâtre Marigny, 3 février 1922
Ce que l’on dit aux femmes, comédie en 3 actes, représentée au Théâtre des Capucines le 19 mai 1922
Embrassez-moi !, écrite avec Yves Mirande et Gustave Quinson, représentée au Théâtre du Palais-Royal, le 22 décembre 1923
Elle aussi !, comédie en trois actes, écrite avec Yves Mirande et Gustave Quinson, représentée au Théâtre Michel le 5 décembre 1924

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53104261j

Geneviève Lantelme dans « Le costaud des Epinettes » de Tristan Bernard, Alfred Athys / dessin de Yves Marevéry. 1910. Source : BnF/Gallica

Un perdreau de l’année, comédie en 3 actes, jouée au Théâtre Michel le 24 avril 1926, texte et chronique sur Libre Théâtre
Jules, Juliette et Julien, ou l’École du sentiment, comédie en 3 actes et un prologue, représentée au Théâtre de l’Œuvre, le 10 mai 1929
L’École des charlatans, pièce en quatre actes, avec Albert Centurier, représentée en Théâtre de l’Odéon le 1er avril 1930, sur Gallica
Langevin père et fils, comédie en cinq actes, représenté au Théâtre des Nouveautés, 15 mai 1930, sur Gallica
Un ami d’Argentine, pièce en quatre actes, avec Max Maurey, représentée au Théâtre de l’Athénée le 5 novembre 1930, sur Gallica
Que le monde est petit, comédie en trois actes, jouée au Théâtre Tristan Bernard le 23 décembre 1930
Le Sauvage
, comédie en quatre actes, représentée au Théâtre Tristan-Bernard le 19 février 1931
Bloch de Chicago, d’après la pièce Abie’s Irish Rose d’Anne Nichols, comédie en 4 actes, représentée le 22 septembre 1933 au Théâtre de la Madeleine


Comédies en un acte

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53049769q

[Germain, Girier et Paul Ardot dans « Cabotine » de Tristan Bernard / dessin de Yves Marevéry]. 1907. Source : BnF/Gallica

Les Pieds nickelés, comédie en un acte,  représentée au Théâtre de l’Œuvre le 15 mars 1895. Chronique et texte à télécharger sur Libre Théâtre
Allez, messieurs ! pièce en un acte, représentée au Théâtre de l’Odéon le 13 janvier 1897
Le Fardeau de la liberté, comédie en un acte, représentée au Théâtre de l’Œuvre le 15 mai 1897, sur Gallica
Le Retour du marin, comédie en un acte, représentée au Théâtre du Grand-Guignol le 11 novembre 1897
Franches Lippées
, comédie en 1 acte, Paris, Théâtre du Champ-de-Foire, 6 mars 1898, sur Gallica
Silvérie, ou les Fonds hollandais, pièce en un acte, en collaboration avec Alphonse Allais, Paris, Théâtre des Capucines, 19 mai 1898
Le Seul Bandit du village, vaudeville en 1 acte,  représenté au Théâtre des Capucines le 10 novembre 1898, lien vers le texte et la chronique sur Libre Théâtre
Visite de nuit
, comédie en un acte, représentée au Théâtre des Funambules le 29 novembre 1898
Une aimable lingère, ou Chaque âge a ses plaisirs, proverbe de château, Paris, Théâtre des Mathurins, 26 janvier 1899, sur Gallica
Le Cambrioleur, comédie en un acte, représentée le 6 mars 1899 au Théâtre des Capucines
Le vrai courage,
comédie en 1 acte, jouée au Théâtre du Grand-Guignol le 14 octobre 1899
L’Anglais tel qu’on le parle,
vaudeville en 1 acte, Paris, Comédie-Parisienne, 28 février 1899, sur Gallica
Octave ou les Projets d’un mari, comédie en 1 acte, jouée au Théâtre du Grand-Guignol le 6 novembre 1899
L’enlèvement d’Agathe
, comédie en un acte jouée dans diverses sociétés d’amateurs, vers 1900, sur Gallica
Un négociant de Besançon
, comédie en un acte, Paris, Théâtre des Mathurins, 25 février 1900, sur Gallica, sur Gallica
Le Cabinetto n°13, comédie en un acte, représentée à Monte-Carlo, le 4 avril 1901
Daisy, comédie en 1 acte, représentée au Théâtre de la Renaissance, le 13 mai 1902, sur Gallica
Les Coteaux du Médoc, comédie en un acte, représenté au Théâtre du Vaudeville le  2 décembre 1903, sur Gallica 
Je vais m’en aller, comédie en un acte, sur Gallica
L’ardent tirailleur, pièce en un acte représenté le 21 octobre 1903 au Théâtre Rabelais, sur Gallica
Le Captif, comédie en 1 acte, Paris, Théâtre des Mathurins, 9 février 1904, sur Gallica
Congé amiable, comédie en un acte, écrite avec Alphonse Allais, représentée le 18 avril 1904 au Théâtre de la Renaissance
Chasseur de tigre blanc,
comédie en un acte représentée au Théâtre des Maturins, le 29 mai 1905
La Peau de l’ours
, comédie en un acte, jouée au Théâtre de l’Athénée le 2 février 1907
En pays conquis, comédie en un acte, jouée au Théâtre des Maturins, le 4 mai 1907
L’étrangleuse, tragi-comédie en un acte, jouée à la Boîte à Fursy en 1908, publiée dans le recueil Théâtre sans directeur, Chronique et texte sur Libre Théâtre
Le Peintre exigeant, comédie en un acte, représentée à la  Comédie-Française, le 21 février 1910, sur Gallica
L’Incident du 7 avril, comédie en 1 acte, jouée au Théâtre de l’Athénée le 20 mai 1911, sur Gallica
La Gloire ambulancière, comédie en 1 acte, représentée à la Comédie des Champs-Élysées le 10 mai 1913, sur Gallica
La Crise ministérielle, comédie en un acte, représentée à la Comédie des Champs-Élysées le 5 mars 1914, puis le 15 janvier 1931 au Théâtre Tristan Bernard
Du vin dans son eau, ou l’Impôt sur le revenu, comédie en un acte, représentée à la Comédie des Champs-Élysées le 3 février 1914, sur Gallica
L’école du piston, comédie en un acte (10 scènes), jouée pour la première fois au Théâtre Antoine le 11 juin 1916, Chronique et texte sur Libre Théâtre
Le Cousin de Nantua, comédie en un acte, représentée au Théâtre Michel le 7 janvier 1925
L’École des quinquagénaires, comédie en un acte, en vers, Paris, Comédie-Française, 18 avril 1925
Nouvelle recrues, pièce en un acte, jouée au Théâtre Albert Ier, le 17 mars 1929, par les Eclaireurs Unionistes des Batignolles, sur Gallica
Deux pêcheurs en eau claire
, comédie en un acte, jouée au Théâtre Tristan Bernard, le 19 février 1931
Sous le sceau du secret, comédie en un acte, jouée au Théâtre Tristan Bernard le 30 janvier 1931
Cœur de bronze, comédie en un acte, représentée au Théâtre Tristan Bernard le 11 janvier 1932


Saynètes

Un garçon de dix-huit ans, saynète jouée le 15 mars 1914 au Théâtre Sarah-Bernhardt lors d’une matinée de bienfaisance, publiée dans le recueil Théâtre sans directeur. Chronique et texte sur Libre Théâtre.
Un mystère sans importance, saynète jouée dans une matinée de bienfaisance, représentée le 27 décembre 1916 à l’Opéra Comique, diffusée à la radio le 12 juin 1930, publiée dans Sketches pour la scène et la radio (2ème volume) et dans le recueil Théâtre sans directeur. Texte et chronique sur Libre Théâtre
Les Plaisirs du dimanche, saynète représentée au Sporting Club, le 31 mars 1925, le 24 avril 1936 au Théâtre Michel puis le 11 janvier 1932 au Théâtre Tristan Bernard, publiée dans le Théâtre sans directeur sur Libre Théâtre
Un homme dans la maison, saynète jouée au Théâtre Saint-Michel le 14 janvier 1927 (jouée avec la pièce Le Sexe fort ou la Volonté de l’homme), publiée dans le recueil Théâtre sans directeur. Chronique et texte sur Libre Théâtre 
Un dramaturge en plein labeur, saynète publiée dans le recueil Théâtre sans directeur, représentée à la Comédie Française le 5 décembre 1930Chronique et texte sur Libre Théâtre.
La Partie de bridge, saynète représentée le 21 janvier 1931 au Théâtre Tristan Bernard et au Théâtre de la Michodière le 24 avril 1937, publiée dans le Théâtre sans directeur. Chronique et texte sur Libre Théâtre
Le prétendant, saynète publiée dans le recueil Théâtre sans directeur. Chronique et texte sur Libre Théâtre.
La sacoche, saynète en vers publiée dans le recueil Théâtre sans directeur, représentée le 9 mai 1931 à la Comédie-FrançaiseChronique et texte sur Libre Théâtre.
Antoinette ou le retour du marquis, saynète en un acte, jouée au Théâtre du Casino d’Enghien et reprise au Théâtre des Mathurins, publiée dans le recueil Théâtre sans directeur. Chronique et texte sur Libre Théâtre


Sketches pour la radio (également parfois joués sur scène)

Le narcotique, sketch pour la radio diffusé le 3 mars 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 1er volume sur Gallica
Une opération magistrale, sketch pour la radio diffusé le 17 mai 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 1er volume sur Gallica
La morale et le hasard, sketch pour la radio diffusé le 17 avril 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 1er volume sur Gallica
Révélation,
sketch pour la radio diffusé le 20 mars 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 2ème volume,sur Gallica
La maison du crime
, sketch pour la radio diffusé le 22 mai 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 1er volume sur Gallica
Expédition nocturne sketch pour la radio diffusé le 22 mai 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 2ème volume,sur Gallica
Le triomphe de la science, sketch pour la radio diffusé le 29 mai 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 2ème volume, représenté au Théâtre Albert Ier le 31 janvier 1932, sur Gallica
Le coup de Cyrano, 
sketch pour la radio diffusé le 5 juin 1930, publié dans Sketches pour la scène et la radio, 2ème volume, représenté au Théâtre des Capucines le 1er janvier 1899 sur Gallica
Le Laboureur et ses enfants, sketch pour la radio diffusé en juin 1932.


Opérettes, Comédies lyriques

La Petite Femme de Loth, opéra en deux actes, musique  Claude Terrasse, représentée le 1er octobre 1900 au Théâtre des Mathurins sur Gallica
Aimable Dalila, comédie lyrique sur une musique de Reynaldo Hahn, représentée le 23 décembre 1931 au Théâtre Tristan Bernard
Salomon le sage, comédie lyrique sur une musique de Reynaldo Hahn, représentée le 23 décembre 1931 au Théâtre Tristan Bernard


Pièce inédite

Le Cordon bleu (1923)


Essai

A lire aussi à propos du théâtre, l’essai de Tristan Bernard : Auteurs, Acteurs, Spectateurs, 1909. sur archive.org

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Le théâtre au XIXème siècle

13 janvier 2016
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Le théâtre au XIXème siècle

Lorenzaccio

Lorenzaccio. Sarah Bernhardt. Affiche pour le Théâtre de La Renaissance par Mucha. Source : BnF/ Gallica

Le théâtre romantique

Le drame romantique apparaît au début du XIXème siècle, influencé par le théâtre de Shakespeare, redécouvert à cette époque, ainsi que par les romantiques allemands. Il est théorisé par Victor Hugo dans la Préface de Cromwell (1827) qui proclame la liberté totale de l’invention et de la forme théâtrale.

C’est un théâtre le plus souvent historique où se mêlent différents styles, le tragique, le pathétique, mais aussi le comique afin de représenter le monde dans sa totalité, à la fois grotesque et sublime. Cette nouvelle forme de théâtre refuse de se confronter aux obligations et règles d’écriture du théâtre classique comme le maintien des trois unités (lieu, temps, action), le respect de la bienséance ou le principe de la vraisemblance. L’effet dramatique vise à émouvoir le spectateur, en faisant appel à sa sensibilité. L’action se déroule dans de multiples lieux, décors intimes mais également dans la nature.

Le héros romantique incarne les révoltes et le « mal du siècle ». C’est un être déchiré, torturé, en proie aux passions mais souffrant aussi d’aspirations contradictoires comme  Lorenzaccio, dans le drame de Musset, Ruy Blas, le héros de Victor Hugo ou Chatterton le personnage tourmenté de Vigny.


Jean-Jacques Grandville - Les Romains échevelés à la première représentation d'Hernani

Jean-Jacques Grandville – Les Romains échevelés à la première représentation d’Hernani -Wikimedia Commons

 

Les représentations des pièces du théâtre romantique donnent lieu à des confrontations entre les « modernes » et les « classiques ». En 1830, Hernani, de Victor Hugo, déclenche les passions et provoque la « bataille d’Hernani » en raison de son thème, de son style et de sa composition. La pièce, qui ne respecte pas les règles de la dramaturgie classique, est répétée à la Comédie-Française dans des conditions difficiles. Le soir de la première représentation, le 25 février 1830. Les partisans de Victor Hugo, les jeunes artistes romantiques mais aussi Balzac, Nerval, Dumas, Berlioz et Gautier sont là et acclament la pièce, étouffant toute critique. Le lendemain les journaux font des comptes rendus très négatifs de la pièce et s’offusquent de l’intervention bruyante des romantiques.

Ce n’est qu’à la fin du siècle, avec Edmond Rostand que le théâtre romantique renait après une parenthèse de quelques décennies. Il obtient son premier succès en 1894 avec Les Romanesques, pièce en vers présentée à la Comédie-Française, mais le triomphe vient avec Cyrano de Bergerac (1897) puis avec L’Aiglon (1900).

Le théâtre complet de Victor Hugo sur  Libre Théâtre  (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)
Le théâtre complet d’Alfred de Musset sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des pièces et illustrations) 
Le théâtre complet d’Edmond Rostand sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des pièces et illustrations) 
Le théâtre d’Alfred de Vigny sur data.libretheatre.fr


Pixérécourt

[L’homme à trois visages Pixérécourt : costume de Tautin (Abelino) 1801] Source : BnF/ Gallica

Le mélodrame

Parallèlement au romantisme se développe un genre théâtral plus populaire baptisé « mélodrame ». Inspirant la crainte et les larmes, il s’appuie sur un jeu et des effets scéniques spectaculaires. Les mélodrames se déroulent généralement en trois actes. Les intrigues tumultueuses reposent sur le conflit entre un « bon » et un « méchant », le héros triomphant de tous les obstacles. L’action est conçue autour d’une succession de péripéties et de rebondissements spectaculaires (batailles, poursuites à cheval, catastrophes en tout genre). René Guilbert de Pixérécourt est le plus connu des auteurs de mélodrames.

Le théâtre de Pixérécourt sur data.libretheatre.fr.

 


Le vaudeville

Le chapeau de paille d'Italie

Le chapeau de paille d’Italie, comédie d’Eugène Labiche et Marc-Michel : portrait de Paul Grassot : dans le rôle de Nonancourt par Lhéritier 1851/ Source : BnF/ Gallica

Au XIXe, le vaudeville, qui mêlait à l’origine comédie et chansons,  évolue : le terme désigne  désormais une comédie populaire légère, pleine de rebondissements dont les chansons ont disparu. (Le théâtre chanté prend alors le nom d’opérette, popularisée par Jacques Offenbach.)

Le vaudeville se développe sous le Second Empire : la bourgeoisie enrichie devient le plus fidèle public du théâtre où il est bon de se montrer.

Avec  Un chapeau de paille d’Italie (1851), Eugène Labiche fait évoluer le genre en imposant un rythme endiablé : quiproquos, jeux de mots et péripéties se multiplient. A travers ses 176 pièces, souvent écrites en collaboration, il porte un regard critique et amusé sur les travers de la petite bourgeoisie.

Georges Feydeau perpétue le vaudeville en développant la mécanique comique : Tailleur pour dames (1886), L’Hôtel du libre échange (1894), La Dame de chez Maxim (1899)… Il renouvelle ensuite le genre par une étude plus approfondie des caractères dans ses comédies de mœurs en un acte, montrant notamment la médiocrité des existences bourgeoises  avec On purge bébé (1910), Mais n’te promène donc pas toute nue ! (1911).

Tout le théâtre de Labiche sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)
Tout le théâtre de Feydeau sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)


Le drame bourgeois

La dame aux camélias

Sarah Bernhardt dans « La dame aux camélias », pièce d’Alexandre Dumas fils 1882. Source : BnF/Gallica

La « pièce d’intrigue » est popularisée dans les années 1830-1840 par Eugène Scribe. Proche du mélodrame, ce genre appelé ensuite « drame bourgeois »  utilise habilement certains ressorts, comme le retournement de situation, le quiproquo et du suspense. Marqué par le réalisme et influencé par un esprit moralisant, il représente les réalités et les questions sociales de l’époque (mariage, adultère, héritage, etc.). Un des grands succès de la période est La Dame aux camélias de Dumas fils, représentée en 1852. Un autre auteur marquant de drames bourgeois est Émile Augier.

Le théâtre d’Eugène Scribe sur data.libretheatre.fr
Le théâtre de Dumas fils sur data.libretheatre.fr.
Le théâtre d’Emile Augier sur data.libretheatre.fr.

 


Le naturalisme et la critique sociale

Poil de Carotte [avec] Miss Suzie Dorlans : [affiche] / Maurice Neumont

Poil de Carotte avec Suzie Dorlans : affiche de Maurice Neumont, 1905. Source : BnF/ Gallica

En France, au milieu du XIXe siècle, l’intérêt pour la psychologie et les problèmes sociaux donne naissance au naturalisme : l’art est investi d’une mission de progrès, qui passe par la description objective du monde réel. Pour Emile Zola, le théâtre et la littérature doivent illustrer les plaies de la société pour mieux les guérir. Il écrit pour le théâtre plusieurs drames, qui font scandale mais ne rencontrent pas le succès : Thérèse RaquinLes Héritiers RabourdinLe Bouton de rose, Renée et Madeleine,

Le théâtre naturaliste trouve son terrain d’expérimentation sur la scène du Théâtre-Libre, ouvert par André Antoine en 1887. Dans ses mises en scène, les comédiens doivent vivre leurs personnages. Il insiste sur l’importance de la gestuelle, libère le jeu d’acteur des conventions et prône un jeu plus naturel. Il veut donner au spectateur l’impression d’assister à une « tranche de vie » en s’appuyant sur des costumes et des décors modernes et réalistes jusque dans les moindres détails. L’obscurité est faite dans la salle tandis que le gaz puis l’électricité permettent de concevoir des éclairages variés. Reprenant la théorie du quatrième mur (Diderot), il donne une grande importance au rôle du metteur en scène, qui passe du statut de technicien à celui de créateur.

Henry Becque  cherche à atteindre une vérité sociale dans les intrigues qu’il met en scène, notamment dans la très cynique pièce Les Corbeaux. Mirbeau propose une tragédie prolétarienne, Les Mauvais bergers, l’éclosion d’une grève ouvrière et son écrasement dans le sang au théâtre de la Renaissance en 1897, avec Sarah Bernhard et Lucien Guitry. On citera également la pièce de Mirbeau le Foyer, terrible histoire d’un foyer charitable recueillant des jeunes filles. Révélé par Antoine, François de Curel pose dans ses pièces des problèmes contemporains : relations entre patrons et ouvriers (Le repas du lion, 1897) ou  l’attitude du savant en face de la science : La nouvelle Idole, 1899). La version théâtrale de Poil de carotte de Jules Renard est montée avec succès par André Antoine en 1900.

Tout le théâtre d’Octave Mirbeau sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)
Tout le théâtre d’Emile Zola sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)
Tout le théâtre de Jules Renard sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations) 
Tout le théâtre d’Henry Becque sur Libre Théâtre (texte intégral, résumé des oeuvres et illustrations)
Le théâtre de François de Curel sur data.libretheatre.fr.

 


Le théâtre symboliste

Pelleas et Mélisande

Sarah Bernhardt dans « Pelleas et Mélisande », de Maurice Maeterlinck, 1905. Source : BnF/ Gallica

Le théâtre symboliste refuse tout réalisme et cherche à exprimer les tréfonds de l’âme humaine et des vérités métaphysiques universelles. La représentation, proche de la cérémonie, est d’abord la représentation de la vision du poète. Cette esthétique rejette tout réalisme : les personnages immobiles, passifs et réceptifs à l’apparition de figures de rêve ou de l’au-delà. Les pièces symbolistes sont principalement représentées au Théâtre de l’Oeuvre.

Le décor ne fait qu’évoquer un lieu, le langage est précieux et recherché, le jeu des acteurs  est stylisé. Maeterlinck, avec notamment Pelléas et Mélisande (1892) crée un univers imaginaire et angoissant. Le théâtre symbolique marque une rupture avec certaines conventions théâtrales.

 

 


Les nouvelles formes de comédies

La fin du XIXème siècle voit l’émergence de nouvelles formes de comédies.

Cabotine

Germain, Girier et Paul Ardot dans « Cabotine » de Tristan Bernard / dessin de Yves Marevéry, 1907. Source : BnF/Gallica

Georges Courteline dénonce avec un sens aigu de l’observation, les tracasseries administratives, la justice (Un client sérieux, 1897, le gendarme est sans pitié, 1899), l’armée (Les Gaietés de l’escadron, 1895).

En 1896, Alfred Jarry fait représenter Ubu roi au Théâtre de l’œuvre qui fait aussitôt scandale. Parodie du théâtre historique shakespearien ou romantique,  cette  satire féroce de toutes les formes d’autorité subvertit tous les principes du théâtre classique.

Alphonse Allais écrit et fait représenter quelques comédies, vaudevilles, revues, féeries et proverbes de 1896 à 1904.

Avec Les Affaires sont les Affaires (1903), Octave Mirbeau revient à la comédie classique de mœurs et de caractères. Il fait aussi jouer en 1904 six petites pièces en un acte, recueillies sous le titre de Farces et moralités (Vieux Ménage ,L’Epidémie, Les AmantsLe Portefeuille ,ScrupulesInterview).

Tristan Bernard écrit une centaine de comédies, peintures indulgentes et amusées de personnages frivoles (Les pieds nickelés, 1895, le Fardeau de la liberté, 1897, L’anglais tel qu’on le parle, 1899). (Les oeuvres de Tristan Bernard entreront dans le domaine public en 2018)

Tout le théâtre de Georges Courteline sur Libre Théâtre
Tout le théâtre d’Octave Mirbeau sur Libre Théâtre 
Le théâtre d’Alfred Jarry sur data.libretheatre.fr
Le théâtre d’Alphone Allais sur data.libretheatre.fr

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Le théâtre de Georges Feydeau

2 janvier 2016
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Le théâtre de Georges Feydeau

Téléchargement gratuit de l’ensemble des pièces de Feydeau. 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53049803x

Portrait d’acteurs / dessin de Yves Marevéry 1907 . Source : BnF/ Gallica

Accès ci-dessous aux pièces :
– les grandes pièces (3 actes ou plus)
– les courtes pièces
– les monologues

Si vous recherchez des pièces avec des distributions précises, vous pouvez utiliser le moteur de recherche sur data.libretheatre.fr en faisant varier les distributions hommes/femmes sur la colonne de droite.

Vous pouvez également explorer l’univers de Feydeau à travers les articles suivants :

Biographie de Georges Feydeau
Les ressorts comiques du langage chez Feydeau
La politique dans les pièces de Feydeau
Les progrès techniques dans les pièces de Feydeau
Le vaudeville et Feydeau (à travers deux articles de Feydeau).


Télécharger gratuitement les pièces de Feydeau

Les grandes pièces

À qui ma femme ? vaudeville en trois actes

Cent millions qui tombent – pièce inachevée

Champignol malgré lui – vaudeville en 3 actes

Chat en poche , vaudeville en trois actes

Je ne trompe pas mon mari, vaudeville en trois actes

L’Affaire Edouard, vaudeville en trois actes

L’Âge d’or, comédie musicale en trois actes et neuf tableaux

L’Hôtel du libre échange , vaudeville en trois actes

La Dame de chez Maxim , vaudeville en trois actes

La Duchesse des Folies-Bergère, comédie en cinq actes

La Lycéenne, vaudeville-opérette en trois actes

La Main passe !, comédie en quatre actes

La Puce à l’oreille, vaudeville en trois actes

Le Bourgeon, comédie de moeurs en trois actes

Le Circuit, comédie en trois actes et quatre tableaux

Le Dindon, comédie en trois actes

Le Mariage de Barillon, vaudeville en trois actes

Le Ruban, vaudeville en trois actes

Le Système Ribadier, vaudeville en trois actes

Les Fiancés de Loches, vaudeville en trois actes

Monsieur chasse !, comédie en trois actes

Occupe-toi d’Amélie !, comédie en trois actes

Tailleur pour dames, comédie en trois actes

Un fil à la patte, vaudeville en trois actes

 

 

Les courtes pièces

Amour et piano comédie en un acte

C’est une femme du monde comédie en un acte

Deux coqs pour une poule, comédie en un acte

Dormez, je le veux !, vaudeville en un acte

Feu la mère de Madame, vaudeville en un acte

Fiancés en herbe, comédie enfantine en un acte

Hortense a dit : « je m’en fous ! », comédie en un acte

Gibier de potence, comédie-bouffe en un acte

L’Amour doit se taire, drame en un acte

L’Homme de paille, comédie-bouffe en un acte

Léonie est en avance ou le mal joli, comédie en un acte

Les Pavés de l’ours, comédie en un acte

Mais n’te promène donc pas toute nue !, comédie en un acte

Monsieur Nounou, pochade en un acte

Notre futur, comédie en un acte

On purge bébé !, comédie en un acte

On va faire la cocotte – comédie en un acte (pièce inachevée mais qui peut être jouée en l’état)

Par la fenêtre, comédie en un acte

Séance de nuit, comédie en un acte

Un bain de ménage, vaudeville en un acte

Les monologues

Aux antipodes, monologue provenço-comique (femme)

Complainte du pauv’ propriétaire, monologue (homme)

L’Homme économe, monologue (homme)

L’Homme intègre, monologue (homme)

La Petite Révoltée, monologue (femme)

Le Colis, monologue (homme)

Le Volontaire, monologue (homme)

Le Billet de mille, monologue (homme)

Le Juré, monologue (homme)

Le Mouchoir, monologue (homme)

Le Petit Ménage, monologue (homme)

Le Potache, monologue (homme)

Les Célèbres, monologue (homme)

Les Enfants, monologue (homme)

Les Réformes, monologue (homme)

L’Homme économe, monologue (homme)

J’ai mal aux dents, monologue (homme)

Patte en l’air, monologue (homme)

Tout à Brown-Séquard  !, Monologue (homme)

Trop vieux, monologue (homme)

Un coup de tête, monologue (femme)

Un monsieur qui est condamné à mort, monologue (homme)

Un monsieur qui n’aime pas les monologues, monologue (homme)

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Textes à saisir :
Eglantine d’Amboise, pièce historique en deux actes et trois tableaux
La bulle d’amour, ballet à grand spectacle en deux actes et dix tableaux; musique de Francis Thomé, créé le 11 mai 1898 au théâtre Marigny (Edité en 1898). (lien vers des coupures de presse sur Gallica).
Le ballet de Joséphine, opéra-comique à grand spectacle en trois actes et quatre tableaux, écrit avec Jules Méry, musique d’Alfred Kaiser, créé le 23 février 1902 au théâtre de la Gaîté
Madame Sganarelle, saynète-monologue, créée le 31 août 1891 au casino de Spa (Belgique)

 

Emissions radiophoniques pour en savoir plus :

Georges Feydeau, le maître du vaudeville, Ça peut pas faire de mal (France Inter) émission du samedi 8 décembre 2012 , sur le site de France Inter

Georges Feydeau à la radio, sélection d’adaptations radiophoniques à la distribution prestigieuse sur le site de l’INA

Les nouveaux chemins de la connaissance consacrés à La jalousie (4/4): Feydeau : « Ciel, mon mari ! » sur le site de France Culture

 

 

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